Si personnellement j'ai apprécié ce film (je trouve intéressant de voir des images et une sensibilité photographique qui ne proviennent pas directement d'Hollywood), je comprend ceux, déçus, qui trouvent le scénario incompréhensible. A ceux-là, je recommande le bouquin de Sergueï Loukianenko : "Les sentinelles de la nuit". Vous verrez, tout parait beaucoup plus simple. Il est donc dommage que l'histoire alambiquée ne soit pas plus explicite.
Par contre, j'adore le décalage entre les canons de la mode russe et européenne présenté dans Night Watch. Un pur régal, surtout dans le panel fantastique des lunettes de soleil (indispensables la nuit). Sans doute ce qui fait le charme du film.
J'ai vu ce film à Moscou où il était LA sortie de 2004 (bon, je l'ai vu cet année dans un ciné qui faisait une nuit NightWatch - DayWatch...)
Revenue en France, j'ai par curiosité regardé ce que la presse (et www.horreur.net) avait dit de cette oeuvre, et j'ai été surprise des avis partagés...
Nombre de critiques portent sur le "pompage" de films tels que Matrix ou Blade... C'est sûr que si on va dans ce sens, on peut remonter de Matrix vers "Dark City" qui lui aussi va chercher quelques sens cachés et esthétitques nocturnes de Metropolis...
Effectivement, il y a inspiration, mais Night Watch possède pour moi une dimension que les américains n'auront pas : le fatalisme slave et ce vague à l'âme venu du froid si propre à la nuit moscovite...
Car, amoureuse de la Russie, moi qui n'y suis pas née et qui n'y ai aucune famille, j'ai toujours été attirée par cette mélancolie, ce fatalisme qui rend chaque moment précieux, et ça les russes le portent en eux. ça ne les rends pas forcèment tristes cependant (n'oublions pas qu'Odessa est déclarée ville la plus drôle du Monde!!)
Mais je m'égare!
Retour à NightWatch! Hé oui, le vampire, s'il existe dans beaucoup de cultures sous des formes assez différentes (vampire créole, vampire egyptien, vampire japonais, etc...) , cet être maléfique est ancré depuis des siècles dans la culture slave (je ne pourrais être exacte en disant russe donc je m'abstiens...) N'oublions pas que le plus illustre d'entre eux est Dracula, né dans les Carpates moldaves...
Et justement, ici Timur Bekmambetov évite les poncifs du genre. Le vampire n'a rien d'un romantique sexy en diable, c'est un citoyen comme les autres mais doté d'une soif particulière!
Ici, pas de pieu dans le coeur, et même mieux que les originaux, ici les vampires se réfléchissent dans les miroirs alors qu'ils sont invisibles devant le héros.
Konstantin Khabensky, l'acteur principal qu'on a pu voir notamment dans l'excellent "Conseiller d'Etat" de Filip Yankovski, est parfait dans le rôle d'Anton!
Je sais pas ce que vaut le doublage du film, aussi bien en anglais qu'en français,mais l'ayant vu en VO je dois dire que les acteurs n'étaient pas mauvais du tout! (mais après, c'est sûr qu'il y a la barrière linguistique...)
Bref, NightWatch pour moi pose les bases d'un univers qui est largement mieux développé dans la suite, DayWatch.
Le gros défaut du film est qu'il y a trop de choses pas très bien expliquées voir pas expliquées. L'histoire n'est pas mauvaise mais bon voilà... j'ai pas accroché à ce film.
Ce n'est pas à moi de vous dire de le voir où de l'éviter, c'est à vous de voir.
Très très très mauvais film qui à la prétention de crier haut et fort "premier volet d'une trilogie digne du seigneur des anneaux", mouai bof...c'est mal filmé,les acteurs,n'en parlons même pas tant il sont pourri.L'histoire bien qu'original à la baze est incompréhensible du à une réalisation et une photographie grotesque.Néanmoins,celui qui à le dvd pourra toujours en faire un cale-table sir la table bouge.:)
Un film d horreur russe ouais.je dirais plutot un gros navet russe rien compris du tout du scenar et pour etre deconcertant il l est ca ces sur a oublier d ailleurs je l ai deja oublie c etait quoi le titre de ce film deja?
Abracadabrant mélange de films cultes (de Matrix à Highlander en passant par de l'héroïc-fantasy et la saga Star Wars), ce premier blockbuster russe en décontenencera plus d'un. Il est difficile de ne pas perdre le fil en effet. Pourtant, certaines idées sont intéressantes (à l'instar du héros, gardien de la paix entre forces du Mal et du Bien), certaines séquences sont assez spectaculaires et le final laisse augurer une suite peut être moins déroutante. En tout cas, les russes prouvent qu'il faudra compter avec eux à l'avenir !
