La scène qui résume : les 4 jeunot voyous dans l'âme, accompagné de la vierge effarouchée eprise de liberté s'en vont en virée infernale avec pour se droguer , boire et excéder les limites de la raison en roulant à grande vitesse...l'une des scenes les plus nulles que j'ai jamais vu d'un excés de betise, aucune voiture croisée sur le chemin meme pas un pauvre chat, des deco et des effets speciaux fait comme à l'epoque dans le garage familial d'ado boutonneux en train de triper sur le premier film amateur qu'il tourne, acteurs au regards vides et vitreux, aucun sens à cette scene comme à cet episode tres decevant...le scenario est alambiqué a souhait, il en devient totalement incompréhensible à croire que Tobe Hopper l'a fait sans avoir une direction déterminée...on nage dans de la sf, ensuite on a l'impression de voir un episode d'hollywood night avec la cultissime shannon tweed, avec une ambiance de vampiro_hardo-sataniste...resultat peu concluant...
p.s: purée c'est le second de la série que vois l'autre etait du maitre carpenter, j'ai craqué ...la meme déception.
dernier conseil: Englund etait meilleur dans "V"
Série que je découvre par cet épisode et le moins que je puisse dire c'est que je suis un peu déçu... Difficile de rentrer dans le scénario et de comprendre ce qui se produit. Ce ne sont que les dix dernières minutes qui expliquent vraiment tout et même si la fin n'est franchement pas mal, cela ne suffit pas à rattraper le tout ! Pour le premier épisode que je voyais, je reste sur ma faim...
Alors lui c'est l'arlésienne! On aime ou on deteste et les avis sont très, très partagés! Alors moi j'ai choisi mon camp, ce sera celui de la danse des morts! Très ambitieux au vu de son budget, il réussit l'exploit de dépeindre un univers apocalyptique accrocheur et l'ambiance est très désenchantée. Même si le pitch du scénario tient clairement sur un post-it, l'essentiel est d'avoir pu rendre crédible cet univers. Et c'est ce qui surprend pour du Hopper, que l'on attendait pas sur ce terrain là! La mise en scène clippesque sert parfaitement le propos du métrage même si étrangement, le rythme du film n'est pas si enlevé. Le déroulement prend son temps et l'on suit les péripéties d'une sorte de Roméo et Juliette futuriste quasiment en temps réel. Ca peut gêner, j'étais pour ma part conquis et bercé par ce ride monstrueux au milieu d'un monde en totale roue libre. N'oublions pas non plus les acteurs, excellents, le cabotinage délicieux de Robert Englund et soulignons encore une fois l'exploit de rendre un tel univers aussi crédible (avec les limites qu'impliquent le cadre de la série télévisuelle), magnifié par des décors qui utilisent à fond le budget impartit. Dommage que la fin soit si convenue, celle-ci aurait peut-être gagné à jouer la carte du pessimiste total et nous laisser perdus dans cet univers.
Une idée interessante mais qui n'a pas sa place dans une serie tel que masters of horror, on s'attent a voir du sanglant, du gore de l'horreur... Mais cet episode ne montre rien de tout sa...Très ennuyeux et decevant.
Un épisode vraiment très, très, très moyen, sans réel scénario et qui ne provoque quasiment pas de dégout ou de frissons.
Loin du chef d'oeuvre Massacre à la tronçonneuse, Tobe Hopper n'a pas tenu ses promesses et réalise un navet très en dessous des espoirs placés en lui.
Le final rattrape un peu la très mauvaise idée qu'on s'est faite de l'épisode.
Hooper ne change pas: ambiance malsaine! Un bon MOH le visage des femmes mortes sont pas mal, on est plonger dans l'histoire, la bonne idée vient de l'amour entre la fille et le "bad boy" . Jolie
Après avoir signé une série assez impressionnante de navets (The Mangler, Crocodile...), Tobe Hooper relève un peu la tête à l occasion de cette série des Masters of Horror. Certes ce n est pas parfait, la mise en scène faisant dans le clipesque est parfois confuse et des scènes sont inutiles (comme celles ou on montre les déviances sexuelles du personnage de Robert Englund) mais malgré tout cet épisode tient la route. Déjà, le point fort de cet épisode est sans conteste son ambiance malsaine et apocalyptique très prenante. Car cet épisode se situant dans un monde qui a perdu toute humanité et où on ne peut pas sortir de chez soi sans se faire aggresser voire se faire tuer est plutot pessimiste à l image de la fin où SPOILER l héroïne principale plutot du genre coeur sur la main se transforme en junkie laissant transparaitre aucune émotion SPOILER. Bref un épisode pas exempt de défauts mais qui reste réussi!
Cinéaste irrégulier, auteur de quelques films cultes au milieu d'une filmographie de facture assez pauvre, Tobe Hooper avait l'opportunité de se refaire une santé en réalisant un épisode de la série Masters of Horror. Las ! Le papa de Massacre à la Tronçonneuse rate son tir en se fourvoyant dans une espèce de nanar post-apocalyptique à l'intrigue décousue et à la mise en scène dégueulasso-clipesque, totalement surfait, grotesque et très mal interprété (Robert Englund en fait des tonnes dans son rôle de vieux maître de cérémonie aux penchants efféminés et Jonathan Tucker joue les junkies au grand cœur de pacotille, alors que son pote, un sosie de Jack Black, cabotine à tire-larigot). L'histoire, débile et incompréhensible, s'encombre de scènes d'exposition d'une prodigieuse inutilité et ne réserve rien d'intéressant, pas même cette terrible danse des morts finale tant promise par Englund, qui se révèle bien plus inoffensive et ridicule que prévu. Pourtant, ce téléfilm possède un rythme suffisamment soutenu pour ne pas trop ennuyer, à défaut de captiver, bien sûr. Tobe Hooper parvient de surcroît à instaurer une certaine ambiance dans le genre tripante à force de se complaire dans l'esthétisant, mais pas de quoi en ressortir bouleversé non plus. Enfin, la bande-son à base de metal industriel se laisse écouter même si elle ne risque pas d'être inoubliable. Tout cela déçoit grandement de la part d'un réalisateur talentueux lorsqu'il le veut (Massacre à la Tronçonneuse, Le Crocodile de la Mort ou Poltergeist ne seront pas là pour démontrer le contraire), qui a peut-être définitivement perdu son savoir-faire. Rien de plus logique que de se replonger dans ses classiques, à ce moment-là.
Bien déjantée, ce métrage post-apocalyptique m'a bien tenu en éveil grâce au talent de Robert Englund et un rythme soutenu en permanence... Spécial mais bien, cet épisode est quand même un des plus "space" de la série...
Réalisateur irrégulier et parfois fastidieux, Hooper a eu le mérite de rester fidèle au genre qui l'a révélé. Après quelques récents nanars (Mortuary et quelques téléfilms de commande), il ressort un peu la tête de l'eau grace à la série Masters Of Horror. L'univers apocalyptique est assez bien retranscrit et le casting honnête. A défaut d'être fracassant (Hooper ne pouvant s'empêcher quelques figures de style superflues), cet épisode se laisse surtout voir pour l'abattage d'Englund, parfait en maître de cérémonie d'un club sordide.