Bonne histoire que le scénario de cet épisode de la série "Masters of horror". Peu à peu, on se laisse entraîner et on se demande où et comment cela va se terminer. Seul petit hic, on a droit ici à une histoire fantastique et vraiment pas horrifique : deux petits passages gores et encore.... Malheureusement, à la fin, on n'a toujours pas de réponses à plusieurs questions : pourquoi le jeune homme a-t-il commencé à avoir des visions ? La jeune femme ressentait-elle aussi des choses ?
Un épisode à voir mais certainement pas le meilleur de la série.
L'investigateur de tout ça signe donc l'épisode le plus faible de l'anthologie. Ca commence pourtant bien, Henry Thomas est convaincant, le début (tel un Lynch) intrigue puis finalement (pas tel un Lynch), ne mène nulle part. On sent que la volonté de cette entreprise est de faire passer une ambiance, de rendre le tout plus proche de l'horreur psychologique que physique. Seulement voila, toutes les idées développées en cours de route sont abandonnées et le lien qui unit les deux personnages... et bien on ne sait ni d'où il sort, ni à quoi il est censé nous amener. En cela, une fin surprenante aurait pu sauver le métrage et donner une certaine crédibilité à l'entreprise en place de quoi on assiste, un peu bénêt, à une conclusion plate et sans surprise. De la bonne volonté ne naît pas forcement la qualité et ce n'est pas un scenar' sans queue ni tête histoire de faire passer la sensation de folie qui va nous faire avaler la pillule.
La 1ère question qui me vient à l'esprit c'est 'mais qu'est-ce que cet épisode fait parmi la série Masters of HORROR'?!?!?!
Le film n'est qu'une succession de scènes longues, lentes, hypnotisantes et qui donnent envie soit de dormir, soit de suicider, en tout cas pas de regarder!
Le pire dans tout ça, c'est qu'on comprend meme pas l'histoire du film! Si c'est vraiment ce que je pense, c'est vraiment tordu et presque drole! Je verrai bien Gad ElMaleh reprendre ce role.
Non mais un homme qui vit à travers une femme en ayant des jouissances féminines c'est vraiment l'idée la plus débile que j'ai jamais vue.
Pour finir, je dirai que le film après seulement 7 minutes, s'enfonce dans une horreur sans nom et vous hypnotise en vous donnant envie tout simplement de ne plus regarder!
Je reste sur ma faim ! un bon debut, ont attend a voir un bon film et au fure et a mesure que les minutes passe on attend toujour un clash qui ne viendra malheureusement jamais.
On ne peut pas classer vraiment cela dans 'horreur'. Mais on ne se lasse pas du film. Une tres bonne histoire d'ont jai pas tout compris! Mais le scene vers la fin est bien vu! Un Master Of Horror qui change par rapport au autres. Il se peut que certaines personnes ne l'aiment pas...
Chocolat du créateur de la série Mick Garris est pour moi de loin l épisode le plus décevant de la première saison. Pourtant l idée de départ d' un gars qui lors de courts instant peut ressentir et voir ce que ressent et voit une autre perssonne est intéressante et originale mais je ne peux m empecher que Garris l a très mal exploitée. Déjà, l idée du flashback plombe encore plus le métrage car on sait déjà d avance comment va se terminer, d ailleurs la fin tombe tellement à plat que je n ai pu m empecher de penser :"Hein quoi! C est déjà fini!". Le scénario est prévisible de bout en bout et malgré tout on ne s ennuie pas mais à aucun moment on frémit. Pire il y a meme des moments de comique -surement involontaire- comme quand le personnage principal ressent l acte sexuel du point de vue féminin et se met à avoir des soubresauts sur son lit sous les yeux de sa femme et de son fils! Bref Chocolat partait d une idée originale et ambitieuse mais il l exploite très mal et ne fait pas le poids face aux meilleurs épisodes de cette série. Décevant!
Souvent considéré comme un quelconque yes-man au service de Stephen King, Mick Garris est le metteur en scène de films ou téléfilms plus ou moins fameux tels que La Nuit déchirée - une fort sympathique série B sur le thème des félins maléfiques et de... l'inceste - ou encore Le Fléau, adaptation télévisuelle d'un pavé de King non dépourvue de certaines qualités (atmosphère morbide) mais quelque peu désavantagée par une esthétique laideronne, un manichéisme primaire et des plages mélodramatiques grosses comme un loukoum. Les amateurs n'ont jamais attendu grand chose de lui, et pourtant, on peut d'une certaine manière lui décerner le titre d'instigateur de la série Masters of Horror, outre le fait qu'il en occupe le post de producteur attitré. Quant Garris himself se met derrière la caméra, cela donne Chocolat, un chouette épisode de Masters of Horror tiré d'une nouvelle dont il est le propre auteur. L'histoire, à la fois bancale et ambitieuse, s'aventure dans une variation plutôt étonnante de la possession d'un corps par les dons sensoriels; l'ensemble conserve un esprit de thriller faute de virer à l'épouvante grand-guignolesque. Autant le dire de suite, Mick Garris ne semble guère accorder une importance capitale aux éléments technico-esthétiques de sa réalisation, en témoigne un certain manque de rigueur formelle ainsi qu'une mise en scène un brin insipide. La force de cet épisode réside plutôt dans sa capacité à entretenir le mystère, aidée par la présence d'un script solide et intéressant, qui intrigue et captive jusqu'à son terme. Et la crédibilité de l'ensemble ne serait sans doute pas la même en l'absence d'un jeu d'acteurs d'honnête facture; sobre et convaincant, Henry Thomas endosse avec bonheur le rôle principal, celui d'un jeune chimiste élaborant des parfums artificiels pour l'industrie alimentaire qui voit son existence, jusque là ratée, bouleversée par d'étranges sensations. Sous-estimé, Chocolat se révèle nettement plus percutant que certains épisodes de la série mieux cotés (citons Jenifer de Dario Argento et Imprint de Takashi Miike) et de qualité passablement médiocre, pourtant. Réalisé par un Mick Garris pimpant et inspiré, ce Masters of Horror se suit avec beaucoup de plaisir et d'intérêt, même s'il n'atteint guère le génie de La Fin absolue du Monde ou le dynamisme exceptionnel de La Survivante. Un bon téléfilm.
Partant d'un postulat et d'un début fort sympathique, cet épisode s'embourbe dans une mélasse sans nom et nous plonge après 20min dans un sommeil profond...
Il y avait matière à mieux faire... On aurait presque l'impréssion de voir un épisode de Mary Higgins Clark...
Le moins bon de la série...