C est à peu près tout! Je n ai jamais été fan du cinéma de Takashi Miike, trash et déjanté mais manquant à mon avis de profondeur; et ce n est pas ce film qui me fera changer d avis! Pendant les quinze premières minutes on a l impression de voir un film porno amateur, et la suite ne s arrange pas, on a du cul et de la violence à tout va avec un coté déjanté assumé mais sans véritable construction. C est dommage l idée de la famille japonaise complètement tarée était séduisante mais je n aime pas le traitement qui en a été fait et j ai eu du mal à suivre Miike dans son délire la faute à l absence de véritable scénario et la présence de longueurs. Bref moyen mais à voir tout de même par curiosité!
Mon dieu! Quel film de barge, jai jamais vu cela de ma vie! Je savais que Miike etait un fralé de la cafetiere mais la.... Pouaaaa!! On commence avec une scene asser toride, et au fur à mesure on plonge dans un univers totalement decalé!! La scene qui marque le plus c'est je pense quand la mere decouvre " la passion" pour son lait maternelle, mais il faut aussi souligner quand le pere fracasse la tete d'un jeune à coup de clé metalique!!! Un moment de violence terrible avec une touche de folie! Bon apres se qui est marrant c'est quand le pere apprend qu'il est "coincé"... En faite le nouvelle individu de la famille va la " reformer"celle ci alors quil est aussi un peu barge le pauvre... Un film à ne pas mettre dans n'importe quel main, fait moi confiance....Mais j'ai adoré
Seul un fou furieux a pu faire un film pareil !, C'est simple, le film n'est pas très violent en soit ni même gore, c'est juste un monument dédié à l'immoralité, comment dire pour parler crument : la morale prend des coups de pieds à travers la gueule. Il s'agit de l'histoire d'une famille bien en apparence, mais en fait tou les membres se livrent à des perversions toutes différentes les unes que les autres, je crois que la palm revient au père de famille,qui est un être absolument pathétique est apparement au courant de tout ce qui se passe sous son toit mais en est complètement indifférent. Le flm fait peur, car dèrrière cet aspect grossi des choses, on sent qu'il y a là une volonté de critiquer la socièté Japonaise , en fait dans beaucoup de foyers Japonais, les différents membres ne separlent pratiquement plus, donc le film n'est pas tellement loin de la réalité . Un monument d'irréverence ai-je-dis ?, certainement, ce film va très loin dans l'abjection. Dommage qu'il soit au demeurant assez lent, et que la réalisation soit parfois un peu baclée.
Miike fustige la société nippone contemporaine et toutes les mœurs malsaines qui vont avec, signant une espèce de grosse caricature sociale d'où ressort une réalité à la base triste, ici rendue jouissive, voire drôle. Le cinéaste pond ainsi son film le plus trash, la même année qu'Ichi the Killer qui demeure quant à lui l'œuvre la plus gore de sa filmographie en date. Dans Visitor Q, on trouve pêle-mêle: de l'inceste, du viol, du meurtre, de la nécrophilie, de la scatologie, une mère de famille qui retrouve la joie de vivre en pressant sur ses seins de telle sorte que des hectolitres de lait maternel jaillissent des mamelons, une recherche de l'assouvissement des pulsions sexuelles sous toutes ses formes de la part d'un père de famille devenu fou ou encore un gosse qui tabasse sa propre mère à l'aide de tatamis. Miike joue ici avec les limites du tolérable mais pour ceux qui redoutent les plans pornographiques, qu'ils soient sans crainte, tout se révèle suggéré de ce côté-là, sinon camouflé par des caches troubles aux endroits adéquats. Or Visitor Q bascule parfois dans la farce trash pure et simple, si bien qu'on se demande si la critique sociale ne s'avère en fin de compte qu'un prétexte de fond aux délires provocateurs jusqu'au-boutistes de celui que l'on nomme l'enfant terrible du cinéma japonais actuel. Tout bien considéré, peu importe, car cet objet pour le moins subversif donne dans le jubilatoire extrême. On rit, on grimace, on frissonne, on reste parfois pantois, en bref, on ne s'ennuie jamais. Le seul défaut – et considérable s'il en est – de ce film réside dans le fait qu'il a été tourné en une poignée de jours, et ce entièrement en DV. Bilan: une qualité d'image dégueulasse, aucun plan ne faisant preuve d'une quelconque petite recherche artistique ou même d'un semblant de rigueur dans la technique, tout se veut laid, visuellement bâclé et en somme carrément filmé « à l'amateur », sans doute dans le but de renforcer l'aspect live de la narration, mais en vain. Miike déçoit assurément sur ce point, on ne retrouve pas la classe, les audaces et l'inventivité qui faisaient en partie la force de plusieurs autres réalisations de ses soins. Dommage. Visitor Q ne sombrera cependant pas dans les oubliettes de sitôt, car comment oublier en un clic de doigt un tel joyau de trash et d'obscénité ? À défaut d'être un Miike du meilleur tonneau, celui-ci n'en demeure pas moins l'un des plus corsés. Imparable.
