Il y a du bon et du moins bon dans ce film. L'ambiance glauque reste fidèle au premier opus; Un aspect dramatique ressurgit, et on ressent bien l'horreur qui touche ce petit monde d'humains face à la catastrophe. Mais beaucoup de moments "creux" viennent ternir le film... il manque un peu de pêche!
Excellente séquelle aussi bien que le premier, du gore et de l'action pour une propagation du virus dans d'autres pays (voir le plan final), vivement le prochain!!
Excellente séquelle aussi intéressante que le premier, le chaos commence à se répandre de plus en plus!! Ici on est davantage plus proche du film de zombie que le premier mais tout aussi gore voir plus!!! Une bonne surprise de plus!!
En compilant tous les ingrédients nécessaires pour donner du plaisir à une clientèle MTV attardée, Fresnadillo en oublie l'essentiel : faire peur. A trop vouloir visser sa caméra sur le visage des acteurs, découper inutilement la moindre scène d'action, rallonger son récit d'un gros quart d'heure simplement avec plans aériens de Londres, dégobiller sa violence visuelle gratuite et signer des personnages tout simplement idiots (un David Carline affligeant de bêtise), le cinéaste rejoint la barque des réalisateurs de films d'horreur de dernière génération les plus nuls qui soient. Allez faire un tour en Espagne.
Mais quelle deception !!!
J'ai été voir ce film au ciné j'en ai encore mal au portefeuille !
Et pourtant tout commençait si bien après un 1er opus des plus convaincant avec un excellant scénario des acteurs justes une pure ambiance musicale et de la psychologie. (et oui il en faut)
Donc pour en revenir à ce film, tout commence très fort quand un groupe de survivant se fait déloger de leur cache on nous ressert le theme musical de 28 jours histoire de nous faire comprendre où on se trouve, y'a du rythme c'est filmé camera à l'épaule pour l'intensité ce qui au fil du visionnage commencera vraiment à donner la gerbe mais bon c'est la mode. pour l'intro je met 1 au film.
Après et bien on se torche avec le film de Boyle ou bien j'ai pas tout compris peut être le virus a t'il subit une mutation mais la lumière du jour ne pose plus problème, confère aux contaminés l'odorat d'un cochon truffier Carlyle (qui n'est pas à blamer et qui nous sert une interprétation des plus enragées) suit ses gamins avec une telle insistance...
Et bien sur du stréreotype en veux tu en voilà, manière dont l'armée gère la situation, sacrifice qui pourrais prèsque te tirer une larme (non je déconne), et le comportement du pilote de l'hélico est désolant et surtout improbable quand on se fie au discours tenu jusque là mais bon faut bien faire la suite ...
Enfin les mômes nos 2 pitits héros dont le seul but est d'insupporter le spectateur qui n'auras pas la joie de les voir se prendre une balle dans la tête mais bon on va pas tuer des enfants tout de même.
j'attends maintenant 28 mois plus tard histoire de me marrer.
A bon entendeur salut !!!
Les point fort de ce film (pour ma part) sont:
- le scénario que je trouve original et bien entendu (pour une suite) dans la continuité du 1er...(ce qui n'est pas toujours le cas rappelons-le) avec toujours cette dénonciation du genre humain..notamment l'armée qui est aussi dangereux si ce n'est plus que les zombies
- 2éme point fort justement les zombies qui en plus d'etre ultra rapides et violents, infectent aussitot toute personne les touchant en un temp record (en disant touchant..on se comprend hein...j'vais pas vous faire un rappel) c'est ce qui avait marqué l'originalité du premier également.
- dernier point fort, mais qui est malheureusement aussi son point faible ( les éternels insatisfaits ne me diront pas le contraire..n'est ce pas) c'est la vivacité avec laquelle sont tournées les scénes de poursuite (car il s'agit bel et bien plus d'un film de survival que d'un film de zombie "note perso l'association des 2 n"est pas si mal ^^") avec caméra embarquée comme si le caméraman s'était aussi fait mordre et poursuit ses proie. Alors certes l'idée est bonne et change du film de mort-vivants traditionnel mais dans le visionnement faut s'accrocher un peu quand meme.
