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A propos du réalisateur
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C'est en 1981 que Rachel Talalay fait ses débuts dans l'industrie cinématographique. Elle est assistante de production sur la comédie de John Waters, Polyeste (1981). L'année suivante, elle travaillera sur Alone In The Dark (de Jack Sholder) et sur Android (d'Aaron Lipstadt). En 1983, elle change de casquette pour endosser celle de responsable de script et d'éditrice sur le film de Mark Rosman, The House on Sorority Row.
Arrive l'année fatidique : 1984 et la rencontre avec Wes Craven et le producteur Robert Shaye. Sur Les Griffes de la Nuit, elle occupe le poste d'assistante de production manager. Elle occupera le même poste l'année suivante à l'occasion de la séquelle mise en scène par Jack Sholder, La Revanche de Freddy. Deux ans plus tard, elle fera de nouveau partie du staff de production sur Les Griffes du Cauchemar (Chuck Russel) et, en 1988, sur Le Cauchemar de Freddy (Renny Harlin).
Après les résultats décevants au box-office de L'Enfant du Cauchemar, les producteurs décident d'enterrer la franchise pour de bon et confie cette lourde tâche (avec le résultat que l'on sait) à Rachel Talalay. C'est ainsi que sort en 1991 cette Fin de Freddy.
Rachel Talalay reviendra à la réalisation en 1993 à l'occasion de Ghost In The Machine, un insignifiant film mêlant maladroitement science-fiction, horreur et thriller. En 1995, elle signait l'ébouriffant Tank Girl (d'après un comic strip d'Alan Martin et Jamie Hewlett).
Aujourd'hui, elle se cantonne dans la réalisations d'épisodes de séries télé US (Ally Mc Beal, That's Life, State of grace, Cold Case...).
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Les meurtres
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Alors là, c’est vraiment l'hécatombe : trois
meurtres (tout comme dans l’épisode précédent) minables…
- un
jeune se fait, dans un premier temps, transpercé les tympans par l’introduction
d’un coton-tige géant. Puis, Freddy lui coupe le lobe de l’oreille. Et, comme
le garçon a des problèmes auditifs et qu’il porte une oreillette, Freddy lui en
greffe une nouvelle (maléfique, bien sûr) qui va amplifier les sons de manière
démesurée. Enfin, Freddy sort un joli tableau et fait grincer ses griffes dessus
pour faire imploser la tête du pauvre garçon…
- un
jeune adepte des drogues douces se retrouve enfermé dans un poste de
télévision puis dans un jeu-vidéo ( !) où il affronte Freddy. Sa mort est
assez curieuse étant donné qu’il se fait battre dans le jeu, qu’il fait ensuite
une chute dans les escaliers (dans le monde réel, donc) et qu’il finit dans le
fameux estomac de Freddy. On voit un court instant après, le téléviseur brisé
se remplir de sang…
- après
une chute de plusieurs centaines de mètres, un gamin se retrouve empalé sur une
planche qui n’aurait pas déplu à un fakir...
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Anecdotes
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Vincent
Furnier, plus connu sous le nom d’Alice Cooper, fait une brève
apparition dans le film (il joue le rôle de l’un ancien père adoptif du jeune
Freddy).
A noter
également que l’acteur Tom Arnold (True Lies) et la célèbre actrice de
la série Roseanne (), font une apparition lors d’une fête foraine se déroulant
à Springwood.
Un comics,
publié par Innovation Comics et tiré du film, a vu le jour en 1991.
Lorsque le film est sortie, la firme productrice, New Line Cinema, décida de mettre en chantier une sorte d'évenement funéraire à la gloire de Freddy Krueger au cimetière d'Hollywood. Les acteurs du film étaient présents, de même que Lisa Wilcox (Alice dans les précédents films).
