Amies fan de catcheur testosteroné en slibard qui s'affronte, Amies fan de dessins animées/manga infantiles ou l'on voit les gentils inlassablement vaincre les forces du mal à chaque épisode. Veuillez étendre votre téléviseur, poser bien gentillement votre télécomande et me porter une attention religieuse:Il est tant de passer à la vitesse supérieur, Riki-Oh! Adaptation d'un manga, l'histoire de Story of Rick est des plus manichéenne: en gros un gentil incarceré dans une prison ou ultra-violence et le maître mot, va tout au long du métrage se dresser contre l'opression des méchants (qu'ils soit détenu ou surtout gardien) et les exterminer uns à uns avec un sens de la boucherie qui fait honneur au Braindead de Peter Jackson! (membres arachés, tête explosé, personne haché menu et j'en passe)Les personnages, chacun dans leurs genres franchissent les limites de la caricature pour personifier une caractéristique:L'invincibilité, la méchanté ou le ridicule en général. Un film gore sans grands interêts me dirait vous? Et bien non! Ricky-Oh n'est ni plus ni moins qu'un bon gros dessins animée Z pour adultes qui reprend la bonne vieille recette ancestrale qui fait le bonheur des touts petits pour la resservir à nous, et sa marche!Une bonne dose de naïvité, un héros que l'on ne pourrait même pas tueur au lance-roquette, une pincée de vilainie (histoire d'exiter le spectateur)et bien sur une énorme louche de gore suffiront à vous faire trépiner et vous émeiller comme un enfant de 5 ans!
Si vous recherchez le divertissement pur, le spectacle grand guinolesque, si vous aimez vous enerver devant les méchants et vous rejouissez de les voire se faire botter le cul (et de quelle manière!) 3 secondes après par un gentil, n'hésitez plus! Sautez sur monument du cinéma japonnais!
Curiosité inestimable, Riki-Oh: Story of Ricky est pas mal de choses à la fois: un Category 3 dans la plus pure tradition, un nanar à 80% volontaire, une parodie parfois désopilante et une bande monstrueusement gore. Contrairement à la plupart des productions de la firme Troma, dont ce film n'est souvent qu'à quelques encablures, la réalisation s'avère ici tout à fait honnête, voire au-dessus de la moyenne du genre, même si elle ne fait bien entendu preuve d'aucun génie. L'action se déroule à l'intérieur d'une singulière prison, où les gardiens corrompus mais également les détenus physiquement plus costauds que les autres font la loi à coup de tabassages et de mutilations en tous genres. Heureusement, le brave Ricky, un surhomme qu'aucun obstacle n'arrête, vient faire le ménage en tant que détenu. L'intrigue tourne à partir de là au gros n'importe quoi, et c'est tant mieux: Riki-Oh: Story of Ricky marque une certaine quintessence du délire trasho-Z en accumulant les énormités invraisemblables entre deux effets gore graphiquement dégénérés, comme on en a jamais ou rarement vus dans le septième art. Les têtes éclatent en mille morceaux, les coups de poings traversent les corps et les visages de but en blanc, les viscères sortent des estomacs ou servent à étrangler l'ennemi, sans citer exhaustivement toutes les joyeusetés sanglantes que réserve le film. N'ayons crainte de le dire, Riki-Oh: Story of Ricky se présente comme une de ces bonnes grosses boucheries telles qu'on en trouve une fois sur dix dans le paysage du gore, du vrai. En dehors de ça, l'ensemble alterne flash-backs on ne peut plus kitsch de Ricky lorsqu'il était heureux ou lorsqu'il apprit à se battre (il adore casser des grosses briques de sagex, le bougre !) et moments de comédie grasse – les passages avec le fils obèse et ultragâté du directeur de la prison sont à mourir de rire. Au final, tout ceci a beau tenir de la plus définitive des inepties sur pellicule, on ne peut nier qu'il s'agit d'un ovni extrêmement jouissif, gavé de gore et de conneries en tous genres, complètement débile, mal foutu et abracadabrant, certes, mais pourtant si savoureux qu'il est bel et bien impossible de lui résister. Du gros cinéma d'exploitation made in Hong Kong comme on en fait plus.
Film de bastons avec de bonnes scènes gores. Un héros charismatique. Alors c'est vrai, qu'il faut pas attendre de ce film autre chose que ce qu'il est - de l'action -, l'histoire est plutôt mal foutu et l'histoire sur la veangance de la fiancée de Riki ralentit considérablement le film. J'ai trouvé ce film un peu long, car entre les bagarres, on s'ennuit. C'est clair que c'est un film à voir pour se faire une idée et en tout cas , c'est bien fun , un "crazy kung fu" mais avec du sang !!!
Envoyé en prison pour avoir vengé la mort de sa copine, Ricky, un expert en art martiaux va protéger les prisonniers mal traité par une bande de sauvage. Riki-Oh, un film de catégorie 3 qui est en fait plus une véritable comédie bourré d'humour noir qui tache. Quelque moment du film son grotesque et ridicule mais c'est le but de ce film qui ne ce prend pas du tout au sérieux. La réalisation fait un peu Z parfois mais ça n'enlève rien au charme du film. Le film étant extrêmement gore, c’est donc le seul véritable intérêt de ce métrage hong-kongais. Bref, un must du gore que l’on ce doit de voir absolument pour tout les inconditionnels du genre. 7.5/10
Mais ô combien jouissif! Ca bastonne dans tous les sens, les méchants ont de bonnes têtes patibulaires, Ricky est un véritable héros, de ceux qui ont de la classe, capables d'aligner des uppercuts forcemment très sanglants, mais aussi dôté d'une sensibilité qui détonne au mileu de cet étalage de barbarie (une scène très mélodique est à mourir de rire...).
Du Z qui tâche, sans prétention et extrêmement généreux. Du bonheur pûr pour cinéphiles déviants!
J'adore ce film, qui est d'un point de vue purement cinématographique totalement vide et nul, mais qui procure un putain de plaisir à l'amateur de gore que je suis.
Et ici point d'autre prétention que de livrer un métrage extrêmement gore et s'embarassant très peu de réalisme.
En fait le film est adapté d'un manga écrit par le créateur de "Ken, le survivant", donc vous voyez le genre du truc, et ca ravira à coup sur tout ceux qui attendaient une adaptation live fidèle de la série culte du Club Dorothée.
Car on retrouve ici tout ce qui faisaient les qualités de "Ken", à savoir un héros empli de bonté mais qu'il faut pas faire chier longtemps non plus ; une naiveté dans le propos tellement excessive qu'elle en devient touchante ; un excès hallucinant dans la violence qui devient alors cartoonesque ; des persos tous plus tarés les uns que les autres ; des situations hilarantes ( Ricky qui se fait former aux arts martiaux par un vieux moine dans un cimetierre (!), son entraineur lui envoyant des pierres tombales en pleine gueule pour le rendre plus endurant (!!) ; ou encore, THE scene du film, où un méchant s'éventre, sort ses intestins et tente de s'en servir pour étrangler Ricky !!! ENORME !!!) ; et un final dantesque (toutefois freiné par un budget à mon avis très limité).
Sérieux, je conseille à tous ce film profondément sincère et généreux, qui devrait ravir tous les amoureux des films gores.
Cependant film difficile à trouver : y a une édition DVD américaine avec sous titres anglais. Sinon pour les anglophobes y a toujours moyen de choper des sous titres francais sur le net.