| (Serial Killer
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 Wong Fei-Hong se rend dans la province de Canton pour participer à un congrès médical. Sur place, il est confronté aux agissements de la secte du lotus blanc. Un groupuscule antisémite et obscurantiste. Deuxième opus des Il était une fois en Chine, La secte du lotus blanc se trouve dans la plus parfaite continuité de son prédécesseur. Bien entendu, on retrouve des combats sublimes rivalisant d’ingéniosité avec les décors splendides dans lesquels ils se déroulent. La profusion d’idées pour donner vie aux combats est tout simplement faramineuse. Les chorégraphes et les acteurs se jouent de la gravité et de leur environnement avec une aisance déconcertante. Une pléthore d’acteurs charismatiques et une histoire des plus captivantes sont également au rendez-vous. La colonisation de la Chine est toujours présente. Si le premier film s’attardait sur les valeurs de la culture chinoise et de ses préceptes pacifiques, le second montre la peur et la xénophobie à travers la secte du lotus blanc. Un groupuscule aux agissements radicaux et sans concession. Des fanatiques aveuglés par leur foi inébranlable en leur gourou et n’ayant pour seul but que de supprimer tous les occidentaux de la surface de la Chine. Rien que ça. Les britanniques campent sur leur position tandis que les chinois se retrouvent entre deux feux. Le contexte socioculturel est donc retranscrit minutieusement. Toutefois, on doute de l’objectivité de Tsui Hark lors de certaines séquences. En conclusion, Il était une fois en Chine 2 n’a rien à envier au précédent film de la saga. Il reprend tout ce qui a fait le succès de celui-ci dans une suite faite de voltige et d’émotions. Un travail époustouflant pour un résultat qui ne l’est pas moins.
Note: 9/10
Posté le 20/03/2010
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