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| LA
FIN DE FREDDY : L'ULTIME CAUCHEMAR A Freddy's
Dead: The Final Nightmare
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AU SOMMAIRE
Fiche Technique
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Réalisateur : Rachel Talalay Scénario : Michael DeLuca Durée : 88 min Année : 1991
Produit par : Rupert Harvey, Sara Risher, Robert Shaye et Jon
Turtle
Musique de : Brian May
Effets-spéciaux : David Miller Studio , Art and Magic, Todd Masters Company, Doug
Beswick Productions, K.N.B. Effects Group
La
fiche d'Horreur.net: http://www.horreur.net/film-1124.html
La fiche complète d’IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0097981/
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Acteurs : Robert Englund (Freddy Krueger) Lisa Zane (Maggie) Shon
Greenblatt (John Doc) Brecklin Meyer (Spencer) Leslie Dean (Tracey) Ricky
Dean Logan (Carlos) Yaphet
Kotto (Doc)
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L'histoire
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Alors qu’elle-même est
victime de terribles cauchemars, la psychologue Maggie soigne John, un
adolescent qui, en rêve, se croit poursuivit par Freddy Krueger, le tueur
d’enfants de Springwood. Terrorisé, il refuse de dormir au grand dam des
médecins qui veulent lui venir en aide. Très vite, Maggie réalise que ses
cauchemars et ceux de John sont liés. En compagnie de trois autres adolescents
en cavale, Tracey, Spencer et Carlos, ils décident de se rendre dans la ville
de Springwood pour éclaircir la situation…
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La critique :
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« J’ai
gardé le meilleur pour la fin ! » annonce une jaquette pompeuse sur
laquelle on peut admirer Freddy Krueger portant une jolie paire de lunettes
pour la 3-D (le film fut filmé en relief et les 15 dernières minutes du film étaient visibles avec des lunettes spéciales pour l'effet 3-D). En fait de
« meilleur », on serait presque tenté de dire le contraire et de
reconnaître que cet épisode est sans nul doute le moins bon de la série (ex
aequo avec La Revanche de Freddy, dirons-nous).
Les dix
premières minutes du film vont donner le ton au reste du métrage : John,
adolescent amnésique et seul survivant de la population "jeune" de Springwood, se
trouve dans un avion. Alors que la passagère à ses côtés se fait aspirer par le
toit et qu’il tombe dans le vide, il se réveille en sueur dans son lit. Il
ouvre la fenêtre et constate que la maison elle aussi est en train de faire une
chute vertigineuse. Freddy apparaît alors, affublé comme la sorcière de l’Ouest
du Magicien d’Oz en train de voler sur un balai (!). Peu après, de
nouveau sur la terre ferme, John se fait littéralement embarqué par un bus
conduit par un Freddy coiffé d’une belle casquette de chauffeur. Freddy pile et
John « traverse le décor » (comme dans un bon vieux Tex Avery,
avec un trou épousant la forme de son corps). A partir de cet instant, le mythe
de Freddy est bel et bien mort. Et le reste du métrage est du même acabit…

Le scénario
propose une nouvelle alternative pour tenter d’expliquer les raisons qui ont
poussé Freddy Krueger a tuer des enfants et comment il a obtenu le pouvoir de
passer par les rêves (le film évoque d’étranges démons du rêve, sorte de
petites larves gélatineuses très mal faites). On y croit deux secondes, pas
plus. Et malgré un rythme assez soutenu, le film peine à trouver son souffle tant le spectacle est affligeant, le scénario improbable et la réalisation peu inspirée.
Le film date
de 1992 et pourtant, la bande-son est typique des années 80 (elle est signée
par le guitariste du défunt groupe Queen, Brian May). Entre des morceaux
de hard rock à l’ancienne et quelques envolées symphoniques assez banales, on y perd beaucoup en termes d'ambiance sonore.

Les rares
bonnes idées du film (dont une tentative de nous dévoiler l’enfance de Freddy
Krueger) ne sont pas suffisamment (ou plutôt mal) exploitées. Il en résulte une
intrigue peu passionnante et franchement mollassonne. Même les effet spéciaux
semblent avoir été fait par-dessus la jambe. En un mot : décevant.
Heureusement,
Wes Craven décidera de redorer (un peu) le blason de son chère croque-mitaine
dans un ultime volet : Freddy sort de la nuit.
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Affiches et Photos
(cliquez pour aggrandir)
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Le
DVD de ce film est disponible chez 
Freddy
5, L'enfant du cauchemar <-
-> Freddy sort de la nuit
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