Au secours ! pour moi on ne peut pas faire plus nul. Où ont-ils été chercher pareil scénario ? je suppose qu'il n'y en avait pas. Un point pour la tête de lapin squelette tout de même.
Ben moi aussi, j'ai trouvé que c'était un bon film. Mais je trouve dommage que la fin ne soit pas un peu plus explicite parce qu'on peut penser à plein de scénarios différents et qu'on ne sait pas lequel choisir. C'est un peu dommage...
Je trouve ta critique un peu stupide (pas de phrase pour justifier vraiment ce que tu avance) et je trouve ça dommage que tu n'est pas aprécié Donnie Darko qui reste un film fantastique merveilleux. Certes le métrage n'est pas forcément explicite, chacun pouvant donc l'interpreter differement, sortant donc du standard du genre où les réalisateurs machent le travail du spectateur en allant lui expliquer les moindres détails! Ce qui fait le charme de Donnie Darko, c'est qu'il stimule notre imagination (pour peu que l'on en ai un peu et que l'on se donne la peine de s'interesser et de "s'investir" dans ce métrage). Que ce soit la réalisation, le montage, la zike, tout est exeptionnel dans ce film qui est un vrai chef d'oeuvre. Mais bon, fan de film hollywoodien, passer votre chemin, vous ne trouverai pas de blonde pulpeuse en jean taille basse et debardeur mettant en avant ses atouts physiques... Non, Donnie Darko se demarque par son ambiance mystique et mystérieuse, son humour décallé, sa sensibilité cachée et ses critiques déguisées. un film merveilleux comme on aimerait en voir tellement plus souvent!!
Un film...et quel film!Un scénar casse tete...une intrigue de fous...mais ou veut elle nous mennez???Un coctail subtil d'onirisme strident...a la limite parfois du mal a l'aise.Moi j'aime bien les films...ou j'ai du mal a comprendre et je dois dire qu'avec donnie Darko;je n'ai pas tj bien compris...je crois qu'il y a encorre certainnes choses que je n'ais pas encorre pigé!lol...et c'est sa qui est bon!!!
Echo and the bunnymen est un de mes groupes preferes consideres comme le meilleur groupe du monde des annees 80 et qui continue encore now.joy division est un groupe noir extraordinaire.comme j'adore les annes 80 je pense que je vais adorer ce film je l'ai en dvd mais j'attends d'etre bien concentre pour le voir!!
Avec Donnie Darko, on assiste à un véritable festival années 80: on pense bien sur aux productions spielberg (explorers, retour vers le futur) mais richard kelly y a aussi des références bien plus pointue (et pas seulement Lynch!!!) : l'obus qui traverse la chambre à coucher était déjà présent dans un vieux téléfilm (dont je n'arrive pas à retrouver la trace ni le nom sur le net) de la même période, et les références à certains teen movies (voir le travelling dans le lycée) et certaines séries B fantastiques des 80's sont tellement omniprésentes qu'il faudrait plusieurs pages pour en parler. Pareil pour la musique: echo and the bunny(sic)men (faut il y voir quelquechose?) joy division etc nous rammène, surtout si on est trentenaire (comme moi et comme Richard Kelly) à notre adolescence. Mais bien loin d'être juste une accumulation de référence, donnie darko joue plutot le jeu de la nostalgie ludique. Parallèlement au parcours du personnage qui cherche à coller tous les bouts de l'histoire ensemble, le spectateur peut lui aussi essayer de reconstruire son puzzle (de références, de souvenir) et se rappeler qu'il a lui aussi un dONNIE dARKO en lui, ado inextricablement bloqué dans les années 80. Mais la force du film est aussi que même sans avoir vécu sa jeunesse dans les années 80, et sans accéder à l'intégralité des références, le film tient parfaitement la route et constitue un sommet du genre.
Film ado par excellence, proche à plusieurs niveaux du Virgin Suicides de Sofia Coppola qui jouait lui aussi avec la forme du teen movie, Donnie Darko est un splendide poême lugubre bien plus complexe qu'il ne peut paraitre au premier abord (tant stylistiquement qu'au niveau du scénario, qui joue habilement sur l'ambiguité de tous les personnages et la distance qui se crée vis à vis d'eux) qui de plus se termine par un superbe morceau de Gary Jules composé pour le film, Mad World, qui ressemble à du REM en encore plus beau. Un film qui va très bien vieillir je pense.
Malgré les creux et les manques du scénario, Richard Kelly nous noie dans une poésie troublante. Ici les effets spéciaux sont au service d'un mental psychotique et de ses projections. Un film fabuleux, un récit riche tout à la foi critique sociale fine et rêve cinématographique apocalyptique...
Richard Kelly a aussi écrit et réalisé en 1996 un court-métrage intitulé "The Goodbye Place", mais aussi "Visceral Matter" un moyen-métrage sortie en 1997.