Constat affreux d'une société japonaise au bord du gouffre, le pathétique des médias et de leur impact sur la société. Acteurs et situations hallucinés, réalisation minimaliste. L'un des Miike les plus présentés en festival.
Nous savions Miike assez barje dans le choix de ses histoires, mais ici, Visitor Q dépasse tout ce que l'on peut imaginer!!!
Outre l'histoire même du film qui est relativement malsaine (une famille quelque peu dégénérée et leurs joyeuses aventures), ce film réserve quelques moments forts trash :
on retiendra notamment la séquence nécrophile avec tout ce que cela peut entrainer et la scène ou la maman se presse les seins pour faire gicler du lait sur un visiteur assis en face d'elle avec un parapluie...
Le choix de l'image aussi est assez trippant puisque c'est filmé avec des moyens amateurs (video numérique particulierement).
A voir pour les plus barrés d'entre vous, et surtout a voir en étant au courant du contenu!
Une monstruosité pure, et ça fait plaisir de temps en temps...
Visitor Q ou une véritable descente dans l'enfer de vie au Japon.
Une oeuvre pronfondement déstabilisante, une critique de la société sans concession qui laissera à coup sûr des sequelles.... Du grand Takashi Miike....
Œuvre profondément barrée, « Visitor Q » dépeint la vie d’une famille peu ordinaire. En effet, le père couche avec sa propre fille prostituée, la mère se prostitue et se drogue, le fils est soumis par les jeunes de son école et se venge sur sa mère en la tabassant et en la traitant de tous les noms. L’arrivée d’un étranger au sein de la famille vas semer le chaos total, chaos qui au final se révèlera bénéfique aux divers membres de la famille. Enchaînant pas mal de scène chocs comme par exemple la mère qui découvre, grâce à l’étranger, qu’elle peut faire jaillir du lait maternel de ses seins et commence à asperger toute la cuisine pendant 5 longues minutes ou encore la scène du père qui après avoir tué une amie par accident alors qu’il la violait, la marque pour pouvoir découper son corps quand soudain il a une érection et se mets à souiller son cadavre, juste avant que celui-ci ne relâche ses sphincter et se resserre, bloquant alors le sexe de l’homme dans le cadavre de la femme. C’est suite à toutes ses scènes trash et aux meurtres des jeunes voyous qui persécutaient le fils, que toute la famille commence en quelque sorte à revivre. La mère et le père reprennent le sourire, le fils se décide à étudier et la fille arrête alors de se prostituer. Filmer caméra à la main/ à l’épaule pour plus de réalisme et sans aucun effet psychédélique, on reconnaît quand même aisément la patte Miike dans la mise en place des scènes sadiques,… et par l’absence totale de sentiment qu’on les personnages en début de métrage (sa fait un peu penser à certaines scènes de « Gozu »). C’est bien simple, on dirait qu’ils s’ignorent, par exemple au début du film, alors que le fils est entrain de fouetter sa mère car elle à eu l’audace de lui désobéir en sortant de la maison, le père assis mange paisiblement sans jeter un seul regard vers sa femme. Bref, une œuvre barrée qui brise les tabous de notre société. A voir.