Autant suspiria est effrayant, sublime, gigantesque, autant ce 3ème opus est une nullité pondu en quatrième vitesse pas dario (enfin, dario, tu fais mieux que celà). Dario n'est pas le seul à devoir prendre sur lui. Le fait que l'"Amérique" lui a laissé libre choix chez elle: et voilà le résultat. Dario, tu aurai vraiment du rester en Italie et continué tes trucs sans que les américains changent ton oeuvre en un fantastique à 2€ à la foire fouille. Quand à la mère, pas si horrible que celà, meme les scènes de morts ne sont pas impressionnantes. Seul la tout premières est gore et drôle. Mais la mère est une humaine, pas une vieille sorcière ramolli comme on attendait. Et Asia argento joue, dans ce film, comme un pied, on ne croit pas un seul instant et sa disparition grâce à son "pouvoir" à se rendre invisible digne épisode de dessin animé orchestré par un gamin de 5 ans en manque de casimir...
Après Le sang des innocents et Card player, voici donc la Terza Merda...eee...Pardon, la Terza Madre, (fichue dyslexie ! *arf*) de Dario Argento, et c'est une lapalissade de dire que ce métrage, clôturant la trilogie des trois mères était attendu, la bave aux lèvres, par les aficionados du maestro.
Aussi, dire que ce film est une déception est un doux euphémisme, Argento nous y inflige un scénar' paresseux, se vautre dans le gore bouffon (alors qu'il fustigeait Eli Roth pour ses excès dans Hostel et sa suite, un comble !) et peine visiblement à donner de la poigne à sa direction d'acteurs, Asia Argento, visible ou invisible (pfff...) est transparente, les sorcières, une meute de donzelles plus proches de la péripatéticienne de base que de Baba Yaga, font vraiment pitié, les flics, de véritables clichetons sur pattes, grillent sans enthousiasme leurs derniers neurones à essayer de deviner qui qu'à fait le coup, de fait, le seul comédien à tirer son épingle du jeu est sans conteste le macaque qui accompagne les tueurs de Mater Lachrymarum, affligeant...
Le réalisateur désirait, dit-il, faire un film différent de Suspiria et d'Inferno (Et là, il faudrait que quelqu'un m'explique l'intérêt de casser l'unité artistique d'une trilogie en torchant un dernier film radicalement à l'opposé des deux premiers), et de ce point de vue il a pleinement réussi, la Terza Madre n'a ni le génie, ni la folie de ses glorieux prédécesseurs. Ce film ne mérite rien sinon les sifflets et les quolibets.
Nul irrémédiablement...
Étonnant de voir le nombre de personne qui ont aimé ce nouveau film de Argento. On dirait qu'ils ont aimé seulement parce que c'est le maître italien qui est derrière la caméra. Je suis pourtant fan de ce réalisateur aussi. Personnellement, même si je n'aurais jamais vu aucun film de ce réalisateur, je n'aurais pas aimé Mother Of Tears. C’est chiant, sans inspiration et risible. Ça n’a tout simplement rien à voir avec l’ultime chef-d’œuvre qu’est Suspiria et le très bon Inferno. 28 ans attente pour ça ? On aurait tous pu se passer de cette suite. Dario Argento, après son véritable come-back au source qu’est Sleepless, n’a plus rien réalisé de vraiment prenant comme autrefois. Il devrait peut-être orienter sa carrière vers un autre style, qui sait, ce serait peut-être prometteur pour lui. Même le score de Claudio Simonetti ne m’a pas plu.
