Un film totalement decalé et violent a souhait. Rob Zombie nous signe la un pur film de ouf. de trés bons effets gores, de bon acteurs convaincant et un scénar symphatique. on passe un super moment devant ce film et en plus quelque touche d'humour bienvenue.
Rob Zombie est un réalisateur de talent avec lequel il va falloir compter dans les années a venir.
Après une sympathique série B (la maison des 1000 morts), bien que dépourvu de scénario, à quoi allait ressembler ce devil's reject qui avait tous les ingrédients pour plaire : Rob Zombie, précédé de sa réputation de musicien, et à priori le retour du captain Spalding et des autres figures. En fait, un peu comme le premier épisode, après une entrée en matière farwesterniene (les 5 premières minutes), le reste est beaucoup plus convenu (je pense par exemple à la fin , avec cet espèce de générique de fin qui ne termine pas ...). La surenchère dans la violence ne m'a plus que çà impressionné, le tout est trop cartoonesque à mon goût. Comme dans la maison des 1000 morts, le scénario est faiblard, mais en plus ici, les personnages sont moins forts : résultat, pour moi ce film est surévalué de par le fait que le réal' est sympathique et qu'on aimerait tant qu'il réussisse ces films de genre ...
Ce n'est pas parce que je t'ai remis un peu en place qu'il faut me prendre pour un prêcheur ! D'autre part, je n'ai rien contre l'ironie, tant que ça ne vire pas (trop) aux propos insultants et rabaissants du genre "c'est un film bon pour les boutonneux incultes" ou "seuls les beaufs illettrés pourront prendre leur pied là devant", ce dans quoi tu tombes malheureusement. C'est d'autant plus dommage que tu possèdes un vocabulaire très riche et – visiblement – de grandes connaissances dans le genre. Enfin bref, pour en revenir au film en soi, je suis d'accord que le propos peut sembler gratuit, voire racoleur, ton outrancier, thématique esquissée et personnages iconiques à l'appui... mais à ce moment-là, combien de films cultes et/ou idolâtrés par une majorité de cinéphiles « souffrent » de ça ? On n'a pas fini demain si on s'applique à les recenser. Tarantino, par exemple, ne fait-il pas que privilégier l'épate, le gimmick cool, au détriment d'un vrai fond (au passage, je ne vois pas trop en quoi Argento exposait des questionnements forts en son temps, à moins que tu ne veuilles parler de la psychanalyse de bazar développée autour des personnages de tueur de ses films) ? Perso, je me suis pas trop pris la tête de ce côté-là et ai surtout retenu de Devil's Rejects son jouissif mélange d'humour noir, de cynisme et de violence annexé à un esprit très « John Watersien ». Face à un cinéma d'horreur contemporain devant lequel je me sens un peu dépassé, entre le produit lisse, laborieux et sans surprise (Massacre à la Tronçonneuse 2003, Détour Mortel, Wolf Creek) et le néo-gore qui tombe à l'eau (À l'Intérieur, Détour Mortel 2), ce film de Rob Zombie m'a fait l'effet d'un bon bol de sang frais. Enfin bon, des goûts et des couleurs, comme on dit. J'espère que ces petites joutes verbales ne nous empêcheront pas d'avoir de bons échanges sur le site. Au plaisir de te lire à nouveau !
Que tu ne sois pas d'accord avec moi, c'est ton droit. Si mon commentaire te semble injuste, argumente sur les points que je critique. Principalement la gratuité du propos de "Devil's Reject". Ce n'est pas en me faisant du catéchisme ou en me sortant des phrases du genre, "C'est celui qu'il dit qui l'est" que tu feras avancer le débat. Enfin, d'autres que moi utilisent l'ironie à travers leurs avis (PapaJupiter, Gripsou...), je ne suis nécessairement tout le temps d'accord avec eux, mais c'est la règle du jeux.
On se permet de juger les autres et de coller des étiquettes partout bien au chaud derrière son clavier et son écran d'ordinateur. Mais à force d'« extrémisme » et de prise de recul zéro, ce sont tes propos mêmes, d'une aigreur et d'une suffisance presque touchantes, qui dénotent cette forme de « geek attitude », de puérilité toute acnéique, que tu t'emploies pourtant tant à pointer du doigt. En somme, tu ne prends aucune distance en émettant un avis sur un film que tu considères comme dépourvu de distance. Cherche le lézard !
