J'aurai leur peau est vraiment un des meilleurs épisode de Masters Of Horror, l'histoire d'une sorte de malédiction protégeant les animaux des chasseurs est plutot bien, surtout que la musique (trés sympa)accentut ce petit coté "mystique".
Les mort sont assez violente dans cet épisode, meme si parfois les effet spéciaux sont moyennement crédible.
Les acteurs jouent bien, les décors pas mal enfin bref un trés bon épisode.
Ce film est incontestablement l'un des meilleurs de la saison 2 avec un bon scènario de très bon acteur, ont ne s'ennui pas et les scènes gore sont superbe, ca fait plaisir au amateur comme moi ^^ même si bon faut pas non plus s'emballer comme la personne en dessous de moi mais ce film reste très bon...à voir !!
Vraiment magnifique!! Très psychologique.. Ce film dénonce tout ces crimes barbares commis contre les animaux. Je pense que c est le film le plus gore (très étonnant pour un master of horror) et le plus malsain que j'ai vu depuis bien longtemps..
Vraiment très bien réalisé et un jeu d acteurs très prennant.. Ce film nous apprend le respect et dénonce toutes ces personnes qui pronent la fourrure...
Les scènes gore sont toute plus originales les une que les autres (nottament ds la cave... ^^)
Les musiques sont captivantes...
Le mot qui conviendrait le mieux à ce film est "REGRET" Le scénario est magnifique et très bien travaillé.. Premier film qui dénonce les activistes pro fourrure
J ai été très touché par ce moyen métrage..
Il devrait être qualifié de film culte.. Tout le monde se doit de le visionner... Car la réalité est très proche...
Je lui met 10/10 (il devrait recevoir la palme du meilleur scénario) Ca porte un gros coup de pied ds les ... à tout ces crétins d'activistes pro fourrure
Alors oui cette épisode est très gore (les meurtres sont vraiment sanglants avec une mention particulière pour celui du piège), oui la musique de Claudio Simonetti est encore une fois très belle souvent en totale décalage avec ce qui se passe à l écran et oui il y a meme du cul ! Mais je trouve qu il manque quelque chose à cet épisode, de la profondeur par exemple car je trouve l idée de départ assez sous exploitée. Sympathique néanmoins!
Pelts est pour une fois un film agréable à suivre malgré quelques passages idiots ... scénario impeccable sans problème aucun puisque donnant dans la linéarité facile et efficace et surtout de très bons acteurs ! Reste toutefois des passages 'gores' (laisse moi rire) du plus grand ridicule (la tête si joyeusement et soigneusement coupée par le piège, la tête de poupée démolie du père dans le lit ... et j'en passe et des meilleurs) ne donnant pas nécessairement une touche plus vive au film puisque l'histoire se suffisait à elle même ... par contre, peut-être serait -il temps de rebaptiser cette série Masters of Critique !!!!
Film de maso! Je m'attaquerais jamais à des ratons c'est promis! lol. Non sérieusement il est terrible ce film! Entre la couture sur chair, le piège en pleine tête, le joli manteau humain j'en passe et des meilleurs...Un festival de scènes sympathiques! Question scènes sanglantes et maso il y en a pour le compte de chacun! Un très bon episode.
Argento, qui avait livré l'un des épisodes les plus décevants de la première saison de Masters of Horror (le fort passable Jenifer), nous revient cette fois-ci dans une forme olympique et signe un fracassant mélange de film fantastique, de gore extrême et d'humour noir. Jouissif de bout en bout, ce Pelts relate le parcours vers l'opulence d'un fabricant de fourrures gros et vaniteux découvrant un jour le nec plus ultra de son gagne-pain, soit du pelage de raton-laveur comme il n'en existe nulle part ailleurs. Par appât du gain, mais également dans l'intention de séduire la mannequin qui lui plaît tant, il confectionne avec sa nouvelle marchandise la fourrure dont toute top-model pourrait rêver. Si seulement il avait su que les ratons-laveurs en question étaient en fait des créatures aptes à assouvir une bien cruelle soif de vengeance envers leurs bourreaux... ! En parallèle à ce judicieux script, Dario Argento accumule sans le moindre complexe les scènes de violence paroxysmiques: fracassement de tête à coups de batte de base-ball, mutilation d'un faciès à l'aide d'un gros piège à animal, suicide par éventration, ligature des yeux, du nez et de la bouche au moyen d'un fil et d'une aiguille, arrachage de l'épiderme au niveau du tronc, etc. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Pelts ne fait guère dans la dentelle en terme de gore hardcore et il apparaît tout à fait étonnant que la télévision ait pu laisser passer une telle boucherie entre les mailles de son filet. Au rayon de la mise en scène et de l'interprétation, cet épisode s'en tire de façon très honorable. Photographie et cadres soignés, mouvements de caméra sobres mais réussis, prestations particulièrement savoureuses de Meat Loaf en beauf cupide ainsi que John Saxon dans la peau d'un truculent paysan yankee, plus un score très efficace de Claudio Simonetti, en bref, difficile de faire la fine bouche. Mixture franchement probante de fantastique décalé et de violence trash, Pelts se regarde avec un énorme plaisir — l'intrigue rythmée et la courte durée imposée par la production n'occasionnent pas le temps de s'y ennuyer — et révèle chez Argento une facette sensiblement différente de ce à quoi le cinéaste nous avait habitués jusqu'à maintenant. Un petit chef-d'œuvre.
Quand jai vu l'histoire du film je me suis dit c'est pas bien..... Mais franchement il y a de l'histoire. Mais les scenes sont terrible!!! Surtout celle de fin.... Jai jamais vu sa comme style de ma vie! Un des meilleurs Master Of Horror!
Ca semble clair et net, Dario Argento abandonne les ambiances baroques et farfelues ayant faite sa réputation pour adopter un style plus classique et plus sombre (de plus en plus visible depuis l'excellent "Le sang des innocents").
Ceci dit, celà n'empêche nullement le réalisateur transalpin de nous concocter une délicieuse kyrielles de séquences gores joyeusement tordues et délicieusement dégueulasses: une femme qui se coud les parties vitales, un type qui se découpe le torse, un autre qui rentre sa foutue tronche dans un piège à loups.... Et j'en passe et des meilleures, toutes filmées en gros plans et de manière particulièrement lisible par un réalisateur en pleine possession de ces moyens (et surtout délesté de la censure !).
A la manière de "Jennifer" (le précédent épisode de Dario Argento sur l'anthologue), "Pelts" distille de temps à autre une atmosphère ultra-glauque saisissante et quelques torrides scènes érotiques; ici exploités de manière plus efficace, plus consciencieuse, Argento ayant peut-être eu une meilleure formation pour contrer les problèmes de délais et de budget.
Q'importe, une réussite, à laquelle se greffe la puissante performance de Meat Loaf (et dire que le scénariste de ce téléfilm est l'auteur du script de "La voix des morts 2".. Ca promet !!) !