Bon soyons clair: 10/10, c'est ma note nanardesque, artistiquement cela vaut 0/10, et un gros 0 pointé! En fait, je crois que l'on peut dire que vous n'avez pas vu un VRAI nanar, si vous n'avez pas vu ce film... pardon, cette... "chose"... Unanimement encensé par tous les spécialistes de mauvais films sympathiques (voir notamment l'excellent site nanarland.com), cette perlouZe pelliculaire est une expérience unique en son genre, qui va vous exploser la tête de manière plus efficace qu'un coup de fusil en pleine tronche... Incroyable festival de conneries en tout genre, de mauvais acteurs qui croient bien jouer, d'absolute portnawak, ce... "machin" démontre, s'il en était besoin, l'incontestable supériorité turque en terme d'incompétence! Les acteurs, qui jouent très 1er degré, sont pathétiques, risibles, à mourir de rire. Palme d'Or à Cüneyt Arkin, dont la "prestation" laisse rêveur quand à ses capacités intellectuelles. Mais quand on sait qu'il est également scénariste de cette "oeuvre", on comprend alors mieux son air magistralement con tout au long de cette flatulence du 7e art! On finit après avoir bien rigolé, avoir honte pour lui quand on voit que son "jeu" se limite à des grimaces plus improbables les unes que les autres! Le scénario est d'une débilité sans nom, et ça fait du bien, les dialogues tellement ineptes et risibles que cela en devient presqu'irréel... Mais le Top du Top dans ce film, c'est le pompage, l'utilisation éhontée, sans vergogne ni complexe, de Stock-shots de Star Wars. Mais nos artistes turques, toujours prêts à tout pour nous surprendre, perviennent le tour de force de rendre pourris, des plans à la base phénoménaux: Montés à la truelle, par des maçons triomiques, ils ne sont même pas recadrés pour l'occasion. Star Wars étant en cinémascope, et cette bouZe cosmique en 1:33 (donc les plans de Lucas sont plus larges), nos sur-doués ont juste compressé l'image de droite et de gauche (imaginez une image 16x9e, non répartie sur tout l'écran, mais en format carré), ce qui donne un look assez particulier à l'ensemble! Typiquement Turque on va dire!!! Et que penser de ces plans d'attaques spatiales SW, mélangées avec des images de destruction et panique de foules de vieux Péplums??? Mouaaaahahahaha! Ça vaut le coup d'oeil, 'fallait le trouver! Voilà ce que j'en pense!!! Quant à la bande son, Aaaaaaaaaaahhh, la bande son... elle a été montée avec les fesses par un pétomane. Pleine de crachats, de raccords abrupts, elle se paye en plus le luxe de piller joyeusement Indiana Jones, Flash Gordon, Le Trou Noir ... et nous offre en sus, une "surprenante", à défaut d'être réussie, reprise de Battlestar Galactica au synthé Bontempi tout pourrave! Les Sentaï Japonais, parraissent plus friqués et rigoureux que ce "truc" incroyable, que je n'arrive toujours pas à appeler un film... Bref un bidule hors-norme, cas d'école de tout ce qu'il ne faut pas faire en terme de cinéma, mais nanardesque jusqu'au délire. Tellement nul et consternant, tellement... tellement!!! Que l'ensemble semble finalement touché par la grâce, et suscite une fascination qui paradoxalement le rend génial et incontournable! Un chef-d'oeuvre, une perle(ouZe) mythique à ne manquer sous aucun prétexte!!!
Nanard indescriptible et sans doute l'un des plus naïfs jamais réalisés,"Dunyayi Kurtaran Adam" séduit malgré les défauts incroyable qu'il possède.Le film est mal monté ,le son est parfois affreusement decalé de quelques secondes ,la musique est volé a Flash Gordon et Indiana Jones ,les acteurs sont parfois pitoyables ,des stocks shots ,des figurants censés être des monstres alors qu'ils ressemblent plus a des peluches qu'a autre chose.
Mais malgré tout ça,le film m'a bien plu,je me suis peu ennuyé en le regardant,je me suis même bien amusé !Le film est toujours dans l'action avec des combats aussi approximatifs q'un bébé jouant a faire la bagarre avec des figurines Batman !Ca bouge dans tous les sens ,ça pète ,on rit ,bref toute cette naïveté met le bonheur dans notre esprit lors du visionnage.Je n'ai pas grand chose a dire sur ce film tant il y en a énormément a dire,bref je met 5 comme ci je mettais 10 et comme ci je mettais 0 ,alors je tranche.Un Ovni cinématographique a voir d'urgence entres potes avec un kebab dans la main !
