Oyez oyez braves gens ! Cette critique s’intéresse à une œuvre majeure de notre genre préféré, un film à montrer dans les écoles de cinéma. Sans blague ! Comme ça les étudiants apprendront tout ce qu’il ne faut pas faire pour réaliser un bon film.
L’intrigue est d’une rare finesse. Patrick, adolescent sans histoire, part comme chaque année en vacances avec ses parents et son chien sur l’Ile de l’Emeraude au large de la Caroline du Nord. Un soir leur maison est attaquée par des bêtes sauvages (et quelles bêtes, à votre avis ?). Patrick est le seul rescapé et depuis il est plongé dans un mutisme total. Sa thérapeute, Victoria décide de le ramener sur les lieux du drame pour lui faire retrouver ses souvenirs et le sortir de son mutisme. Evidemment, une fois arrivés sur place ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls...
Oh le gros nanar que voilà ! Personnellement je ne croyais pas qu’il était possible de faire un film qui rivalise avec certaines séries Z des années 60 comme le mythique Plan 9 from Outer Space. Eh bien j’avais tort ! Il faut dire que tout le monde, du scénariste au réalisateur, s’est serré les coudes pour livrer cette perle. Seul Phil Tippet, en mauvais élève, a cru bon de livrer un boulot impeccable avec ses varans numériques. Quel rabat-joie !
Mais ne boudons pas notre plaisir. Si on vous oblige à regarder ce « film », attaché à une chaise et les paupières maintenues ouvertes avec de l’adhésif, il faut le voir au douzième degré. Et là, que du bonheur ! En fait si les frères Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’Avion...) avaient voulu réaliser une parodie des « monster movies » ils ne s’y seraient pas pris autrement ! Komodo est tellement pathétique qu’il en devient hilarant, et ça c’est très fort !
En résumé:
Note du rédacteur: 0/10
Note moyenne de la rédaction : 1.50/10