Pas si crade que ça, la necrophilie reste neanmoins un sujet fragile et l'approche ne semble pas facile. Ce court metrage est tout simplement magnifique dans la maniere de filmer vraiment excellente et l'ambiance qui s'installe est vraiment glauque et malsaine, le fait que le silence soit de marbre tout le long renforce ces impressions et c'est ça qui rend le film impressionant plus que la scene de viol.Une veritable oeuvre macabre. Sublime.
Perso de tous les films que j'ai vu, celui ci est quand meme un des plus bizarre, l'ambiance comme l'ensemble du film est macabre et un peu comment dire... Necro ...
Bizarre mais excellent, âme sensible s'abstenir...
Par rapport à tout le tapage fait autour de ce film, je dois dire que je m'attendais vraiment à une horreur du type "guinea pig".
Il n'en est rien!
La ou justement les guinea pig ne sont qu'un amas de tripes sans beaucoup de sens, Cerda nous livre ici un très beau film, esthétique et aux effets spéciaux vraiment très soignés!
Un film vraiment très bien, mais malheureusement trop court... Il aurait mérité d'étre un long métrage!
Je suis assez amateur de gore, mais franchement, quel interêt comporte ce film ?
Je ne veux agresser personne, mais là ce n'est ni plus ni moins que du voyeurisme et de la perversion.
Qu'on ne nous sorte pas des justifications pseudo-intello ( refus de la mort etc ) pour se donner bonne conscience !
Certes c'est bien filmer, la musique est bonne, donc je note 5 pour la technique, mais je suis contre cette tendance élitiste : "c'est choquant, c'est malsain, ça traumatise : donc ça relève du génie"
Pourquoi ne pas dire que Pig de Rozz William est un cherf d'oeuvre ?!
Un film très bizzare .
le film est fascinant dans l'ensemble ,l'ambiance est morbide a souhaits et le film est uns des films les plus realiste que j'ai vu.
Bien ,avant de voir ce film je n'ai pas très peur de la mort ,mais la j'ai un plus peur car je ne voudrais pas mourrir de mort violente car quand vous verrez une autopsie dans ce film (j'ai vu 2 veritables autopsies sur youtube donc le film est très realiste pour ca) vous comprendrez.
Le final est immonde ,le viol d'un cadavre d'une jeune femme ,mais avant cela ,l'infirmier massacre le cadavre.
Aftermath est un très beau film morbide et très interessant ,et au fait la musique est magnifique.
Bon du point de vue de la forme, il n y a rien à dire : plans soignées, superbe photographie, musique envoutante et l ambiance assez "spéciale" de la morgue est bien rendue. Mais du point de vue du fond, je n ai pas trouvé grand chose, certes ça choque (la scène du viol est immonde) mais je n ai vu qu une succession de scènes horribles sans qu il y ait quelque chose d interessant derrière!
Un film qui ne va plus vous donner confiance a votre chirurgiste ou autre...Javais jamais vu sa avant, c'est vraiment un truk bien immoral! Jai haluciné sur le necrophile quoi^^Mais c'est un genre de film vraiment à part quoi...100% gore et c'est tout, il est vrai qu'il faut avoir un grains pour faire se genre de chose, mais la vie est comme sa!^^ CHOQUANT!!!
D'une "beauté" presque indescente , trés bien mis ens céne et photographié, AFTERMATH prend encor e plus de sens quand on le voit pris en sandwich entre the awakening et genesis et qu on ecoute les propos du réalisateur.
The Awakening parle de l'instant de la mort , AFTERMATH de ses conséquences pour le corp et genesis du deuil. A aucun moment nacho CERDA n'est complaisant avec son personnage principal.
avec la volonté évidente de choquer (il le dit lui même) il nous met simplement face à la réalité : ne ne sommes qu 'un amat de chair et tôt ou tard ne finirons tous dans cet état.
Pour moi le personnage n'est pas fou il représente simplement la manifestation du refus de la mort et de ses conséquences certes extrêmes mais à dessein.
Pour faire court en montrant l'inmontrable nacho CERDA nous renvois l'image clinique de la mort et son refus ne peut conduire qu'à des actes fous (cf LA scéne choc du film)
Quant à créer une loi contre ce genre de film comme évoqué plus haut c'est avec ce genre de raisonnement qu'on finit par applaudir quand on se met à bruler le livres jugés immoraux en place publique... à bon entendeur
Cinéaste espagnol peu prolifique dans le circuit du cinéma Gore/trash/underground, Nacho Cerdà nous livre avec Aftermath probablement le plus « beau » film traitant de la nécrophilie jamais réalisé à ce jour. Ces trente petites minutes de bobine vous infligent un terrible coup de poing dans l'estomac, c'est le mot. Photographie et mouvements de caméra de toute beauté confèrent une dimension plastique admirable à ce court-métrage qui mord par ailleurs la peau à son grand frère, le surestimé Nekromantik de Jörg Büttgereit. Cerdà ne s'attarde pas réellement sur l'esthétique gore de son œuvre au sens strict du terme, mais opte au contraire pour une certaine suggestion de l'atroce, ce qui rend son Aftermath d'autant plus mature et décuple cet impact de morbidité qu'un Guinea Pig, lui, altère en exhibant toutes ses scènes de saucissonnage. Aucun dialogue, aucune parole, aucun parti pris, uniquement les couloirs et les chambres d'une morgue à la froideur déprimante, puis un chirurgien frappé de la carafe soulageant ses pulsions nécrophiles sur le cadavre d'une jeune femme tout en le mutilant à l'aide de divers ustensiles. Une musique classique élégante et discrète accompagne ce spectacle à la fois pathologique par son sujet et sublime par sa beauté visuelle. Un chef-d'œuvre de cinéma hardcore.
Difficile de noter un tel métrage... Formellement, c'est une claque, le cadre et la photographie étant particulièrement soignés (ce niveau de professionnalisme étant très rare sur ce genre de productions on ne peut plus déviantes).
Thématiquement, il est évident qu'Aftermath suscite tous ces débats, tant le "spectacle" exposé n'a rien de plaisant ou de divertissant. Une réflexion sur notre rapport à la mort, traité de façon excessivement frontale? Ayant découvert ce court peu après le décès d'un proche, je pense que les intentions du réalisateur sont louables, surtout lorsque l'on compare ce travail à son court suivant (Genesis, abordant le même sujet, mais avec un traitement beaucoup plus soft et poétique, est une réussite, beaucoup plus accessible qu'Aftermath). Film clinique qui nous confronte à de sombres zones de notre psyché (désacralisation extrême de la mort, non respect de l'autre, même décédé), il est à réserver à un public très averti. Définitivement une oeuvre qu'il est impossible d'apprécier, mais qui représente une expérience cinématographique très intéressante, à condition de savoir à quoi on s'expose...