Pour tous les cerveaux rongés par le déjà-vu, pour tous les abrutis épisodiques en puissance, pour tous ceux qui pensent qu'ils ont trop de neurones... Turkish Star Wars est le Saint-Graal du nanar! Voici où voir et télécharger la bête (en vosta, s'il-vous-plaît): http://video.google.com/videoplay?docid=-7069307816427160377
Le film le plus con et naïf que j'ai jamais vu. Les acteurs n'en parlons pas tellement qu'ils jouent mal. Les costumes : horrible mais horrible (le réalisateur veut faire croire que c'est un squelette ces bouts de caoutchouc collé sur un habit noir). Les décors, sans commentaire tellement qu'ils sont mal faits. Mieux vaut ne pas aborder le sujet des effets spéciaux. Mais alors me dirait vous pourquoi je met 4 (oui je sais j'ai déjà fait cette réplique) ? Car c'est du cinéma Turque et vu comme comme ces dernier son vraiment des pas doués pour réalisé des films. Houlalala, j'allais oublier ces rajouts du Star Wars de Lucas qui fout en l'air la cohérence du film. A voir au moins une fois dans sa vie.
Impressionnant démarquage turc de la mythique saga de George Lucas. Pas d'argent, pas de talent, mais que du bonheur pour le cinéphile venu y chercher son compte dans le genre. Un film mené à cent à l'heure, aux scènes de baston aussi approximatives que généreuses, parfois féroce (les peluches qui massacrent tous ces pauvres gens à grands coups de griffes) et qui plagie un peu tout ce qui lui vient à l'esprit entre deux stock-shots, trois sauts au trampoline et autres faux raccords ou problèmes de mixage. Les deux acteurs principaux, le héros et son acolyte, ont beau être des ringards finis, ils n'en suscitent pas moins un attachement particulier. En fait, l'œuvre dans son ensemble s'avère plaisante à suivre, punchy, naïve et d'une telle maladresse qu'elle en acquiert un style propre. Une petite perle à ranger aux côtés du Vivre pour Survivre de Jean-Marie Pallardy, autre nanar sous sa facture la plus définitive, tout aussi gauche encore que moins fun.
Que ce soit clair, vous n avez jamais vu un nanar si vous n avez jamais vu Turkish Star Wars. Tout provoque -involontairement- le rire, que ce soit les acteurs qui y croient dur comme fer, les dialogues, les stock shots qui empruntent autant à Star Wars, qu à des documentaires, les effets spéciaux -mais peut-on les appeler comme ça ???- confectionnés par ma tata Ginette, il faut voir l épée en bois pour le croire ou les costumes (les squelettes sont juste des figurants qui portent un costume digne d Halloween). A noter aussi la musique qui utilise à outrance le thème d Indiana Jones. Le montage joue aussi un role important dans la "réussite" du film provoque des crises de rire assurés car c est du jamais vu, du n importe quoi le plus total, on se demande meme si c est pas fait exprès. A noter aussi la fin ou le héros se bat contre tous les monstres qu il a rencontré au cours du film!!! Et j allais oublier, les bastons sont surement les plus ridicules de toute l histoire du cinéma. Bref Turkish Star Wars ne se raconte pas mais se vit car il faut le voir pour le croire, et je peux vous dire que si vous regardez ça entre potes, je peux vous garantir que vous allez avoir du mal à respirer tellement vous allez rire! Un diamant brut dans le monde du nanar, du grand art, bref je donne la note maximale sans hésiter !
Un film de science-fiction turc, Z et kitsch, affublé d'une mise en scène d'un spectaculaire amateurisme (les bagarres ultra-accélérées, les effets spéciaux incohérants) ainsi que de costumes (les squelettes vivants, les pseudo-momies) et décors d'une pauvreté sidérante.
Les deux seuls points qui semblent rythmer le récit sont les stock-shots permanents, empruntés soit à de vieux documentaires historiques (les pyramides), soit à "Star Wars" (les batailles spatiales) ou carrément à "Indiana Jones" (la musique).
Bref, un beau bordel dont on ne ressort pas indifférent, d'autant plus que les comédiens y croiyent dur comme du fer !
C'était le bon vieux temps du cinéma d'exploitation, où la Turquie produisait pas loin de 300 longs-métrages par ans...