Et bien dire qu'il y a des gens qui on investi du frics dans ce nanard, a vouloir trop bien faire ( et copier, notament matrix pour le BulletTime et le seigneur des anneaux pour les scénes de combat) on arrive a un mélenge indigeste, de scènes d'action, de scènes de dialogue plas et n'ayant aucun sens, les acteur sont plus que mou, la mise en scène facon clip, ne fonctionne pas du tout, je sais, je suis entraind de démolir ce film, mais bon sens, un peut d'imagination naurait pas fais de mal, et dir que normalement ca doit etre une trilogie ( ben tien, comme matrix et...le segneur des anneaux),va donc encore faloir se coltinner 2 suite, et bièce ( comme on dis de par chez nous) nous yrons les voir et nousen ceron tous aussi décut.
Tain enfin ce film est bien fini, je crois que c'est la première fois que je réjoui qu'un film ce termine. Non franchement j'ai jamais vu un scénario aussi nul que ça. Ca veut copier "le seigneur des anneaux" et "matrix", mais hélas ça loupe tout et ça foire complètement . En plus de cela, la réalisation clipesque est insupportable et donne un mal de tête atroce , merci bien.
Seulement quelques scènes de bastons (parfois gore) et les effets spéciaux de qualité sauve le film.
Vous l'aurez compris, seul l'origine de "Night watch" permet qu'on s'intéresse a lui, sinon rien.
J’ais vue sur différents commentaires que l’ intro est époustouflante mais pour ma part il n’ y a pas de quoi s’ émerveiller, moi quand j’ imagine une bataille finale entre le bien et le mal c’ est au minimum deux armées d’ au moins dix milles personnes, et non en tout et pour tout on peu conter cinquante acteurs, suivi d’ un effet hors du commun qu’ on n’ a pu voir et revoir.
Pour le reste il ne s’agit que d’une histoire pompée et repompée avec des passages incompréhensibles. Vous me direz il y a quand même les effets spéciaux, mais si il n’y a que ça qui vous intéresse contentez-vous de la bande annonce car tout y est.
Bref j’ ais encore du mal a en dire mais je ne vais pas perdre plus de temps pour ce film qui n’ en vaut pas le paine.
Patrie de grand cinéastes tels que Andreï Tarkovsky, Sergeï Eisenstein ou Pavel Loughine ("Un nouveau Russe", "Taxi Blues"), c'est de la Russie que nous vient sûrement la plus grosse surprise de ces dernières années en matière de fantastique/fantasy/horreur.
Présenté comme un "Matrix" ou un "Lord of the Rings" russe avec toute la surenchère d'effets spéciaux qui s'y accomode, "Night Watch" surprend agréablement parceque - finalement - beaucoup moins calibré U.S que l'on aimerait nous le faire croire.
Bien évidemment, le réalisateur marche sur les sentiers Hollywoodiens et cherche à tout prix à nous en mettre plein la vue, par n'importe quel moyen et donc, par conséquent, en nous offrant pléthore d'effets sonores et visuels en tout genre quite à faire parfois dans la démesure, éclipsant quelque peu la qualité du scénario qui demeure, avouons-le, pas toujours très facile d'accès (encore que, certains éléments en millieu de métrage arrivent très bien à expliciter les quelques points sombres).
Mené tambour-battant en plein coeur d'une Russie moderne, high-tech (la maison de Yegor, les grandes fêtes musicales, les beaux écrans plats de télévision !) mais encore arriérée sur certaines perspectives (la salubrité des logements qui laisse à désirer, l'abattoir douteux, le métro br.anlant), "Night Watch" propose une mise en scène bluffante (les longs travellings, la réalisation clippesque....) et une photographie aussi sombre que froide nous laissant la possibilité d'admirer une myriade de morceaux spectaculaires tout aussi impressionnants les uns que les autres comme les visions de la prophéties ou encore la bataille chevaleresque du début, d'où surgit la bande-son démentielle du groupe français Pleymo.
Véritable épopée, ce film distille aussi son lot de frayeurs et Timur Bekmambetov sait comment nous surprendre étant donné que - contrairement à ses homologues américains - il évite astucieusement les clichés et autres sentiers battus inhérents au genre, qui faisaient défaut à de gros blockbusters tels que "Blade" ou "Underworld".
Je n'ai envie que d'une chose: y rejeter un coup-d'oeuil !
... Vivement la suite.