40 ans apres le cultissime " la nuit des morts vivants", Romero revient avec son episode qui es le plus "emotif" je pense... Bon deja il y a pas mal d'action, mais c'est quand meme mou, enfin on es pas autant impressionner par les scènes que celle de l'episode"le jour des morts vivants" par exemple... Apres niveau critique , cette fois ci cest les media qui sent prennent plein la tronche! Et à vrai dire il y a comme meme du vrai dans la critique de Romero... Niveau gore ont a le droit à pas mal de " headshot" , le gore est asser original pour certaine scenes. Mais se que j'ai aimer cest la fin, que se soit l'image de fin ou son texte, il ne ma pas laisser de marbre
Mieux que Land of the dead, mais moins bon que les autres précédents opus, ce DOTD sonne un peu creux de part son discours et ses scènes d'actions trop molles pour ammener le spectateur à frissonner. N'en demeure somme toute un film agréable et simple(t)...
Moi j'ai bien aimé ce film qui cache un message philosophique, même si le film reste quand même assez simple!!! Une fin troublante ,on s'attend a autre chose.
Alors, ce dernier cru de Romero mérite-t-il réellement qu'on assène un jeu de mots aussi facile à son encontre ? Non, sans aucun doute. Si Diary of the Dead reste une indéniable déception de la part d'un cinéaste de cet acabit, il n'en constitue pas le désastre annoncé pour autant. Il faut dire qu'il s'en est écoulé des années, de Night of the Living Dead et son efficacité horrifique sensationnelle adjointe à une charge au vitriol de la société yankee jusqu'à l'anecdotique petit zombie movie dans l'air du temps que voilà. Dans le genre « ciné-reportage-cauchemar », les récents Cloverfield et [·REC] tiennent un peu trop la dragée haute à ce film pour qu'on ne discerne pas la maladresse de son traitement. À situations peu crédibles (une des filles du groupe se suicide, les autres s'en fichent à moitié – des zombies se trouvent en plein milieu de la route, on est pas si sûr qu'il s'agisse de morts-vivants, tant pis, on leur passe dessus quand même) acteurs peu crédibles, qui parviennent juste à rendre leurs personnages d'une transparence crasse et d'une profonde antipathie. Cette distance que l'on prend face aux protagonistes nous oblige donc à cantonner nos attentes sur d'autres éléments du métrage, à savoir, entre autres, ses scènes d'horreur et sa portée politique. Mais là encore, déception: de critique sociale, on ne peut vraiment parler, sinon reconnaître que celle-ci soit parfaitement grossière et à mille lieues du « cinéma de genre intelligent » dont on pouvait qualifier des œuvres telles que Night of the Living Dead et Dawn of the Dead. D'horreur, il y en a tout de même à revendre, notamment lorsque Romero n'hésite pas à verser dans le gore le plus explicite qui, loin de se limiter à une fiesta de pompes à faux-sang (À l'Intérieur des Frenchies Julien Maury et Alexandre Bustillo), privilégie les détails comme au bon vieux temps des SFX du père Savini. Mais l'attachement zéro suscité par les personnages et la mollesse sensible de l'intrigue nous font payer cher ce petit plaisir coupable. Certains coups de théâtre bien sentis (la visite du domicile familial d'une des filles de la bande qui se soldera par un sombre carnage, le retranchement des survivants dans la chambre forte d'une fastueuse demeure, le final délicieusement cynique) permettent toutefois à l'ensemble d'émerger de temps à autre de sa torpeur. Ceci dit, pas de quoi snober un Night of the Living Dead, un Zombie ou encore un Day of the Dead, ces derniers restant de vrais classiques du genre, honneur auquel ce film ne pourra – ou du moins ne devrait – jamais prétendre hélas. Les meilleures volontés du monde n'y changeront rien: Diary of the Dead est bel et bien un ratage. Mais un ratage doté de quelques beaux restes, ce qui, dieu merci, en fait une œuvre regardable à défaut de s'avérer mémorable. Qui sait, peut-être ce dernier volet de la saga des morts-vivants trouvera-t-il son public du côté des inconditionnels d'horreur contemporaine faute d'avoir conquis les fans de Romero et du zombie movie old school en général...
Assez déçu de ce "Diary of the dead"... Romero nous avait habitué à mieux que ça..
Le scénario est vraiment léger, des jeunes qui se baladent de X vers Y en essayant de ne pas se faire trucider. Les scènes d'horreur sont correctes sans plus.
