La c'est sur les asiatiques écrase Disney et co bien comme il faut .
Miyazaki nous fait rêver avec le château ambulant, un monde magnifique remplit de personnage attachant et haut en couleur (le chien ,l'épouvantail, le feu démon).
On voyage dans des lieux magique comme le château de la reine, des champs de campagne de toute beauté ,des petits village au bord de la mer .
Tout ça grâce aux graphismes inventif et moderne made in Miyazaki .
En parlant d'onirisme, je l'ai justement trouvé moins onirique et poètique que Mononoké et Chihiro... Malgré ses grandes qualités, nous voyons là le déclin d'un réalisateur en manque d'inspiration... Le rêve et la poèsie qui ont fait sa légende ne sont plus réduis qu'à leur plus simple expression... Donc un peu déçu mais normal vu son travail passé... N'en demeure un très bon moment à vivre...
Non content d'être un très grand réalisateur de dessins animé, Hayao Miyazaki se paie le luxe d'être un conteur de génie !
D'un trait fin et appliqué, il nous livre surement l'un des plus beaux films d'animations existant et plonge son spectateur dans un onirisme perpétuel.
Miyazaki aligne avec subtilité de grands moments de poésie et d'émotions, où il nous entraine dans un monde merveilleux qui relève de la magie la plus pure.
Dans de magnifiques décors (les vallées, la montagne, la grande ville de Sophie, le château..) se confondent une variété incroyable d'éléments fantastiques pûrement enchanteurs (les subordonnés de la sorcière des Landes, des transports aériens délirants, le viellissement prématuré de Sophie, la première apparition de Hauru..), una palette infiniement riche de couleurs et quelques personnages doublement attachants (le feu de cheminée survolté, l'épouvantail, le chien asmathique..) qui n'en finissent pas de faire rêver.
Un très grand film, doté d'une belle bande sonore, à découvrir dans l'absolu.
Le Chateau ambulant est le plus beau film d'animation que j'ai pu voir de toute ma vie, eclipsant le moindre Disney dans les bas fonds de la mièvrie transparente de quelconque scénario. Ici, Miyazaki développe une gallerie de personnage tout simplement extraordinaire, passant de la jeune fille à un prince aigle, un épouvantail, un chien asthmatique, une sorcière, un feux-folet rigolo, aux gardes du corps faits de caoutchouc. Le film respire l'onirisme à plein nez jusqu'à l'évanouissement, ne serait-ce que pour la liquefaction de Hauru, ou de la rencontre avec l'épouvantail Navet. Le scénario, riche, dense est fait des surprises et de rebondissements, le tout, teinté d'émotion rare et d'action pur et dur. Et puis, que dire de ce trait de crayon tout simplement magique? De cette bande-son, de cet univers extraordinaire? Miyazaki est décidément l'un des plus beaux conteurs que la Terre ai porté.