LOGIN

Identifiant:  Mot de passe:
Inscription - Mot de passe oublié?

CROCODILE DE LA MORT, LE

  EN BREF:

Kevin : (6.5/10)

Un film au statut culte qui réserve encore de bons moments. Le crocodile n’est là que comme prétexte mais le thème réel du film n’est pas là. Un film esthétiquement intéressant qui présente des portraits de réels malades comme seul Hooper sait en montrer. Un film à redécouvrir en tout cas...

 

DERNIERS COMMENTAIRES

 

Complètement con..., par Gory Freddy (Starship Troopers 3)
Mon avis, par rockab (Torture)
Sir, yes sir !!!, par The Kid (Starship Troopers 3)
Western ludique, par The Kid (Geronimo)
Mon avis, par dr west (Next)
réponse a Der Blutharsch, par spawn (South park)
Un must, par ciolbxl (Troll 2)
sensible, par scarecrow (Sixième sens)
Retour au Vietnam, par langanay (Rambo 2 : La Mission)
merde a hong kong, par spawn (Piège à Hong-Kong)
bon petit film sf, horreur, par killer klown (Lifeforce: L’Etoile du Mal)
ahh ouais il vaut le détour!!!!, par killer klown (Deaths of Ian Stone, The)
Mon avis, par dr west (Maison au fond du parc, La)
tragique sur-doué, par lebreihz (Phénomène)
Mon avis, par dr west (Lectures diaboliques)
The picture of Dorian GAY !, par DorianGray (Picture of Dorian Gray, The)
Bonjour, c'est Dorian ..., par DorianGray (Picture of Dorian Gray, The)
expérimental, par blutch (Eden Log)
une merveille, par blutch (A l'intérieur)

 

 

DERNIERES VIDEOS

CROCODILE DE LA MORT, LE
( Eaten alive / death trap (uk) / Horror hotel / Murder on the bayou - 1977)
 

Réalisé par Tobe Hooper

Staff

6.676.676.676.676.676.676.67 (6.67)

Lecteurs

7.237.237.237.237.237.237.23 (7.23 - 22 votes)

Fiche

Critique

La musique du film

Visuels

Vidéos

 DVD

Avis des lecteurs (21) 

  Horreur.net - Critique de Crocodile de la mort, Le (1977)

Critique de Kevin (6.5/10)

Trois ans après un premier film choc qui a révolutionné le cinéma d’horreur et fait scandale dans le monde entier, et sur lequel nous ne reviendrons pas ici (Massacre à la tronconneuse), Tobe Hooper livre son second film intitulé Le crocodile de la mort ou Eaten alive, ou bien encore Death trap. Dans la moiteur de la Louisiane se trouve, un motel glauque perdu au milieu des marais... Son propriétaire, Judd, est le maître d'un gigantesque crocodile gardé dans un enclos. Maniaque sexuel totalement dérangé, Judd donne ainsi à sa bête les cadavres des victimes qui ont le malheur de s’égarer dans son motel, l’inquiétant Starlight Hôtel....

Précédé d’une bonne réputation et d’un Grand Prix au défunt festival de Paris au Rex en 1977, ce Crocodile de la mort est incontestablement à ranger du bon côté de la filmographie de Tobe Hooper. Cependant, de la à parler de chef-d’oeuvre il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas. Film à l’ambiance étrange qui se démarqua véritablement de la production des années 70 par un tournage intégralement en studio et dans lequel le réalisme prôné à l’époque (et celui de son film précédent) est totalement absent. C’est d’ailleurs peut-être l’élément primordial au succès du film alors, en avance sur son temps, et qui aujourd’hui ressemble d’avantage à une production horrifique des années 80. Hoopper rend alors une copie originale qui par ailleurs nous réserve quelques scènes de poursuite (notamment celle de l’enfant) qui annonce en prémices les plans les plus fous de Evil Dead.
Inspiré fortement comme de nombreux films par le Psychose d’Alfred Hitchcock, Eaten alive reprend ainsi de nombreuses idées du maître en les détournant et en se les appropriant comme le fera plus tard Brian De Palma. Pendant crasseux de Norman Bates, Judd passe son temps à écouter aux portes comme Bates passait son temps à épier sa future victime. Le réalisateur ira même jusqu’à initier une scène de douche en dénudant progressivement Marilyn Burns (l’héroïne de Massacre à la tronconneuse), seulement celle-ci frustrera vite le spectateur car s’achevant précipitamment par l’irruption soudaine de Judd...
Seulement, le problème principal du film est son scénario. Beaucoup de scènes sont un peu longues et semblent être là pour meubler un script un peu mince qui n’est rattrapé que par une bonne réalisation et quelques scènes gores et craspecs du meilleur effet.

