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BON, LA BRUTE ET LE TRUAND, LE

  

 

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BON, LA BRUTE ET LE TRUAND, LE
( Il buono, il brutto, il cattivo - 1966)
 

Réalisé par Sergio Leone

Staff

9.689.689.689.689.689.689.689.689.689.68 (9.68)

Lecteurs

9.009.009.009.009.009.009.009.009.00 (9.00 - 8 votes)

Fiche

Critique

La musique du film

Visuels

Vidéos

 DVD

Avis des lecteurs (7) 

  Horreur.net - Bon, la brute et le truand, Le (1966)

L'avis des lecteurs

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7 avis pour BON, LA BRUTE ET LE TRUAND, LE

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C'est pas une farçe ,c'est une corde ! par Anthropophagous

(America's Most Wanted
Nbre de messages: 351
)

Anthropophagous

Après le très bon "Et pour quelques dollars de plus" ,Sergio Leone achève sa trilogie des dollars en beauté."Le Bon,La Brute et Le Truand" est sans doute le meilleur western de son réalisateur avec "Il Était une Fois dans L'ouest". Porté par un trio d'acteurs excellents et une histoire très intelligente bourrée d'action (rare pour l'époque)et par moments très drôle,ce grand western fais instantanément parti des plus grands. On peut reprocher au film un très petit bémol,il est un peu long je trouve,il n'y a rien d'inutile mais certaines situations s'éternisent par moments.Mais ça n'enlève rien à l'immense plaisir que j'ai eu à regarder ce film. Eastwood-Van Cleef-Wallach sont tous géniaux,chacun a sa psychologie son charisme et donnent à leurs personnages une profondeur et une excellente image de chacun d'entre eux. La musique est tout simplement mythique,impossible a celui qui n'a jamais vu le film ne sache pas a quoi la musique ressemble. Mais ne vous attendez pas à un western "normal" ,car "Le Bon La Brute et Le Truand " va plus loin.Nous sommes vers le milieu du film plongé en pleine guerre des sécessions et vers la fin nous aurons droit à une bataille spectaculaire entre l'armée Nordiste et Sudiste. Quant au duel final,c'est le plus impressionnant que j'ai vu dans un western tant il est filmé à la perfection avec la musique hallucinante. Pour conclure "Le Bon la Brute et Le Truand" fait parti des meilleurs westerns du genre spaghetti ,porté par un exceptionel trio d'acteurs.

Note: 9/10

Posté le 29/08/2008

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Blondin , Sentenza et tuco par Langanay

(America's Most Wanted
Nbre de messages: 532
)

Classique du western grâce à un scénario blindé qui alterne humour, émotion et tension des duels comme jamais. Sergio Leone livre ici une grosse production qui reprend son univers de 'pour une poignée de dollars', et 'pour quelques dollars de plus'. Sans surprise, ce film tient également par la musique de Morricone. Le trio d'acteurs est bluffante. La version longue rajoute 15 minutes dont on peut se passer, faute aux éditions DVD mal produites.

Note: 9/10

Posté le 06/08/2008

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C'est tout ? par Matt

(America's Most Wanted
Nbre de messages: 256
)

Matt

Considérés comme un des films les plus aboutis et réussis de l'immense Sergio Leone , ce film-là ne m'aura décidément pas convaincus comme je l'aurai espéré . Ca a beau posséder une interprétation en béton , une intrigue bien que très lente , intéressante et une musique toujours parfaite signés Morricone je n'ai nullement retrouvé tout le charme de "Et pour quelques dollars de plus" qui pour ma part s'avère être encore un tantinet au dessus . Evidemment je conseille tout de même ce film plus que respectable .

Note: 7/10

Posté le 01/05/2008

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Va trouver meilleur western ! par Sir gore

(Serial Killer
Nbre de messages: 532
)

Sir gore

Bouquet final d'une espèce de triptyque sur la convoitise se déroulant au temps des pionniers – et que certains s'accordent à appeler « La Trilogie des Dollars » ou encore « Les Aventures de l'Homme sans Nom » en référence au personnage de Clint Eastwood –, The Good, the Bad and the Ugly est sans nul doute possible le western-somme de Sergio Leone avec Once upon a Time in the West. Il y aurait tant à dire sur cette magistrale épopée baroque, véritable concerto d'humour sardonique, de cruauté, de cynisme et de mélancolie, que le fait d'en rédiger un pavé de mille cinq cent pages ne suffirait guère à exprimer l'essentiel. Si le cinéma de Leone n'a jamais paru aussi émouvant avec Once upon a Time in America, aussi touchant avec Duck you Sucker et aussi envoûtant avec Once upon a Time in the West, il n'aura jamais été aussi drôle et jouissif avec The Good, the Bad and the Ugly. On ne se demande pas pourquoi cette approche du western, aux antipodes des nobles (et souvent ennuyeuses) œuvres de John Ford et Howard Hawks, fait aujourd'hui plus que hier encore des étincelles.

