Sordide, glauqe et limite écoeurante que cette histoire de femme qui couche avec des morts vivants. L'épisode commence bien et on se demande comment va se dérouler l'intrigue. Par contre, dans le dernier quart d'heure, on sombre dans le sordide et le bizarre. Quant à la fin, je l'ai même trouvé carrément débile... Pour moi, épisode à oublier !
Il y a peu etre pas beaucoup de scene , mais ce moh est tres prenant comme meme. Je pense que c'est du que cela soit tourner dans le temps peut etre. Mais je m'attendais à mieux comme meme, mais c'est pas mal! on remarque la petite touche de Romero...
Après une bonne, très bonne demi-heure pleine de mystère, le film va s'enfoncer dans un ridicule profond et sans nom.
On a jusque là bien suivi l'histoire de Haeckel plutot passionnante et étrange.
L'ambiance est glaucque, noire et très mystérieuse...et puis c'est tout!
La 2ème demi-heure est un étrange mélange entre mauvaise horreur, films érotiques et faux suspense.
Non mais franchement imaginer une partouze entre morts-vivants, ça tient de l'imagination d'un pervers sado-maso ou d'un obsédé sexuel, ç'est devenu du grand n'importe quoi. Et ce qui est le plus ennuyant (ou le plus excitant, ça dépend), c'est que cette scène une dizaine de minutes...
Un film donc très moyen, plus en dessous qu'en dessus de la moyenne.
S'il y a bien quelque chose que je ne peux vraiment pas supporter dans un film,c'est bien le coté relationnel entre vivants et morts ! D'une histoire déjà pas très ragoûtante de Clive Barker (Rawhead Rex, Confessions d'un Linceul), McNaughton en tire un petit film pas vraiment réjouissant, peut-être mal foutu et mal joué, mais possèdant un sujet suffisemment dégueulasse et ignoble que pour s'en débarrasser. Le traitement reste très académique et aurait sans doute été meilleur sous l'oeil avisé de George A Romero, mais malgré tout, le film fait mouche là où il doit ... je ne suis vraiment pas prêt de le revoir cet épisode ! C'est indigne de se retrouver au même niveau que cigaret burns ou moon face !
Annoncé comme un des numéros les plus sympas de la série Masters of horror, les amants d’outre-tombe est en réalité une grosse déception. Malgré un sujet intéressant (un homme demande à une nécromancienne de lui sauver son épouse décédée) et un début prometteur cet épisode sombre relativement vite dans le ridicule. Un chien ressuscité avec des effets spéciaux dignes des années 80, des comédiens peu crédibles, une scène d’orgie entre revenants dans un cimetière en carton pâte et quelques scènes gores pour justifier le genre bref n’en jetons plus c’est nul ! Même la scène finale est à pleurer de rire. Cela aurait dû être malsain mais pour cela autant visionner le superbe Jenifer toujours dans la même série.
Je pense que beaucoup -dont moi!- ont été surpris de voir John McNaughton (Henry, Portrait of a Serial Killer, Sexcrimes) aux commandes d' un épisode de Masters of Horror avec des zombies et qui aurait du etre -parait-il- réalisé par Georges Roméro, à prirori plus à l aise dans ce genre d histoire. En effet bien que Henry... soit plutot malsain, on ne peut pas dire que ce réalisateur ait versé dans l horreur pure et encore moins dans le zombie-movie. Pourtant en adaptant une nouvelle de Clive Barker à l écran il signe l un des meilleurs épisodes de la première saison. La réalisation est superbe avec des plans vraiment travaillés les décors sont somptueux et l ambiance captivante. Les personnages sont tous intéressants, en effet entre le jeune présomptueux près à tout pour réussir à faire revivre les morts, le nécromancien qui en échange d' une année de sa vie a ce pouvoir de résurrection et le vieil homme malheureux incapable de satisfaire son épouse, il y a quand meme de quoi faire!
Cet épisode bénéficie d un scénario solide empreints de mystère et de scènes assez dérangeantes (comme la scène déjà culte de la partouze nécrophile) et le final est très bien amené et terrifiant. Bref une franche réussite de la part d un réalisateur dont on n attendait finalement pas grand chose!
L'on était en droit d'espérer un résultat plus percutant de la part de John McNaughton, l'auteur d'Henry, portrait d'un serial killer, du délirant The Borrower ou du thriller à succès Sex Crimes, dans sa contribution à la série Masters of Horror. Certes, ces Amants d'Outre-Tombe évoquent un sympathique Re-Animator en costumes doublé d'un bel hommage aux grandes heures de la Hammer, mais cela ne suffit guère à obturer la vacuité qui se dégage de l'ensemble. D'emblée, le thème traité, énième repompage de Lovecraft adapté sur le papier par Mick Garris, sent une mauvaise odeur de déjà-vu, et McNaughton se contente d'un traitement laborieux, signant un téléfilm mollasson et sans surprises, que rachètent la beauté des décors et de la reconstitution, quelques scènes d'une jouissive cruauté, deux ou trois trouvailles répugnantes (le chien-zombie increvable, le bébé-zombie baveux, de grosses gouttes de pus s'échappant du pied du cadavre d'un villageois pendu), et puis la splendeur de Leela Savasta. La mise en scène se veut tout ce qu'il y a de plus conventionnelle, tantôt honorable - travelling sur un cimetière en pleine nuit -, tantôt au ras des pâquerettes - cadres branlants, éclairages médiocres -, quant au jeu d'acteurs, quoique caricatural, celui-ci demeure de bonne facture, notamment grâce à la présence de Jon Polito, savoureux dans son rôle de romanichel ayant le don de ressusciter les morts. Malgré d'appréciables passages, ce Masters of Horror en question peine à se hisser au-dessus de la moyenne, la faute en revenant à une carence de dynamisme et d'inspiration. John McNaughton nous livre un produit passable, indigne de ses meilleures réalisations, qui confirme l'essoufflement de son talent. Pas foncièrement mauvais, mais dispensable.