On prend (presque) la même équipe et on recommence , sauf que la le génie de Tim Burton et de Danny Elfman est multiplier par dix , plus de méchant qu’il soit physique (le pingouin) masqué (catwooman)ou ni , physiquement , ni masqué tous simplement d’apparence humaine , le talentueux Christopher Walken qui aidera le pingouin dans sa sale besogne , les scènes d’actions sont encore plus folle (la batmobile incontrôlable , le plan machiavélique pour faire haïr Batman par la population , etc. ) comment ne pas rire quand un soldat du pingouin cracheur de feu se fait littéralement brulé par la batmobile , mais je me souviens aussi que Tim Burton avait eu des reproche par rapport a la noirceur que comporté ce film , se qui risqué d’effrayé les enfants , si ma mémoire et bonne il avait répondu que Batman n’était surement pas destiné pour les enfants (tant mieux pour nous , parce que j’aurais mal vu Batman aller faire descendre des arbres les chats de catwooman) bref , Burton a enfin décidé de balancer dans les pattes de Bruce Wayne une relation avec Celina cat (catwooman pour ceux qui se réveille d’un long coma) qui contrairement a celle qu’il entretenait avec Vicky Vale dans le premier , sers enfin à quelque chose , en amenant des situations cocasse est légèrement drôle (quand ces deux la s’enlace et qu’il ne veulent pas être toucher au endroit de leur corps blesser , du au combat qu’il ont eu sans savoir qu’il se connaissait et sympa comme tout) , Michel Pfeiffer dans ce Batman est tout simplement bluffante , rien que pour la scène ou elle casse tout chez elle , je dois avouer qu’elle est arriver à me faire peur (je pense que dans la vrai vie elle doit être cinglé c’est pas possible autrement) , alors peut être que al Berry en action surpasse la catwooman de Tim Burton , mais en ce qui concerne le personnage de Celina , je pense qu’elle peut aller retourner nettoyer sa litière , peut être aussi que le costume de catwooman dans la version de Burton fait penser a une catwooman un peu sado masochiste mais on ne dira rien sur celle d’Al Berry juste que l’ont dirait une pauvre prostitué allant a un bal masqué) Danny Elfman nous sort toujours d’aussi belle mélodies , prouvant une fois de plus qu’il est un très bon compositeur et chef d’orchestre , et il n’y a que dans ce film ou j’ai été ému grâce a sa mélodie pour la mort du pingouin (c’est rare d’être ému par la mort d’un méchant) bref , agréable a voir , surprenant , Batman le défi est un must qui arrive a traversé les époques sans aucun problème pour le faire et en plus sans prendre une ride au passage .
A deuxième opus, deuxieme 10/10!Tim Burton remet ça avec un nouveau casting aussi excellent que ds le premier Keaton/Pfeiffer/DeVito/Walken et une atmosphere encore plus sombre.Pour une fois une suite est aussi excellente que son prédécésseur et on adore!Le scénario est excellent et les acteurs magnifiques.A voir absolument également, l'un ne va pas sans l'autre!