En situant l'intrigue du film en pleine Guerre Civile, Leone et le scénariste Luciano Vincenzoni n'ont pas tant cherché à poser une réflexion sur les horreurs d'un tel conflit, mais se sont bel et bien attachés à démythifier les notions de bon et de mauvais qui collaient à la peau de leurs personnages. Clint Eastwood, alias Le Bon, n'a pas tout d'un ange pour autant, cupidité oblige; Eli Wallach, alias Le Truand, peut aussi faire preuve d'humanité lorsqu'il parle à son frère; enfin, Lee Van Cleef, alias La Brute, sait se montrer reconnaissant en offrant à un soldat retranché une bouteille d'alcool pour l'information qu'il lui a fournie. The Good, the Bad and the Ugly brille ainsi par une absence de manichéisme le rendant d'autant plus déviant qu'il l'est déjà à la base dans ses codes. Des codes bien à eux, établis quelques années auparavant par Leone himself, qui se caractérisent entre autres par de longs plans-séquences atypiques, une multiplication de silences tour à tour hilarants et angoissants, des zooms régressifs, des gros plans sur les visages puis les yeux des protagonistes ainsi que des thèmes musicaux lancinants et solennels. Tout le rythme de l'œuvre repose sur ces éléments-clés, lesquels Leone n'abandonnera que lors de ses deux derniers films (Duck you Sucker et Once upon a Time in America), plus posés et épurés dans leur forme tout en présentant des thématiques de fond extrêmement ambitieuses.

L'incontournable trio campé par Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef donne en quelque sorte à ce western sa raison de vivre. Rarement des personnages n'auront semblé aussi bien développés chacun de leur côté et rarement leurs échanges n'auront été aussi jubilatoires. À l'évidence, The Good, the Bad and the Ugly est avant tout un film d'hommes, qui s'attache à ses héros plus qu'à tout autre chose; la formidable symphonie baroque de Leone demeure secondaire face au souffle dramatique qu'imposent au récit ces prestations d'acteurs probablement touchés par la grâce. Que serait cette sensationnelle histoire sans la malice et l'ironie de Blondin, l'hypocrisie et la maladresse de Tuco, mais également le sadisme et la sournoiserie du crapuleux Sentenza ? Inutile de résoudre un telle question, la réponse étant connue d'avance.

S'il y avait un terme idéal pour décrire la réalisation de Sergio Leone, nul doute que celui de « parfait » conviendrait le mieux. Sous un majestueux scope qui capte à merveille les grands espaces de l'ouest, le cinéaste cisèle ses plans et son montage comme personne, marquant la rétine du spectateur à vie. L'élégance de la photographie, la finesse et l'originalité des angles de vues, de même que l'exactitude de chaque cadre et travelling, font que la mise en scène de The Good, the Bad and the Ugly n'a guère pris la moindre ride et reste à l'heure actuelle d'un modernisme épatant. La bande-son composée par Ennio Morricone, aussi belle, foisonnante et marquante que celles des autres westerns de Leone, entre en symbiose avec ces fabuleuses images et le tout culmine lors d'un affrontement final rien moins que légendaire, à montrer dans n'importe quelle école de cinéma digne de ce nom.

Une interprétation extraordinaire, une intrigue passionnante et admirablement bien ficelée, une réalisation époustouflante, de l'humour, de l'insolence, de l'humanisme et de l'émotion pour un sommet du western spaghetti dont la version intégrale ne fait qu'en accroître la puissance. Un chef-d'œuvre intarissable.

Note: 9/10

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Cultissime par Nomis

(Copycat Killer
Nbre de messages: 45
)

L'un des films référence en matière de western. En tout cas mon préféré. Une histoire parfaitement ficelée, des acteurs parfaits, une musique mythique, des décors merveilleux. Depuis Sergio Leone le western n'a pas retrouvé pareil maître. A voir, revoir encore et encore jamais on ne s'en lassera. Blondin! tu es la plus belle ordure que la terre n'ai jamais porté! Quand on tire, on raconte pas sa vie!

Note: 9/10

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Mon Avis par Gnouf

(America's Most Wanted
Nbre de messages: 468
)

Gnouf

Que dire de plus , un monument du cinema western. Je ne suis pourtant pas un grand specialiste du genre mais on ne peut pas passer à côté !

Note: 9/10

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Anti-militariste par Lebreihz

(Serial Killer
Nbre de messages: 974
)

Lebreihz

En fait Léone pour ce film s'est inspiré de son expérience de seconde guerre mondiale.Les réferences d'ailleure ne manquent pas:tortures, camp de prisonniers, musiciens qui jouent a l'entrée des camps, et j'en passe. La guerre et l'armée sont décrit avec dérision, les "gentils" (nordiste se comportent avec autant de férocités que les méchants (sudistes). Bien sur audela de cet aspect anti-militariste, il ya ces 3 principaux personnages : Blondin, aventurier d'une dureté implacable mais fondamentalement humain, tuco, une crapule de bas étage, Sentenza, individu sans scrupule et cynique. Leurs personnalités apparaissent tout au long du film non seulement par leur geste, mais aussi par leurs répliques dont certaines sont devenus célèbre : "tu sais, le monde est divisé en 2 catégories....." Ces 3 individus qui se fichent royalement de la guerre ne sont uniquement motivé par une course au trésor qui ne devrait normalement ne connaître qu'un seul vainqueur.Il reste bien entendu des moments très fort, la scène du pont par exemple, ou le coté dérisoire de la guerre est dénoncé. Je crois que parmis toutes les séquences du film la palme revient à la séquence du cimetière. C'est la plus belle et la plus effrayante scène de tout le film. Belle , car très intense lorsque Tuco cherche la tombe parmis toutes, le tout accompagné d'une superbe musique de Ennio Moricone. Effrayante, car on se rend compte que le cimetière contient des dizaines de milliers de tombes, toutes autant de vie gâchée inutilement à la guerre, ça m'a rappellé l'ancien site olympique de Sarajevo transphormé en cimetière. Bref un film très fort, qui nous délivre une émotion que seule le Génial Léone savait nous communiquer. A noter que le grand Clint à souvent jouer dans des films anti-militariste, souvenez vous de "de l'or pour les braves", et "du maître de guerre".

Note: 10/10

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