Bronson reprend du service pour un deuxième épisode sans grand intérêt de la série Death Wish. Passé une entrée en matière assez percutante, avec un viol bien hardcore à la clé, le tout s'enlise dans le « revenge movie » classique sans faire preuve de beaucoup d'énergie et d'imagination. Intrigue mollassonne (remplissage, scènes de baston et de gunfight pas très bien fichues et fin en queue de poisson monumentale), seconds rôles insignifiants, musique ringarde (du vieux rock et du synthé 80's pourri là où la bande-son du premier film se révélait excellente) et décor urbain mal exploité par un Michael Winner décidément au creux de la vague. Pas une catastrophe en soi, mais une production Cannon tout ce qu'il y a de plus quelconque.
Haaaaa ben ça c'est gentil ! Papa Jupiter, je sent que nous allons nous entendre :) Quand au film LE JUSTICIER DANS LA VILLE 2, je dirais qu'il est de qualité moyenne. En effet, si il n'y avait pas autant de violence et de scènes choques, le film serait bien pâle. Car oui, à part ça il n'y a pas grand chose et même si je suis un grand fan de Charles Bronson et que j'aime ce film, je sais qu'il ne mérite pas plus que 5 / 10.
C'est la première fois que je vois un des films de la série des "justiciers..." et j'ai trouvé ça pas mal. En plus le début du film est assez hardcore pour un film policier de cette époque(ya pas mal de viols et surtout la fille qui s'empale sur les pointes d'une grille,putain ça doit faire mal!!!)Par contre le reste du film est plutôt linéaire avec Bronson qui se balade dans les rues de LA pour nettoyer la vermine du coins.C'est déjà bien mais moi je préfère la justice expéditive du Punisher/Franck Castle(de la BD Marvel)...
Huit ans après le justicier dans la ville 1, comment la suite allait elle être ? Au niveau du scénario, c'est plutôt habile et on est bien dans une suite ( on retrouve les personnages de l'épisode 1). Et ce qui est fort, c'est que l'on va encore plus loin ( est ce que c'était possible ? ) dans les scènes extremes de délinquance. Trop bien vu l'attaque de l'aide ménagère, ca apporte un éclairage supplémentaire sur la violence aveugle des voyoux qui ciblent d'abord leur target ( Bronson ) et en fonction des situations s'attaquent ensuite à n'importe qui. Un petit clin d'oeil à l'épisode 1 est fait quand on voit Bronson retourner à la campagne pour savoir ce qu'il doit faire. Et comme c'est dit dans le titre du film, il va faire de nouveau le justicier dans la ville, mais avec une différence importante dans sa façon d'opérer. J'ai bien aimé revoir le policier qui a le rhume, mais j'aurais préféré que ca se passe autrement pour lui. Un peu moins riche que le premier épisode, mais hautement recommandable comme film d'action - policier.
Entre les mains de la célèbre firme Cannon - spécialiste dans le domaine de la série B d'action bourrine et fauchée, la série des "Death Wish" ne pouvait prendre qu'une tournure moins 'cérébrale' mais, en contre-partie, plus violente.
En effet, la coté sombre et tortueux du premier film est complètement irradiqué au profit du grand spectacle et meme du voyeurisme, les scènes de viols étant ici particulièrement nombreuses et filmées comme si on les vivaient !
Ce qui laisse bien évidemment une large marge à Charles Bronson dans sa démarche expéditive et sans scrupules. Comme toujours, il démastique la vermine comme un curé sermonne à l'église tout les dimanches, et ce pour le plus grand plaisir du spectateur.
A noter la présence de la toujours très sexy Jill Ireland, qui avait déjà été la partenaire de Charles Bronson à l'écran, 12 ans auparavant, dans "La cité de la violence" de Sergio Sollima.
Suite au succès du premier film, Bronson retrouve son rôle de justicier dans un scénario proche du premier (encore une famille de moins pour Kersey). Sous le soleil californien, Bronson joue avec la police pour orchestrer sa nouvelle vengeance. On ne retrouve pas le climat oppressant du précédent volet, mais ce second épisode se laisse regarder avec un certain enthousiasme.