Tim Burton, qui avait trois ans plus tôt rendu aux adaptations cinématographiques de comics leurs lettres de noblesse avec son excellent Batman, remettait alors au début des années quatre-vingt-dix le couvert pour un second volet des aventures du héros au costume de chauve-souris. Le cinéaste était désormais au sommet de son art et de sa gloire, et le triomphe d'Edward aux mains d'argent, sorti entre temps, ne risquait pas d'en démontrer le contraire. Batman, le Défi instaure quelques grandes nouveautés, ou plutôt quelques changements de taille au sein de l'histoire: exit les personnages de Joker et de Vicki Vale respectivement joués par Jack Nicholson et Kim Basinger. Danny DeVito et Michelle Pfeiffer prennent habilement la relève et n'ont guère de quoi pâlir face à leurs prédécesseurs. Mais la grande nouvelle réside encore dans la présence de l'immense Christopher Walken, savoureux dans son rôle de sinistre milliardaire lâche et cupide. Pour le reste, comme le dit l'expression, on ne change pas une équipe qui gagne. Michael Keaton endosse toujours aussi bien l'ensemble de Batman, Michael Gough lui sert de domestique et en quelque sorte de père de substitution, et si l'on fait abstraction du casting pour se pencher du côté de la bande-son, c'est une fois de plus Danny Elfman qui tient les manettes, signant de somptueuses compositions comme toujours brillamment orchestrées. En ce qui concerne le scénario en lui-même, il suit grosso modo le même canevas thématique que le premier film: Batman tente de mettre fin aux dangereux agissements d'une créature mi-monstre mi-humaine (ici un hideux homme-pingouin interprété par un DeVito déchaîné) qui souhaite gouverner Gotham City. C'est sans compter les manifestations de Catwoman (sublime Michelle Pfeiffer), la réincarnation féline et sensuelle d'une secrétaire minable et malchanceuse tuée par son propre patron, qui s'ingénie à mettre les bâtons dans les roues à Batman, mais finira néanmoins par se rallier à ses côtés. Burton ne semble jamais avoir été en aussi grande forme qu'avec ce Batman, le Défi. Il nous concocte un divertissement de rêve, réalisé de main de maître, qui bénéficie d'un environnement visuel proprement époustouflant, mais aussi et surtout d'un sens du spectacle et de la fantaisie tel que l'on trouve dans fort peu d'œuvres du genre. Du stade du simple film de studio à gros budget par excellence, l'on passe à la représentation cinématographique éblouissante d'un univers de bande-dessinée où se côtoient fantastique, humour, action et romance en une parfaite alchimie; chose que Sam Raimi n'a qu'à moitié réussie dans ses deux adaptations de Spider-Man. Si Tim Burton conserve le même esprit du premier Batman, ce second volet s'avère toutefois un tantinet moins sombre et davantage accessible, ce qui n'est pas un mal en soi, pour sûr. On serait même tenté de dire que Batman, le Défi est esthétiquement et dramatiquement si abouti qu'il surpasse son prédécesseur, c'est dire l'exceptionnelle qualité de l'entreprise. Probablement l'œuvre la plus dynamique et jouissive de Burton avec Mars Attacks !, cette séquelle des mésaventures du superhéros inventé par Bob Kane reste, tout autant si ce n'est encore plus que le premier opus, un pilier de l'adaptation de comics au septième art. Tout y figure pour en faire le nec plus ultra du genre. Un grand moment de bonheur.
Du grand, du lourd, du balèze... A mes yeux le meilleurs opus de la série, tout le monde s'en donne à coeur joie, à commencer par un Devito fantastique dans le rôle du Pinguin et un Christophe Walken génial, comme d'hab'. Sans oublier la belle Cat(Pfeiffer)woman et une superbe réalisation de Tim Burton... Grand...
Avec ce deuxième film de Tim Burton qui se classe plus que certainement comme le meilleur de la série (jusqu'à présent). Les acteurs sont magnifiques (déjà que j'adore Pfeiffer, mais là ...), les décors grandioses et sombres, le scénario du plus grand génie possible. Mention spéciale à De Vito qui nous livre une expérience unique sur le mythe du pingouin, enfin quelque chose de percutant et d'intelligent (ce qui devient de plus en plus rare dans le cinéma moderne perforé de stupides animaux bouffant de l'argent comme s'il s'agissait de pâtes). Voilà l'exemple même d'un film réussi.
Superbe suite des aventures de Batman avec la sublime Michelle Pfeiffer en Catwoman!!! Une ambiance bien sombre et de super décors et effets speciaux!!!
Le meilleur de tout les Batman/comico movie. Burton signe son meilleur Batman en signant un blockbuster qui n'en est pas un (la scene de suicide; lambiance assé sombre..) mickeal Keaton égal a lui meme, Dany devito dans son meilleur role et michelle......pfeiffer aaaaah des bon souvenir...meme Halle berry peut aller se racheter.. Meme Nolan et son ami christian Bale n'arriveron pas a dépasser ce nivo autrefois attein par Burton, la ou son style gothique se marriait a merveil avec l'ambiance Batman.