Pour finir je pense qu'il n'y a pas assez de films de cette trempe la pour bouder notre plaisir alors mes amis je vous conseille un petit visionnage de ce film qui, je dois l'avouer, change pas vraiment des infos (mort, armée, pauvres victimes) mais au moins c'est pas réel et c'est fun...peace
Ce film nous livre une façon vraiment original de filmer un film de zombie a savoir à la manière d'un film de guerre camera a l'épaule et plan ultra large la ou d'habitude on ne voit rien. Musique et bruitage réussi, magnifique visuellement et quelques scènes de gore surpuissantes (l'helico et la scène du baisé).
Juste un peu court et dommage que le scénario ne soit pas juste un peu plus fouillé. A voir et à re re revoir avec le son à péter les vitres.
Les survivants d’un virus qui a dévasté l’Angleterre se retrouvent confinés dans un quartier londonien en attendant que la quarantaine soit définitivement levée. Après une scène d’exposition aussi sublime que spectaculaire, qui marquera au fer rouge le personnage incarné par le parfait Robert Carlyle, 28 semaines plus tard va prendre la forme d’un conte apocalyptique. C’est Juan Carlos Fresnadillo qui a pris les commandes de cette séquelle avec l’envie de s’y investir corps et âme, et d’y apporter sa touche personnelle. Loin des gesticulations, aussi spectaculaires que brouillonnes et superficielles, du bordélique Danny Boyle, il s’emploie à nous égarer dans de jolis contre pieds semés dans un scénario à la trame pourtant déjà vue et revue. Son futur apocalyptique, dans un Londres en reconstruction très réaliste, est martial et désenchanté. L’humanité est à bout, sans repère, aussi abîmée à l’intérieur que la chair des vérolés l’est en apparence. Sans souligner sa thématique de manière lourdingue, sans jamais céder à la facilité narrative, multipliant les enjeux non débilitant, Fresnadillo nous offre un film adulte, sans pour autant renier le spectaculaire, le film n’étant pas avare en scène choc, effets gores et action guérilla. La noirceur qui se dégage de 28 semaines plus tard est aussi profonde que désespérée. Portée par une magnifique partition, on ne perd jamais de vue ses protagonistes qui essayent d’échapper à l’inéluctable. Et l’on fini par ne plus savoir si fuir est la bonne solution, quand se laisser aller au virus peu sembler si tentant. En effet, pourquoi ne pas abandonner cette humanité brisée, apeurée et cruelle pour une bestialité décomplexée aux codes simplement dictés par l’urgence ? Fresnadillo reprend donc à son compte certains des questionnements que Roméro abordait dans son raté « Land of the dead » et réussit avec maestria à nous dépeindre un monde vicié et égaré, pour nous conduire sans compromis jusqu’au crépuscule de l’humanité.
Vu que j'avais adoré le premier 28 jours plus tard,j'étais tout content de voir le nouveau,le début était pas mal,mais dés que le virus envahi Londre,tous par en couille, trop de passages pas credible (le père qui comme par hasard retrouve tous le temps les héros dans des situation ou il ne pas).Et surtout;C'EST MAL TOURNé!! quand les zombies attaquent la caméra bouge dans tous les sens (pourtant je suis habitué a ça sans problème) et on comprend rien et on voit rien de se qui se passe. A évité a tout pris!!
Une bonne série B, plus proche du survival que du zombie-movie pur et dur. On perd l'aspect novateur du premier opus au profit d'un ensemble davantage axé sur le spectaculaire, ce qui pourra aussi bien constituer un atout qu'un désavantage selon la sensibilité du spectateur. La présence du toujours impeccable Robert Carlyle est forcément un gros plus pour le film, de même que le thème principal de la BO directement repris de 28 Jours Plus Tard, musique collant à la perfection au climat de chaos qu'on veut – et qu'on réussit à – nous faire ressentir. Cette grosse machine bien rodée souffre pourtant d'un scénario vu et revu au point de paraître un peu fade, outre l'utilisation pas toujours heureuse d'une esthétique de reportage à sensation qui entrave la lisibilité d'un certain nombre de scènes. Mais ne boudons pas notre plaisir devant cette mouture aussi conventionnelle que vigoureuse, mise en images par un cinéaste hispanique peu productif et du genre plutôt discret.