Jadis les villes étaient entourées de remparts et cela pour faire en sorte que les bandits et pillards de toutes sortes ne puissent pas y rentrer. Ici dans ce futur largement anticipé, la plus célèbre ville de monde est entourée de rempart dans le but ne laisser aucun de ses habitants en sortir , car ils sont considérés comme indésirables. Pour résumé, new-York est devenue une gigantesque prison, dans laquelle les détenu font leur propre loi, et curieusement il y a un je-ne-sais-quoi de soupçon d’univers « Mad-Maxien ». C’est ce concept de ville fermée qui je pense est largement intéressant, car même si cela ne s’est pas encore produit, on sent que ce scénario est tout à fait possible. Bien sur l’histoire en elle même est intéressante, le sauvetage du président des Etats-Unis des mains des barbares, par un homme seul, qui chose intéressante est loin d’être un chevalier sans peur et sans reproche est plutôt bien pensé. D’ailleurs Kurt Russel est impeccable dans ce rôle. Tout comme Lee van Cleef, dont ce fut la dernière apparition à l’écran est très bon dans son rôle de personnage sans scrupules (une habitude chez lui décidément). Comme je disais ce film est intéressant, car on devine que tout cela, à dû se produire suite à de graves troubles économiques et sociaux, un peu à l’instar de ceux que nous connaissons actuellement. Seul bémol, la scène du combat avec l’espèce de colosse est franchement mal faite, ainsi que toutes les scènes de combats à mains nues.
Carpenter a fait beaucoup de films, et même les pires sont attachants. Mais là il s'agit d'un pur chef d'œuvre, parce que c'est un film au scénario haletant, à l'ambiance hallucinante, et qui échappe à tous les clichés du genre. NY97 se laisse voir, revoir, rerevoir, même dans les pires conditions.
(et mention spéciale à la musique signée Carpenter lui-même)
Après avoir oeuvré sur pratiquement que des films d'horreur (tous réussis), Big John nous offre un must de SF inégalé (mis à part peut être Los Angeles 2013) L'histoire est désormais légendaire : Snake Plissken (formidable Kurt Russell!)n'a que 23h pour sauver le président des USA, fait prisonnier dans un Manhattan transformé en prison... Le film est authentique car l'histoire se situe dans un futur proche (donc pas de voitures volantes,par exemple) et pendant toute la durée du métrage, la tension ne faiblit jamais (il faut pas oublier qu'il a des capsules explosives injectées dans la tête,donc pas le temps d'une pose pipi!) Pour en revenir à Snake, il est vraiment l'anti-héros parfait(tatouages, bandeau sur l'oeil,attitude "j'en ai rien à carer du monde!!!"et ancien soldat d'élite)Il est secondé par beaucoup d'autres personnages intéressants comme Bob Hauk(Lee Van Cleef,parfait) ou encore le Duc (Isaac Hayes, excellent),ainsi que des seconds rôles attachants (Cabie,Brain,etc)Il ne faut pas oublier les scènes d'actions anthologiques (même si certains les trouveront dâtées) : le combat de catch, la traversée du pont miné...Le film ne serait pas ce qu'il est sans un final à la Carpenter ,où Snake, par sa dernière action,balance un doigt d'honneur à tout le monde et confirme ainsi son statut de "fuck the world"!
On a souvent dit de New York 1997 qu'il appartenait aux grandes réussites du cinéma de SF des années quatre-vingt. C'est oublier trop vite qu'avec un budget tout aussi faiblard, James Cameron et son Terminator faisaient cent fois plus d'étincelles dans le genre – encore que les thématiques respectives assez divergentes des deux films rendent la comparaison discutable – et que le métrage de Carpenter ne décolle finalement jamais, stagnant dans les bas niveaux de la série B aux décors en carton-pâte, mollassonne, laborieuse et datée sur les bords, sans parvenir à captiver un seul instant. Comme toujours chez Big John, l'œuvre a du potentiel au niveau de l'atmosphère et de la technique, mais en l'occurrence, le reste ne suit pas du tout. Longuet, désuet, surfait.
Carpenter fait parti de ces réalisateurs qui font l'objet d'un culte auprès de ses fans. Bien qu'il ait commis quelques fausses notes durant sa carrière (Ghost of Mars par exemple), force est de constater qu'il a bien mérité son statut de réalisateur adulé. La période fin des années 70/début 80 marque un tournant dans sa filmographie. NY97 fait partie de cette période, avec un scénario simple et des moyens limités, il parvient a créer un univers décadent, à l'ambiance sombre et hostile. Même s'il doit beaucoup à la prestation de Russel, Escape from New York est un petit bijou du cinéma d'anticipation.
LE super film par excellence!!! Un anti-héros charismatique et somme toute attachant, un casting haut-de-gamme (Kurt Russel en tete), un scénario simple mais remarquablement efficace, une mise en scène haletante et prenante comme jamais, et le tout enrobé dans une ambiance unique... UN MUST ABSOLU!!!
Autant Je me suis bien marré devant la nanardise de Los Angeles 2013, autant New York 1997 apparaît comme un film sérieux, réalisé avec talent et inspiration. Une sorte de western futuriste au scénario simple mais efficace, où l'on retrouve un excellent Kurt Russel dans le rôle de Snake Plissken, sobre et toujours juste. La grande force du film est son atmosphère apocalyptique, avec cette île de Manathan transformée en un pénitencier coupé du monde, où survivent les pires criminels du pays. Jouissif comme scénario, et très bien traité à l'écran. Les décors sont impeccables et l'on ressent parfaitement cette atmosphère de chaos urbain, où le danger est omniprésent. Quand on compare ce film, réalisé en 1981, avec les productions actuelles, on se rend encore mieux compte du boulot effectué par Carpenter à l'époque... Bref, un très bon film d'action, bien plus intéressant que sa suite!
L'un des meilleurs films de SF très série B, avec de grands acteurs des temps jadis et un Kurt Russel encore bien jeune mais fortement cadré ... un grand moment de cinéma qui sera malheureusement 'suité' horriblement!