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IL éTAIT UNE FOIS EN AMéRIQUE

  

 

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IL éTAIT UNE FOIS EN AMéRIQUE
( Once upon a time in America - 1984)
 

Réalisé par Sergio Leone
Sortie le 23 Mai 1984

Staff

8.128.128.128.128.128.128.128.12 (8.12)

Lecteurs

10.0010.0010.0010.0010.0010.0010.0010.0010.0010.00 (10.00 - 5 votes)

Fiche

Critique

La musique du film

Visuels

Vidéos

 DVD

Avis des lecteurs (10) 

  Horreur.net - Il était une fois en Amérique (1984)

L'avis des lecteurs

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10 avis pour IL éTAIT UNE FOIS EN AMéRIQUE

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Réponse à lebreihz par NicoMyers

(Graine de psychopathe
Nbre de messages: 115
)

NicoMyers

En effet, difficile d'interpréter ce sourire. Mais j'ai lu que Sergio Leone aurait donné son explication, même s'il dit que 'chacun voit ça comme il le veut'. En fait SPOILER Chronologiquement, on voit le passé de Noodles, puis De Niro trahit ses amis, puis il va dans la fumerie d'opium. Là, il s'imagine son futur dans lequel Max est toujours vivant et que c'est même ce-dernier qui l'a trahit lui. Mais tout, ça il l'imagine seulement en se droguant. Il est tellement rongé par sa trahison qu'en imaginant que finalement son meilleur ami n'est pas mort à cause de lui, il sourit. FIN SPOILER Mais tout est mélangé dans la chronologie du film, donc c'est difficile à comprendre. Sinon, on peut voir ça comme on veut. Maintenant, mon avis sur le film, c'est que c'est peut-être le plus beau de tout les temps. Il m'a fait pleuré (c'est rare, mais là je ne savais même pas pourquoi je pleurait - la musique, peut-être? ou simplement la beauté de la mise en scène?) Un chef d'oeuvre.

Note: 10/10

Posté le 13/01/2008

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Mon Avis par Rick Deckard

(Graine de psychopathe
Nbre de messages: 80
)

Rick Deckard

Ce film est le dernier de la carrière sans faux-pas de Sergio Leone et conclut sa trilogie sur l’histoire américaine. C’est sans doute son meilleur film et également le plus complexe. Ce que l’on peut déjà dire d’Il était une fois en Amérique, c’est qu’il dégage une extraordinaire et puissante beauté graphique. Sergio Leone a tellement réfléchi son film et pris son temps à le préparer (12 ans), que sa mise en scène est un modèle du genre. De plus, il choisit un style très réaliste pour donner plus de force, d’impact et de véracité au récit.

Le scénario très riche donne au film toute sa cohésion. Il se base sur le temps qui passe. Les nombreux flash-back qui ponctuent l’histoire ainsi que les images incohérentes des quinze premières minutes nous renvoient au rêve d’opium, véritable clé du film. Le temps est en fait le personnage principal d’Il était une fois en Amérique.

Les acteurs sont formidables, en particulier Robert de Niro et James Woods, qui livrent deux compositions géniales. Leurs personnages seront longtemps amis, mais le pouvoir de l’argent aura raison de cette amitié. Jennifer Connelly, alors toute jeune, se fait déjà remarquer.

Quant à la musique d’Ennio Morricone, elle est magnifique, comme à chacune de leurs collaborations, et contribue à donner encore plus de puissance au film.

Enfin, la fin est une grande énigme et chacun doit s’en faire sa propre opinion. Peut-être que Noodles n’a fait qu’un rêve, mais à partir de quand ?

En conclusion, Il était une fois en Amérique est un film intemporel et un chef-d’œuvre absolu du cinéma.

Note: 10/10

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Réponse à tony par Lebreihz

(Serial Killer
Nbre de messages: 898
)

Lebreihz

"Merci pour ton explication , desormais je trouve que ce film est encore mieux que je le croyais . merci bien l'ami " Mais il n'y a pas de quoi !, tu sais pour moi parler de ce film, c'est un plaisir, tellement le film est grandiose !. En fait par rapport à ce que je t'ai dévoilé ATTENTION SPOILER, il ya une séquence qui aurait dû te mettre la puce à l'oreille. Souviens toi, lorsque Noodles revoit Déborah 40 ans plus tard, lui a raté son existence, alors que elle, est devenue une star. As tu remarqué que Noodles croise dans le couloir le même acteur qui joue Max Jeune ?, en fait Max à été jusqu'a voler la femme de Noodles ! c'est énorme, bon tu me diras que Noodles l'a violé dans une bagnole.... c'est vrai c'est indiscutable ! d'ailleure il faut à reconaître que Deniro a eut un sacrès courage pour tourner cette séquence !!!. Mais c'est vrai que la fin laisse un peu perplexe, lorsque Max Monte dans la benne à ordure (c'est ce qu'il est, mais bon) et après tu vois Noodles (la nouille en Anglais) se fendre d'un large sourire...... difficile à interpréter.