Mad Movie est un vieux magazine. Les signes de sa sénilité ne trompent pas : dithyrambes et gâtisme devant le premier nanare venu et surtout pas le moindre argumentaire pertinent dans ce qui fait office de critique à l'intérieur de ses pages. Dans le cas présent avec "Rob Zombie", plus que jamais, Mad Movie se perd en commentaires hystériques et finalement se comporte plus en groupie qu'en spécialiste du fantastique.
Rob Zombie est avec Robert Rodiguez le type même de réalisateur qu'on a envie d'entartrer. Inconditionnels de genres ils le sont, sans cependant avoir assimilé les enjeux du genre et sans avoir compris la portée d'auteurs comme Dario Argento ou Tobe Hooper qui en leur temps étaient capable de proposer des questionnements forts à travers leurs films.
Rob Zombie est au cinéma d'épouvante ce que Marylin Manson est à la musique Gothique : un maquignon opportuniste pour adolescents incultes.
Maintenant que cela est dit, penchons nous sur le film.
Devil's Reject est très choquant et c'est sans nul doute son point fort. Cependant pour parvenir à ce résulta Rob Zombie n'emploie qu'outrance, débauche et caricature. Pas de thématiques dérangeantes mais inventaire d'icônes ou d'images extrêmes. Mais le pire reste l'attachement très malsain du réalisateur pour ses personnages qu'il dépeint comme rebelles à la société mais qui ne sont en réalité que de pures produits manufacturés pour les "geeks".
Nous avons sous les yeux une sorte de Kurt Cobain version slasher, un clown singeant vaguement le Gripsou de Stephen King, une trace de pneu sur patte, une "baby doll" plus gourde que meurtrière et enfin, un flic que le réalisateur essai visiblement de faire passer comme le véritable monstre de l'histoire.
Seulement voilà à force de multiplier les scènes de tortures, les meurtres, les charniers - et les invraisemblances aussi - on arrive forcément à cette conclusion: si monstre il y a, il est derrière la caméra.
Gratuité, condescendance et infiniment vulgaire.
Rob Zombie montre (et il le fait bien) ce que c'est des vrai malades mentaux.Horrible,violence gratuite à volonté,et amorale surtout.Une fin génial qui vous fait poser beaucoup de questions.Je met 10 parce que les personnages principaux sont de vrais ordures qu'on attend de voir crever dans situations plus atroces que celles de leurs victimes, et pourtant, on fini par avoir pitié d'eux, et ça c'est du coup de maitre.A voir si n'aviez aucun coeur...
Aah, l'ami Rob est un fan de film d'horreur et ça se sent! Son premier film nous contant l'intérêt de la famille Firefly pour les jeunes gens traversant le pays était déjà une déclaration d'amour au genre mais cette deuxième partie s'élève d'emblée au statut de film culte!
Tout ici, réalisation, BO, jeu d'acteur (coup de chapeau en particulier à Bill Moseley alias Otis, le Chop Top de TCM II pour les amis de la famille tronçonneuse), frole la perfection.
Au niveau ambiance, on reste dans le craspec 70's que Zombie avait réintroduit judicieusement avec sa maison des 1000 morts.
Un des tours de force de Zombie est, bien entendu, de nous faire accompagner la famille Firefly dans sa cavale sanglante nous forçant à une certaine empathie malsaine.
La scène finale est somptueuse.
Film violent, sadique certes, en choquera certains (auquels ce genre de perle ne s'adresse évidemment pas) mais ravira tous les vrais amateurs de films horrifiques.
Rob Zombie est donc un de ces nouveaux réalisateurs sur lesquels il faudra compter et dont j'attends le meilleur et ce n'est pas son récent remake du classique Halloween qui me fera dire le contraire.
En vous remerciant. Bonsoir.
La scène finale est somptueuse.
C'est la version canal+ ou la version dvd que tu as vu, car la version dvd contient 7min de plus que la version cinema diffusé sur canal, je crois que la scene ou otis demande (oblige plutot) a la blonde de se foutre a poil et qu'il lui promene son flingue elle dur un peu plus longtemps par contre la ou je suis deg c'est que dans les bonus il est supriméé une scene celle ou l'ont voient dr satan allongé dans un lit d'hopital egorgé une pauvre infirmiere sous les yeux de la police par contre je tire mon chapeau a william forsythe qui est imperial dans son rôle .