... je sais, ça va être carrément injuste !! mais je me suis tellement ennuyée devant ce film que j'ai envie de faire pire que pour Jeepers Creepers, et lui asséner un gros zéro!!!
Bon, revenons à nos moutons...
le pitch était assez tentant, un couple abandonné dans la mer, à la merci des requins... oui mais là, de requins très peu il y a (désolée j'me suis tellement ennuyée que pour me réveiller je parle comme Yoda!)
Je pense à un autre film, dont le titre m'échappe hélas (pas de ma faute, j'me suis tellement ennuyée que je suis dans un état semi-comateux...) où une bande de jeunes en goguette sautait à la baille pour délirer et se rendait compte une fois bien trempés que personne n'avait pensé à descendre l'échelle pour qu'ils puissent remonter... bon y'avait bien un mouflet mais il savait pas encore marché, et à vrai dire, il avait maté "Open Water" et faisait donc une sieste...
Bref, dans le film sus-nommé, il y avait un minimum d'action même si de nombreuses incohérences le rendait un peu ridicule... Mais ce n'est pas le propos de cette critique qui vise à me réveiller du sommeil profond où m'a plongé "Open Water"...
Au début du film, le couple est un duo de têtes à claques grelé de pognon qu'on est presque content de savoir piéger une fois que le bateau s'est tirés avec tout l'équipage...
Si on s'attarde sur la mise en scène, le réalisateur a insisté sur des effets cheap de caméra, à la Dogma suédonorvégiodanoise... C'est un documentaire? Un promeneur égaré aurait retrouvé les bandes vidéos sur un massif corail en se baladant? (sûrement pour se dégourdir les jambes après la sieste monumentale qu'il aurait fait après Open Water, on est d'accord...)
Là ça ne tient pas debout les mecs, c'est carrèment capilotracté!!! Ben oui, qui que c'est-y qui filme pendant qu'ils sont à la flotte???
A partir de ce constat regrettable, j'ai eu le plus grand mal à me mettre dans le film! (je ne sais pas si j'vous ai dit que je m'étais ennuyée, je ne sais plus trop où j'en suis, c'est à cause de cette sieste après Open Water...)
Tout ça pour dire que j'avais pas encore mis de ZERO, que j'suis ptêtre trop gentille et qu'il faut pas que je me laisse faire comme ça, donc tant pis pour Open Water, cette fois je ne le sauverai pas de la noyade (désolée pour l'humour à deux balles, sieste fatigue etc... vous connaissez la chanson...) et donc voilà c'est comme ça et pis c'est tout il avait qu'à être un poil plus trépidant! C'est encore ce qu'on demande au minimum à un film de suspense...
Dans l'océan cinématographique qui nous entoure, il y a des productions qui énervent (Doomsday, ça aurait pu être bien mieux non ?), qui consternent (le bien nommé Supergrave), qui font rêver (Il était une fois, ellez, ça y est je l'ai dit maintenant on passe à autre chose...), qui laissent perplexe, qui font pleurer etc...
Et puis il y a celle qui font dormir. Plus efficace que le tranxène et le thémestat réunis et sans aucun danger pour la santé, voici "Open Water". Il faut toutefois éviter de le regarder en prenant son bain, on ne sait jamais...
Vu le battage fait autour de ce film , je m'attendais à beaucoup mieux... Le film, bien que contenant d'intéressants moments, tourne rapidement en rond, et au final, il n'y a pas que les personnages qui boivent la tasse... nous aussi! Maintenant, même si pour moi ce film est loin d'être l'oeuvre exceptionnelle souvent décrite par la presse (qui s'emballe toujours n'importe comment dans un sens ou dans l'autre, sans recul ni mesure), les réactions agressives de certains internautes me semblent également exagérées...
Je comprend pas l'interet de nous montrer deux personnes derivées dans un ocean pendant 1h30 et nous raconter leur vie ,par exemple quand il pisse dans l'eau on peut se passer du commentaire, en fait on peut se passer du film carrement...Puis c'est completement tiré par les cheveux, personne ne s'aperçoient qu'ils sont plus là...Ils leur faut des siecles pour s'en apercevoir...BIDON et CHIANT au possible.