Lebreihz n'a pas laissé de notes!

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Réponse à lebreihz par Tony

(Graine de psychopathe
Nbre de messages: 146
)

Tony

Merci pour ton explication , desormais je trouve que ce film est encore mieux que je le croyais . merci bien l'ami !

Tony n'a pas laissé de notes!

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Réponse à tony par Lebreihz

(Serial Killer
Nbre de messages: 898
)

Lebreihz

Attention ENORME SPOILER pour celui qui n'a pas vu le film. On revoit James Wood-Maxà la fin parce qu'il n'est pas mort en fait comme le croyait Noodles-Deniro. Dans le film lors de l'attaque de la banque, Noodles croit que le cadavre méconnaissable est Max. En fait c'est une machination, un coup monté par Max lui même qui suite à cela va vivre la vie qu'aurait dû vivre son meilleur ami, et c'est là que le film est extraordinaire, car Noodles refuse de le tuer, et même de le reconnaître car il l'appel Mr Bayley, bref c'est vraiment le symbole de l'amitié trahie...une des scènes les plus intense du cinéma. j'èspere que mes explications te sont assez clairs.

Lebreihz n'a pas laissé de notes!

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Chef d'oeuvre par Tony

(Graine de psychopathe
Nbre de messages: 146
)

Tony

Un trés grand film , un chef d'oeuvre avec de fantastique acteurs , une histoire passionnante et une musique magnifique . mais , j'ai pas trop compris la fin , pourquoi on revoit james wood a la fin ? no comprendo !

Note: 10/10

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Réponse à StaffFelix par Lebreihz

(Serial Killer
Nbre de messages: 898
)

Lebreihz

Oui en effet, ce point est expliqué sur allociné.com. on pourrait appeller cela Comment détruire un film à cause de quelques personne.

Lebreihz n'a pas laissé de notes!

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Réponse à lebreihz par StaffFelix

(N/A Nbre de messages: 1)

C'est parce que les distributeurs, effrayés par l'audace de la forme du film, l'ont raccourci à 139 minutes et l'ont projeté dans l'ordre chronologique. Résultat: lors de sa sortie, en 1984, le film fait un bide et les critiques américaines le démolissent. Lorsqu'il ressort en 1989 (à la mort de Leone) dans sa version intégrale, il devient tout de suite un classique. C'est tout le drame de Sergio Leone: il est considéré comme un génie du septième art (par les critiques, j'entends, car le public a tout de suite aimé Leone) seulement depuis qu'il est mort!

StaffFelix n'a pas laissé de notes!

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Que dire de plus ... par Lebreihz

(Serial Killer
Nbre de messages: 898
)

Lebreihz

...De ce que à dit Sire Gore !, c'est probablement LE meilleure film de tout les temps. Tout est limpide dans ce film, Il n'ya aucun reproche à faire à ce film, c'est un film complet dans lequel tout les thêmes sont évoqués. Un film réalisé par un génie du cinéma, un film comme l'on n'en fera plus jamais. Et dire que ce film fut un désastre financier, allez comprendre !

Note: 10/10

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L'essence du cinéma par Sir Gore

(Serial Killer
Nbre de messages: 532
)

Sir Gore

Il y a des films de genre qui se doivent de figurer dans le patrimoine cinématographique mondial. Il était une fois en Amérique en fait irrévocablement partie. Cette majestueuse fresque sur la nostalgie, le gangstérisme, l'amitié et la trahison, fruit de douze ans d'écriture scénaristique et d'un tournage étendu sur près d'un an, demeure probablement l'œuvre somme du grand Sergio Leone et l'un des points d'orgue de ce que l'on pourrait appeler l'école du « mob movie » (film de Mafia en traduction littérale). Puissant tourbillon de violence, de sentimentalité et d'émotion pure auréolé d'une mise en scène, d'une interprétation et d'une musique tout bonnement extraordinaires, cet ultime volet d'un triptyque sur quelques uns des moments forts de l'histoire américaine que précèdent Il était une fois dans l'Ouest et Il était une fois la Révolution prend aux tripes comme peu de métrages peuvent se targuer de le faire. La quintessence artistique d'un réalisateur prodigieux, hélas disparu trop tôt, propre à laisser un souvenir impérissable dans la mémoire de bon nombre de cinéphiles, ceux d'hier tout autant que ceux d'aujourd'hui et de demain.