Mais pourquoi ont-ils tous été si méchants ? Chose certaine, LA TERZA MADRE aurait pu (et aurai dû) être mieux. Mais ce n’est pas une raison pour le descendre comme la plupart des critiques l’ont facilement fait. Car le film de Dario Argento possède de nombreuses qualités évidentes que beaucoup de gens n’ont pas voulus avouer. Premièrement, la beauté visuelle du film. Les images sont magnifiques et bien glauques. Je dirais même que certains passages m’ont réellement fait frissonner rien que pour ça ! Par un summum de la trouille mais une réelle impression d’étrange. Et c’est déjà un exploit quand on voit combien ce genre de film est dénué de toute saveur de nos jours… Un respect du genre même si le grand maître italien a déjà fait mieux par le passé. Le meilleur exemple étant sans aucun doute SUSPIRIA. Deuxièment, cela saute aux yeux qu’Argento s’est amusé comme un fou ! Voyez vous-même, les séquences gores sont tout simplement bandantes à souhait ! Des effets sanglants à l’ancienne qui fait ressentir le bon vieux Argento d’entant. Cela m’a fait un bien fout de voir que le réalisateur de OPERA s’est laché ! C’est gore, sadique et complètement taré. Chaques scènes de ce types est vraiment effroyable… Crâne fracassé au couteau de boucher, énucléation objective, organes sexuels défoncés à la lance,… etc Du viagra cinématographique… Le point G gore du cinéma italien… J’en perds mon français tellement ce que j’ai pu voir m’a stupéfait de réalisme et d’effroi !!!!! Et je pense sincèrement que de coté là on ne pourra rien reprocher au réalisateur. Même pas le fait d’avoir engagé sa propre fille pour le rôle principal. Asia Argento joue bien son rôle, comme d’habitude. Pareil pour ce qui est du casting mise à part Udo Kier. Qui décidemment est un comédien que je n’aime pas beaucoup. Par contre, ce que je pourrais reprocher au film est bien son scénario. Non pas qu’il soit mauvais, loin de là, mais il reste quand même assez décevant quand on pense à SUSPIRIA et INFERNO. Pour la clôture de la trilogy des trois mères, je m’attendais à plus ! Et c’est d’autant plus dommage que la mise en scène démontre une belle fin du monde. Une apocalypse avant l’heure vraiment terrifiante. Et le mot est faible… Mais malgré tout, LA TERZA MADRE reste un bon film à voir ne serais ce que pour ses effets gores impressionnants. Avec ce film, Dario Argento n’a pas cherché à faire mieux que ses anciens (ce qui quasiment impossible). Il s’est simplement fait plaisir en se lâchant totalement. A-t-il eu raison de le faire avec ce film ? Ou aurait-il dû au contraire le faire avec un autre ? La question divisera toujours…
Loin de la catastrophe absolue annoncée par des journalistes frustrés qui ne seraient même pas foutus de servir un café sur un plateau de cinéma, ce film reste une très grosse déception au regard de l'attente (20 ans pour le dernier opus des 3 Mères), et des 2 premiers films (Suspiria et Inferno). Si tout comme celui-ci, les deux premiers opus ne brillaient pas par leurs scénarios quasi anémiques (caractéristique de tous les films d'Argento, même les meilleurs), au moins ceux-ci avaient l'avantage d'être cohérents et originaux. "Mother of Tears" sombre très rapidement, dans le n'importe quoi, la faute à une écriture déplorable et des dialogues souvent stupides. Reconnaissons tout de même de régulières bonnes idées ça et là, mais assemblées comme un singe saurait faire un collier avec des perles... Là où les autres films d'Argento souffrent souvent d'une interprétation inégale, ici c'est le désastre total, tant les acteurs sont mauvais, et le choix des "méchants" prête à rire. Même la délicieuse Asia Argento (Que je déshabillerais fébrilement, pour ensuite l'examiner soigneusement au microscope de la tête aux pieds, lentement mais sûrement, mm par mm... Hein? Oui, je m'égare...) sur-joue, parfois jusqu'au ridicule! Etonnant de la part d'une si bonne (dans tous les sens du terme! Hein? Oui, je m'égare...) actrice, d'habitude totalement en phase avec ses rôles!!! Pour sa décharge: un scénario débile, mal écrit, caviardé de dialogues stériles. Les actrices qui jouent les suppôts de la Mère des larmes, non seulement ne font pas peur, mais font franchement rire... ou pleurer si on n'a pas encore accepté que Dario s'est planté sur ce dernier opus. Visuellement, puisque c'est le point fort d'Argento, sa "griffe", on est loin, très loin de ses