Ce film de jeunesse de Cronenberg résume assez bien les obsessions du cinéaste canadien (infection du corps humain, pulsions sexuelles et meurtrières). On y découvre aussi une habile critique de la petite bourgeoisie qui cache souvent de lourds secrets derrière un sourire de circonstance. Malgré des temps morts et des moyens limités, ce film est donc représentatif du style Cronenberg (cf aussi Rage et Chromosome 3) : une oeuvre malsaine et voyeuriste fort agréable, avec en prime la présence de la grande Barbara Steele (Le Masque du Démon).
Voilà un film ou le danger n'est ni des zombies pourissants, ni des loups garous affamés, et encore moins un cinglé armé d'une hache d'une tronconneuse ou d'un couteau. Non içi, le danger concerne uniquement des perversions sexuels compulsives, dont sont tout à tour atteint les membres d'une communauté. Crnemberg à signé là un film d'une rare violence psychologique, qui c'est vrai a un peu vieilli.
Quand on considère 'Frissons' en tenant compte de l'époque et du contexte conservateur dans lequel il a été réalisé, on a quand même a faire à quelque chose de particulièrement branque où on voit des personnes engoncées dans leur carcan social redevenir des jouisseurs primitifs du fait de l'influence du parasite. Si on est pas trop tatillon sur la mise en forme, l'histoire s'avère particulièrement novatrice et frondeuse, jouant habilement avec les restrictions de la censure pour mieux renforcer la suggestivité de l'ensemble. Je trouve que le parasite est assez crédible, répugnant à souhait et certaines scènes sont quand même franchement gore si, de nouveau, on n'oublie pas que la définition de ce qui est extrème en termes d'images a beaucoup évolué depuis. Rage lui ressemble par beaucoup d'aspect : une anomalie biologique, une épidémie qui ramène l'homme au rang animal, une ambiance hystérique...
Comment ca Olivier un Canada puritain dans ton analyse du film..loll..Je vis au Quebec et je peux t 'afiermer qu'ici du moins au Quebec y'a absolument rien de ca ici..mais p.e que tu as raison pour l'epoque ou le film a ete tournee ..les annes 70 mais plus maintenat si telle avais ete le cas..pour le reste du Canada je ne sais pas mais ca me surprendrais pas vu que les autres provinces sont d'origine anglo-saxone mais bon...
Moi j'ai bien aimer ce film , pas un chef d'oeuvre mais original comme idee de film , je crois que le theme n'avais pas encore ete aborder par aucun film (mais p.e que je me trompe)
Bref me susi pas ennuyer a le regarder , je l'ai meme trouver interessant et j'aurais pas aimer avoir ces bestioles dans le ventre..lol
Il me semble que c'est le 1er film de Cronenberg, alors faut pas être trop dur, ce n'est pas à coup sûr un coup de maître que ce coup d'essai, mais quand même c'est pas mal du tout, déjà bien déjanté l'ami David, ce que la suite de sa cinématographie confirme allègrement!
Ce film ne m'a pas fait particulièrement bandé. Les effets gores sont très moyen. Le scénario est original mais merdique à la fois. Par contre, j'ai trouvé le barbu convaincant au début du film (une des meilleurs scènes d'étranglement que j'ai vu a vie).
Je sais pas si vous avez remarqué; les loustics, mais vous critiquez le film ''Le cercle'' avec Naomi Watts sur l'espace réservé à ''Frissons/Parasite murders''. A part ça, je voulais dire que ce bon p'tit film de 1975 est stressant à mort. Encore du Cronenberg, simply the BEST!!!
Il est vraimment épeurant je ne voulais plus coucher dans ma chambre je couchais avec ma mère il est vraiment hote mais la pettit fille me faisait vraiment peur a la fin elle sortai de la télévision. Bon je vous laisse salut
J'ai vu ce film ça fait un bail. Je regardai beaucoup de vieux films d'horreur vers
15 ans, rien que ça, des vieux films que personne n'écoutait. Ce premier Cronenberg
est bien réussi. J'ai aimé ce semblant de zombie movie. Mais j'ai préféré un petit
peu plus « Rage » pour son côté ville en bordel. Mais « Frissons » est aussi bon.
Les contaminés m'ont bien fait rire avec leur comportement de débile sexuel. En
voyant ce film, j'ai tellement été frappé par les lieux de Montréal qui me paraissaient
si familiés : je me disais que j'avais déjà marché en ces lieux ou Cronenberg a tourné
son film vingt ans auparavant.