Leone, qui n'avait jusque-là exercé son génie que dans le cadre de l'Ouest américain au temps des pionniers puis celui de la révolution mexicaine au détour d'un seul film, place cette fois le déroulement de son histoire dans le New York des années 20, 30 et 60 — la dernière décennie constituant en fait le moteur d'une succession de flash-back illustrant les deux autres — et dresse le portrait d'une petite bande de jeunes garçons issus de familles juives relativement démunies qui font leurs premiers pas dans la pègre. Le cinéaste prend le temps de mettre en exergue les tumultes de leur jeunesse, des premières menues infractions aux émois amoureux éphémères ou plus marquants, en passant par les liens d'amitié solides comme le roc qui se forgent entre eux. Les interprètes en culottes courtes sont, tous sans exception, formidables et inutile de préciser que leurs rôles respectifs leur vont physionomiquement parlant comme un gant. À la suite d'un affrontement opposant ce Club des Cinq version Mob au chef d'un gang rival, les choses tournent mal et l'aîné du groupe, Noodles, écope plusieurs années de prison. À sa sortie, une fois les chaleureuses retrouvailles avec les amis et la fille qui ont fait le sel de son adolescence passées, le flambeau des affaires reprend vite. Il était une fois en Amérique s'oriente alors peu à peu sur les sentiers du thriller tout en persistant dans la biographie filmique. N'en disons pas plus, car ce ne serait que trop révéler — ou du moins laisser subodorer — les rebondissements finaux inattendus de l'intrigue.

Habitées par une intense force romanesque, les trois heures quarante de ce grand cinéma se suivent avec une passion rare. Il faut dire qu'Il était une fois en Amérique doit en grande partie sa réussite dramatique à la présence d'acteurs époustouflants, à commencer par Robert De Niro et James Woods. Les deux comédiens semblent avoir ici donné le meilleur d'eux-mêmes: le premier livre une interprétation à la hauteur de ses plus grands rôles chez Scorsese, quant au second, il n'y exécute rien moins que la plus belle prestation de sa carrière. Un duo de performances magistrales, qui ne sauraient malgré tout occulter l'excellence des jeunes protagonistes et de certains seconds couteaux (Joe Pesci, Danny Aiello, William Forsythe). La réalisation de Leone, subtile, élégante, irréprochable, vient couronner cette pléthore de qualités intrinsèques. Les cadres et mouvements d'appareil brillent par leur perfection technique ahurissante et le remarquable travail de chef-opérateur fourni par Tonino Delli Colli donne lieu à une photographie des plus somptueuse, non sans renvoyer à celle, tout aussi admirable, du Parrain 2. Enfin, la musique d'Ennio Morricone, à l'origine composée à l'aube des années soixante-dix puis retravaillée, peaufinée et perfectionnée pour les besoins de l'œuvre, est tout simplement bouleversante. Une poignée de thèmes mélancoliques d'une beauté propre à vous filer la chair de poule et qui résonnent dans la tête plusieurs jours après visionnage du film encore.

L'aspect psychologique d'Il était une fois en Amérique se fait d'autant plus mature et intéressant que Leone ne cherche à aucun moment à dépeindre les personnages de sa fresque comme des êtres éthiquement corrects. Noodles et ses acolytes assassinent pour des causes souvent contestables lorsqu'ils ne violent pas des femmes sans sourciller le moindre instant. Le cinéaste laisse ressortir un versant profondément pessimiste de la destinée humaine et donne naissance à l'un des plus beaux tracés de vie ratés jamais représentés dans le cadre du septième art, à savoir celui de Noodles, ce truand à l'existence tumultueuse incarné par un formidable Robert De Niro. La reconstitution des différentes époques abordées par le film s'avère quant à elle crédible de bout en bout, tant au niveau des décors et costumes que de l'évocation sociale. Leone en profite d'ailleurs pour glisser une critique de la corruption progressive du mouvement syndicaliste et du pouvoir politique au sein d'une Amérique rétro dont il donne une image peu idéalisée. Magouilles diverses, chantage par le meurtre, ententes douteuses entre le gouvernement et le monde du spectacle, tout cela sent la mauvaise huile. Un constat amer que le réalisateur entrecoupe pourtant de séquences traversées par une grâce indicible, tels les petits jeux de séduction entre Noodles et Deborah, son amour de toujours, durant leur adolescence, les retrouvailles très humaines à sa sortie de prison ou encore le flash-back final sur les beaux jours d'une amitié désormais déchirée.

Certains ont affirmé que Sergio Leone était parvenu, avec Il était une fois en Amérique, à condenser en une seule œuvre tout ce qui symbolisait l'essence du cinéma. Nul doute qu'il y ait du vrai dans leurs propos. Cette splendide fresque mafieuse et humaniste, aux élans romanesques et à l'émotion palpable, demeure également l'ultime — et éblouissante — réalisation de Leone, dont le décès prématuré mit quelques années plus tard tout le septième art en deuil. Magnifique, profond et bouleversant.

Note: 10/10

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