C'est sûr c'est pas très facile à comprendre dans la partie Al Pacino mais elle est bien quand même. La partie Robert DeNiro est excellente voir grandiose. Tous est méchamment bien foutu avec une super histoire. A voir vite!
Une suite qui surpasse le premier volet de cette trilogie mythique, notamment grâce aux passages retraçants l'enfance de Vito Corleone (ici interprêté par un épatant Robert De Niro), de sa Sicile natale au Nouveau-Monde, puis son ascension sociale dans le quartier de "Little Italy" à New York. La reconstitution historique est impressionnante et le scénario est toujours aussi passionnant à suivre, l'évolution des personnages étant particulièrement travaillée, celle de Michael Corleone en particulier, interprêté par un Al Pacino totalement habité par son personnage de parrain mafieux qui ne parvient plus à concilier son business et sa vie familiale... Une plongée fascinante dans un univers parfaitement reconstitué. Du grand cinéma !
Comme son prédecesseur, Le Parrain - 2ème partie a une mise en scène remarquable, un scénario ciselé à la perfection, une musique magnifique et des acteurs en tout point excellents.
Al Pacino est toujours aussi formidable en chef mafieux respecté. Robert de Niro trouve en Vito Corleone jeune un rôle à la mesure de son talent. Le seul regret qu’on peut avoir, c’est qu’il n’ait aucune scène avec Pacino. Chose qui sera réparée 23 ans plus tard avec Heat.
Francis Ford Coppola réussit l'impensable, selon moi, avec ce 2ème volet : surpasser le premier film.
Décidément supérieure au premier volet, cette séquelle majestueuse n'a pas fini de nous époustoufler, encore mieux même, elle donne le sentiment d'être de plus en plus parfaite à chaque revisionnage. Moins caricatural et plus mature que son prédécesseur, Le Parrain - 2e Partie offre par ailleurs l'occasion à Robert De Niro et Al Pacino de livrer pour chacun d'eux l'une des plus brillantes compositions de leur carrière. Un sommet insurpassable du mob movie.
Le Parrain II est un bon film, mais je préfère néanmoins le premier opus.
Bon, je vais peut etre me faire traiter de débile, mais j'avoue qu'il m'a fallu regarder le film plusieurs fois avant de comprendre les tenants et aboutissants de l'histoire (la premiere fois, je n'avais pas les sous titres... non, je ne parle pas le patois sicilien...).
Par contre, je trouve la prestation de de niro tout a fait remarquable, contrairement a certains.
Réalisé en 1975 après plusieurs refus de Francis Ford Coppola, « Le Parrain II » compte à la fois l’ascension fulgurante d’un tout jeune Don Vito Corleone, ici campé divinement par Robert De Niro ainsi que les affaires de la famille dorénavant traitée par le fils Michael Corleone, toujours savamment interprété par un Al Pacino, qui, au passage, a appris à parler sicilien pour les besoin du film. « Le Parrain II » n’est pas une resucée du premier film et c’était la l’objectif premier de Francis Ford Coppola. Toujours axé sur le livre de Mario Puzo, le film s’exporte vers d’autres horizons : Cuba, par exemple. Le côté « familiale » n’étant pas l’un des préoccupation majeur du personnage principal.
En effet, si l’ascension de Vito et la prise de position de Michael sont montrées en parallèles, elles permettent d’expliquer la différence entre les deux Parrains. Si Vito vole les riches et offre aux pauvres, se créant une famille, Michael lui, peu soucieux du code d’honneur sicilien, détruit la sienne pour conserver son statut, ce qui l’enverra forcément vers la solitude et l’autodestruction de son empire.
A ces deux personnages s’ajoutent celui de Kay Corleone, la femme de Michael, interprétée par Diane Keaton. Elle est un peu le centre du film car elle est la preuve flagrante de la destruction de sa famille par Al Pacino et permet de mettre en relation la création de celle de Vito, en père aimant. Les effets de Michael seront tels que Kay refusera de mettre au monde son troisième enfant, entraînant leurs divorces. Là encore c’est un symbole de la destruction de l’empire du nouveau Don Corleone.
Véritable référence du 7ème Art, « Le Parrain 2ème partie » réussit à surpasser le premier film, manque juste à l’appel Marlon Brando. Peu de film peuvent se targuer d’une telle réputation.
Si ce n'est que ce film est monument du cinéma, est de ces films que l'on ne fera plus jammais. Ce film est une véritable tragédie du début jusqu'a la fin, c'est presque homérique quelque part. Tout les acteurs sont bons dans ce film, certain ont critiqué la prestation de Deniro, qu'il ont trouvé terne à l'époque, c'est normal, il interprétait un personnage d'une humilité exessive (en apparence), il reste qu'il joue comme un dieu dans ce rôle qui fut un de ces tout premiers rôles.
Considéré par les amateurs comme le plus prodigieux des trois, je mettrai toutefois un bémol vu la longueur excessive du récit et l'interprétation bien que magistrale de De Niro qui reste néanmoins assez éloignée de celle de Brando, si ce n'est la réelle modestie et le sens iné de l'hospitalité ! Sinon, comme avec le premier opus, c'est une pure réussite, parfaitement cadré et filmé, avec des décors puissants et des rencontres au sommet et une reconstitution du New York d'avant parfaitement éveillée et alumée ! Du grand art comme toujours avec Monsieur Coppola !