Film novateur en son temps de par sa réalisation et son scénario. Wolfen a assez bien vieillit et bénéficie d'une excellente mise en scène. L'histoire reste unique en son genre au point que Wolfen fait figure de classique et de référence dans le genre: à ne pas manquer donc. Malheureusement la version disponible en DVD (en France en tous cas) est amputée d'une bonne dizaine de minutes. A noter la présence (dans la version longue uniquement) de Tom Waits dans le rôle d'un pianiste de bar.
Wolfen est un très bon petit film fantastique, porté par un casting et une mise en scène impeccables (la scène sur le haut du pont m'a donné le vertige !), ainsi qu'une bonne musique du débutant James Horner (il réutilisera d'ailleurs le Main Title pour Aliens).
L'un des rares films très faibles de Finney, pourtant habitué à du grand art, Wolfen voudrait pouvoir surfer sur la vague de la lycantropie mais manque le coche et s'enfonce dans des théories vaseuses de vengeance de la forêt contre un projet d'architecture moderne ... le tout sous-noté d'un thriller écolo pataud et pas vraiment amusant ... la vision des loups reste très ennuyeuse et l'envie d'en finir avec ce récit pousse le spectateur moyen à ne pas y voir la qualité pourtant indéniablement visuelle de l'oeuvre ...
Un riche promoteur immobilier se fait déchiqueter par des loups alors qu’il batifolait tranquillement avec sa femme dans un parc New-yorkais. C’est Albert Finney qui va enquêter sur ce triple meurtre (La femme et le garde du corps du promoteur y sont également passé). Placide, il promène avec conviction ses traits bouffis et indifférents dans cette histoire parabole sur la place des indiens dans la société américaine. Le regard désabusé de Finney nous représente une Amérique peuplée (voire surpeuplée) de drogués, cyniques, corrompus, mythomanes et décadents de tous niveaux social et de toute espèce. Bref, New York semble bien, sous la caméra de Michael Wadleight, jouer le prélude à une fin de race. Mais Wolfen, c’est aussi cette caméra subjective qui nous place dans la tête des loups, ces cookies engloutis avec bel appétit devant des trépanés, cette galerie de flics aussi blasés que cyniques ainsi que les superbes vestiges dans lequel les loups ont fait leur niche et que l’œil de la caméra fouille avec délice. En plus Wolfen, s’il manque parfois de rythme, à le mérite de nous évoquer cette Amérique sans repère des années 80, gavée de hot dog et de dollars, si éloignée de l’habit de puritanisme dont elle se drape aujourd’hui en laissant entendre qu’elle l’a toujours porté. Bref, un film efficace que le temps n’a pas maltraité, loin s’en faut. Un bon petit cru, quoi.
WOLFEN, un navet!!!!! Comment oses-tu traiter ce film de la sorte ? OK, j'avoue que j'ai pas lu le livre entièrement (j'me rappelle surtout de la théorie lycanthro-vampirisme établi par le scientifique du domaine canin, bien trouvée), et que je suis mal placé pour faire la comparaison. Mais le film propose une dimension métaphorique réussie sur la prolificité humaine, et se permet même un final qui sort du commun SPOILERS, l'homme survit que parce qu'il se soumet à la volonté du loup en lui donnant ce qu'il veut (l'abandon du projet ommobilier visant leur territoire. G beau être cionéphile, je n'ai jamais vu un final de ce genre.
Je trouve ce film assez orginal, les loups (représentant en partie les indiens) , agresse l'homme seulement pour défendre car ils se sentent envahit sur leur territoire et non pour un gout prononcer pour le sang?
Un beau film qui vous fait réfléchir
J'avais lu le livre et j'ai été très déçu par cette adaptation sans rythme et sans frissons. Wadleigh n'arrive pas à nous faire entrer dans cet univers lycanthropique terrifiant, le casting est représentatif du cinéaste (guère convaincant), et les effets sont inexistants. Un navet à oublier très rapidement !