Continuant de sonder la violence et la folie qui peut exister en l’être humain, le réalisateur montre ainsi une belle brochette de Rednecks tous plus allumés les uns que les autres. En tête Buck, joué par Robert Englund, un péquenot misogyne et vulgaire et dont son premier dialogue qui est aussi celui du film, sera repris en hommage par Quentin Tarantino dans Kill Bill premier du nom lorsque Uma Thurman est dans le coma et que l’infirmier qui a pris l’habitude de la violer lui lance le fameux «My name is Buck, and I’m here to fuck ». Par ailleurs, ne vous attendez pas à un film de monstre puisque l’immense crocodile présent sur l’affiche n’est rien d’autre qu’un simple prétexte pour surfer sur le succès des films de monstres animaliers de l’époque. Le véritable monstre ici est bien son maître, un schizophrène de la pire espèce, probablement vétéran du Viet-Nam. Un être isolé, traumatisé qui va se laisser aller à ses plus bas instincts.

Mélange de réalisme pur et de surréalisme total, le film surprend par son ambiance glauque et poisseuse qui n’est pas sans rappeler l’oeuvre précédente du cinéaste en y faisant d’ailleurs un clin d’oeil amusant lorsque Judd bâillonne une Marilyn Burns hystérique qui n’en finit plus de crier. Le message est clair, l’héroïne de "massacre" ne pourra pas pousser ses cris désormais célèbres. Fortement esthétisé, le film propose des décors presque surnaturels qui constituent le point fort d’une oeuvre plus fascinante visuellement et émotionnellement que pour ses véritables qualités. Aujourd’hui, le film a quand même vieilli et sa violence est quand même fortement amoindrie. Reste cette ambiance vraiment spéciale et les performances de Neville Brand, Robert Englund, Marilyn Burns et William Finley (The Phantom of the Paradise en personne).

Kevin

Voir toutes ses critiques

En résumé:

Un film au statut culte qui réserve encore de bons moments. Le crocodile n’est là que comme prétexte mais le thème réel du film n’est pas là. Un film esthétiquement intéressant qui présente des portraits de réels malades comme seul Hooper sait en montrer. Un film à redécouvrir en tout cas...

 

Note du rédacteur: 6.5/10
Note moyenne de la rédaction : 6.67/10

 

 

DANS LE MEME GENRE

Peau sur les Os, La Faust Poison Sweethearts Shriek of the Mutilated

 

Votre note

 

RUBRIQUES

RUBRIQUES

Nous Contacter - Textes © Horreur.net 2000-2008 - Version 5 - www.horreur.net Tout droits réservés

Flux RSS Actualité du cinéma d'horreur

Concours - Jeux gratuits (DVD, places de cinéma à gagner)

Liens et sites amis

Partenaires: L'Ecran Fantastique - Halles à Papaye

11 connectés sur le site

Les films les plus consultés:

Cannibal Holocaust - Massacre à la tronçonneuse - Braindead - Armée des morts, L' - Halloween: La nuit des masques - Freddy contre Jason - Massacre à la tronçonneuse - Alien vs. Predator - Haute Tension - Resident Evil -