Si je met la note de 9 c'est parce que j'ai une phobie des requin et que pour une fois je me suis vraiment mi a la place de ces deux pauvre amoureux. mais après je me suis dit comment peut ont dire que ca c'est passer comme ça vu qu'il n'y a pas eu de survivant ?
Enfin bref ce film ma retourné alors je le conseille
Je ne comprend meme pas ce que ce film soit repertorie dans votre banque de donnees tellement on s ennuie dans ce film et ou sont les requins ah oui sur la jaquette eh bien oui quelle question voyont.A part ca un couple en derive dans l ocean"infeste?"de requins apres une plongee sous marine ratee,oh lala quelle histoire a dormir oui.
C'est peut-être de vrais requins que l'on voit, mais le film (qui fait un peu documentaire) ne sait pas s'y prendre pour garder l'intérêt du spectateur. Résultat : d'un côté, ceux qui se sont fait chier, de l'autre, ceux qui ont apprécié le drame qui se passait devant leurs yeux.
Basée sur une histoire vraie (En tout cas aussi vraie qu’un billet de banque de faussaire ou qu’une barbe blanche de père noël clodo un soir de 25 décembre) Open Water nous plonge dans l’intimité d’un couple de carriéristes assez désagréables qui décident de faire un break aux Bahamas pour se retrouver. Diable : les vacances vont mal tourner dès que leurs instructeurs de plongée auront eut la bien mauvaise idée de les oublier au beau milieu de nulle part. Et là, le suspense prend forme. Car jusqu’alors, la performance médiocre des acteurs, bien soulignée par l’absence de musique et l’image à peine digne d’un film de vacances domestique, m’avais donné l’impression d’assister à une parodie du projet Blair Witch filmée par un Lars Von Triers d’opérette (Blair Witch restant, qu’on l’aime ou non, un concept béton qui se basait, ne l’oublions pas, sur les rush retrouvé des étudiants disparus, justifiant par la même l’aspect brut et documentaire du métrage alors que dans Open Water, rien de tel). J’écrivais donc que sidérant de nullité jusqu’alors, le film prend soudain une nouvelle tournure dès lors qu’il abandonne notre couple dans l’océan. En effet, les rebondissements vont alors s’enchaîner à un rythme effréné. Imaginez : dès la 40éme minute nos tourtereaux se font piquer par des méduses ! A peine le temps de reprendre notre souffle et voilà qu’à la 45éme Susan vomi, prise de nausée ! Nom de Dieu ! Elle vomi dans l’eau ! A-t-elle le mal de mer ? On ne saura jamais… 50éme Daniel à une crampe ! 60éme Susan se rappelle qu’elle avait fourré cinq bonbons dans sa combinaison étanche ! 61ème, ils dégustent ces mêmes bonbons en remerciant la providence de tant de charité ! 70éme un requin se décide enfin à mordre le mollet d’un des deux protagoniste… Le tout se concluant sur une fin audacieuse et nihiliste que vous savourerez si vous ne dormez pas depuis longtemps… Open Water est donc une boursouflure cosmique basée sur une histoire vraie : celle d’un alchimiste (Chris Kentis, scénariste et réalisateur) qui aura transformé sa daube en or. Et rien que pour cela, Open Water mérite tout notre respect.
Imaginer Les Dents de la Mer (pour l'hostilité des océans et de son prédateur ultime) mélangé au Projet Blair Witch (pour l'aspect documentaire réaliste), et vous obtenez cet Open Water, travail intéressant malgré son budget réduit et un démarrage poussif. Le couple d'acteurs est vraiment bon et quelques scènes sont saisissantes, notamment le final, à des kilomètres du happy end hollywoodien. Rien que pour ça, ce film original mérite le détour !
Voilà un petit film correct filmé d'une manière original avec deux protagonistes ( moyens ) qui se retrouvent piégés par une bande de requins !
Il est clair que le scénario ne fait pas long mais la pression, l'angoisse et le stress sont bien présents malgré des passages relativement ennuyeux.
Quand ont va voir Open Water ont se dit que les requins sont aux rendez-vous et que le réalisateur a tout misé là-dessus mais paris perdus les requins se font bien rare !
Bref, un film a voir uniquement pour l'ambiance quasi-opressante de ce huit-clos aquatique qui apporte quelques bons moments de frissons mais avec un final peu convaincant pour ma part !