géniales fulgurances d'autrefois, même si certains moments nous rappellent encore que c'est bien lui derrière la caméra. La seule chose, qui reste intacte, c'est sa capacité à mettre en scène la violence de manière particulièrement graphique et divertissante. En fait, c'est presque là que réside tout l'intérêt du film: ses scènes outrageusement gores. Ce qui devient presque son point faible, tant il met en avant le fait que notre ancien Maestro a négligé tout le reste (scénario, direction d'acteurs, esthétisme, ambiance, etc...). Reconnaissons à ce film une excellente musique, de son fidèle collaborateur Claudio Simonetti (ancien Goblin), qui aide beaucoup à redonner de la force à des images souvent aussi fatiguées que leur auteur. Alors pourquoi, je met 7/10 à un film qui m'a déçu autant, pourquoi je m'insurge contre les critiques assassines? Parce que le film, bien que bourré de défauts, garde des qualités réelles: des séquences gores très impressionnantes, un excellent sens du rythme, et que parce que les journalistes, pour la plupart sont des connards, qui ne savent pas écrire un article sans faire la part des choses, en se prenant pour des "créatifs", alors qu'une guenon sous tranxène tiendrait mieux une caméra qu'eux!!! En fait on ne s'ennuie jamais devant ce film, on s'éclate pas mal, même si parfois c'est aux dépends de celui-ci... Dario a perdu de sa superbe, cela fait longtemps maintenant. Mais à quoi bon s'acharner méchamment comme le font certains journaleux pour torchons/PQ ??? Dario ne fait de mal à personne, la source s'est juste tarie, il doit en souffrir encore plus que nous, pas la peine de l'enfoncer. Et puis, il lui reste encore des ressources... même si c'est juste par instants... Souhaitons quand même qu'il retrouve un jour ce qui faisait de lui un cinéaste novateur et respecté! On est tous avec toi Dario!!! Quand à sa fille, j'aimerais bien aussi être avec elle...mmmh! Comment ça je m'égare? Encore??? Mais foutez-moi la paix enfin...
Assassiné par beaucoup de critiques, je mis non sans curiosité cette galette dans mon lecteur. Alors d’accord, la patte magique du maître est un peu cabossée et on est loin de ses précédents chefs-d’œuvre, aussi bien scénaristiquement parlant que de l’aspect visuel. Il est vrai que toute la partie avec la mère de l’héroïne et d’un ridicule absolu et que la fin est vite expédiée… Dommage.
Mais, ma foi, l’ensemble dégage une atmosphère des plus attachantes, des scènes gore rondement menées et on y passe donc un très agréable moment. Malgré son âge, papi Argento est loin d’être fini et loin d’avoir perdu son savoir faire lorsqu’il s’agit de mettre la pression sur le spectateur
Si Dario Argento ne devait compter que sur ses soit-disant 'inconditionnels' pour faire des films, il n'aurait plus rien tourné depuis.... "Phénoména" ? Heureusement que le spectateur lambda est loin de ces querelles de cinéphiles mal embouchés et permet au cinéaste italien de réaliser quelques films de temps en temps (3 rien que depuis 2000, sans compter les TV Films et la série des "MOH"). Bon, c'est clair qu'on est loin de la folie visuelle et sonore de "Suspiria" voire même des délires baroque de "Opéra" mais bordel, comme le père Roméro, Argento a 70 balais merde ! On va pas lui demander de ré-inventer le cinéma fantastique à chacun de ses nouveaux films !! Et puis après la triste décénie des années 90, on ne peut quand même pas cracher sur un nouveau "Mater blabla" comme certain le font et l'ont fait sur "Land...." et "Diary...." pour le père des morts-vivants.
En l'état, "La mère des larmes" est un putain de films d'horreur, bien gore et passionnant; et je suis d'autant plus convaincu par ce nouvel opus que le cinéma italien ne nous avait pas offert pareille tuerie depuis.... "Le syndrome de Stendhal" peut-être ? Et encore, c'est pour les optimistes comme moi ça !
Après, faut bien vouloir fermer les yeux sur quelques fantaisies où Dario Argento verse complaisemment dans le ridicule sans forcément s'en apperçevoir (les apparition de Daria Niccolidi... mort de rire quoi !) mais sinon, on en a vraiment pour son pognon; surtout pour les bisseux en diable qui se délecteront des micro-apparitions de Udo Kier (Johannes), Philippe Leroy (DeWitt), Clive Riche (le sbire chauve) ou encore de Coralina Cataldi-Tassoni (la première victime). En plus, le détective Marchi à des airs de David Warbeck !!
Enfin, après tant d'années d'attente, Dario a enfin réalisé la dernière partie de sa somptueuse trilogie. Débutée par Suspiria, conte horrifique baroque magnifique et suivie quelques années plus tard d' Inferno, poussant encore un peu plus loin l'esthétique et l'onirisme, elle s'achèvera donc sur ce mother of tears, qui est bien, comme annocé par son créateur, le volet le plus gore de la série.
Il est vrai que l'on s'écarte de l'esthétisme propre aux premiers volets au profit d'une ambiance plus réaliste et aussi plus orientée vers la religion et son penchant obscur: le satanisme (Rome oblige).
On perd donc en couleurs chatoyantes mais on gagne nettement en gore... Et oui, quasi rien ne nous est épargné dans les actes barbares proférés par les adeptes de la mère des larmes, celle-ci étant bien, comme promis dans les épisodes précédants la plus cruelle et jolie des trois. Petit regret, l'arrivée tardive dans la demeure de la sorcière contrairement à ce à quoi Dario nous avait habitué. Par ailleurs, très peu de longueurs et une Asia Argento convaincante. Bref, à voir d'urgence.
Bon comme je pouvais un peu m'en doutais, le rafiafia autour de la qualité du film après sa projection a gerardmer est injustifié tout comme les critiques lapidaires qui on suivie, le film n'étant pas une immonde série z comme on peut l'entendre dire mais juste une série B dans l'esprit des productions italiennes horrifiques dans les années 80. Le film possédant le charme et le kitsch de ces productions en plus (volontaire ou pas ? mystère).
Alors oui effectivement on ne retrouve l'onirisme et la beauté de suspiria et inferno, dario ne pouvant plus ou ne voulant pas retrouver la même esthétisme. Mais il réalise avec Mother of tears un film libéré, inattendu et imprévisible (le flashback sous forme de BD, l'arrivée des sorcières goth à l'aéroport, asia invisible et j'en passe) Un véritable déluge d'idée toutes plus abracadabrantes les unes que les autres, un véritable film ouvert (voir trop) sur l'imaginaire et le merveilleux naïf , même si le fait que tout cela se déroule dans un monde contemporain et banal peut être frustrant et déstabilisant.
Il assure un super spectacle sur un rythme de folie redoutable, d'ailleurs je le trouve très proche de phenomena et opera sur ce coté là, ou dario préfère mettre en avant le plaisir que procure son film en mettant plein les yeux .
Même si le film reste éloigner dans sa forme par rapport a suspira et inferno, Mother of tears aborde toute de même la légende des 3 Mères et a l'approfondir, remontant jusqu'au moyenne âge. Le moins que l'on puise dire c'est que dario a crée une magnifique mythologie. Le film crée même un lien avec les deux films précèdent, prouvant que les histoire été bien relié.
Sinon dario n'aura pas menti sur sa marchandise, son film est bel et bien l'épisode le plus gore sa trilogie, la violence allant extrêmement loin dans le sadisme et la cruauté. Même l'enfant de l'heroine finira par être tué. Bref cette mères des larmes(qui est interprète par la très belle Moran atias) mérite bien son titre de la plus cruelles des 3 mères.
Je fini par un petit passage sur les fameuses sorcières qui on fait polémique.
Ce sont des personnage assez burlesque et extravagant arrivant tout droit d'un cartoon, dario semble vouloir encore plus s'écarter de l'esprit des 2 autres films avec elles. La sorcière jap sortie d'un manga est celle qui se dégage du lot, c'est pour moi un petit clin d'oeil a la culture japonaise. A vous de voir.
Bon je crois que j'ai fais le tour concernant ce film qui n'est pas sans défauts et de maladresses. Les effet numérique de lee wilson sont assez craignos surtout ceux pour utilisé pour le fantôme de daria nicolodi complètement inutile, aussi la fameuse "seconde chute de rome" n'arrive rarement a convaincre vu que chaque crimes sembles isolé. La confrontation avec la troisième mère peu aussi décevoir car trop rapide et mis en scène de façon trop théâtral pour être crédible (mais d'un coté c'est la marque de la trilogie).
Certains risque aussi d'être choqué sur le plan final très kitsch, avec une vision de la ville de rome irréaliste en forme de peinture où les survivants rigoles de façon hystérique...
Libre court a votre interprétations