Par contre, je sais que Romero aime bien analyser la société à travers ces films mais là je commence à penser que ça devient de trop et qu'il en fait de trop !
Je précise qu'avant d'assister à la projection du film, j'ai visionné l'intégralité des "Zombies" de Romero de façon à avoir une vue d'ensemble de l'oeuvre ainsi que l'évolution naturelle due aux contextes historiques et politiques d'alors.
A ce propos, je conseille vivement cette lecture (qui ne fait que citer Diary of the Dead, vu que le film n'était pas encore sorti lors de la parution de cet ouvrage) :
Politiques des zombies : l'Amérique selon George A. Romero / Coord. par Jean-Baptiste Thoret; François Angelier, Serge Chauvin, Pascal Couté ... [et al.]. - Paris : Ellipses éditions, 2007. - 212 p : couv. ill.; 19 cm. - (Les grands mythes du cinéma / Dir. par Jean-Pierre Zarader)
Contient : "Conversations avec George A. Romero", deux entretiens réalisés par Jean-Baptiste Thoret en 2001 et 2005. - Filmogr. p. 211-212
ISBN 978-2-7298-3252-0 (br.) : 16,50 EUR
Voici le 4ème de couv. pour vous donner l'eau à la bouche :
"En 1968, un jeune cinéaste de Pittsburgh, George A. Romero, réalise un petit film en noir et blanc qui révolutionne le cinéma fantastique. Avec La Nuit des morts-vivants, premier volet d'une tétralogie poursuivie jusqu'en 2005 avec Land of the Dead, Romero dépoussière le genre de ses oripeaux mythologiques et, à l'heure de la guerre du Vietnam et de ses révoltes sociales, invente l'une des figures politiques majeures du cinéma américain de ces dernières années.
Métaphore limpide et permanente d'une Amérique en proie à un refoulé qui fait retour, le zombie est devenu l'être buvard d'une nation obsédée par la question de l'Autre et la définition du Mal. Si, comme le déclare à l'envi les personnages de la série, "ils sont comme nous", à quoi ressemblons-nous? De quelle vision du monde ces morts-vivants sont-ils dépositaires? Quelle image critique de la société nous renvoient-ils? Autant de question auxquelles ce livre tente de répondre"
Il me semble que l'oeuvre entière de Romero est bien plus complexe qu'on ne le pense.
Il y a une infinité de niveaux de "lecture" (ou vision). C'est sans doute l'une des filmographies les plus riches de sens...
Horriblement,terriblement déçu.Romero a,semble t il , cedé a la tentation de la dernière mode camera à l'épaule. Mais là ou Balaguero a brillament reussit son metrage avec REC,le soit disant maitre de l'horreur echoue lamentablement en nous livrant un nanar insignifiant.Acteur foireux,succession d'incoherence,fx de super marché,intigue à pleurer d'ennuie...Bref,toi mon ami fan de zombie passe ton chemin ya rien à voir...
Cette critique me fait mal au ventre alors que je ne l'ai pas encore écrite.
Je m'abstiendrai d'ailleurs de mettre une note.
Ce fût une cruelle déception pour moi de visionner ce film pendant lequel j'ai lutté pour ne pas dormir.
Roméro nous a habitué à faire des films de zombie contenant des messages en rapport avec la société. Cet épisode n'échappe pas à la règle.
Pour moi le souci c'est que cet aspect des choses occulte totalement le thème original qu'on attend tous lorsqu'on regarde un film de Roméro : les zombies.
L'idée de départ (les étudiants en cinéma qui tournent un film de zombie alors que de vrais zombies apparaissent) me paraissait très bonne et laissait penser à des scènes intéressantes. Mais sans trop dévoiler, les deux évènements se déroulent à deux endroits différents.
Le groupe de jeune à un comportement ridicule (celui qui filme s 'acharne a filmer en toutes conditions) ce qui est peu réaliste. De plus ils jouent sacrément mal.
Les scènes sont filmés caméra au poing ce qui aurais pu permettre des bonnes frayeurs, des surprises... et bien non ! C'est mou et chiant comme la mort. Du début à la fin j'ai attendu qu'il y ait un peu d'action. Ce n'est jamais arrivé.
Les scènes de zombie sont anecdotiques, sauf une dans laquelle on voit une attaque au travers d'une caméra de surveillance. Effectivement on voit par cette scène que c'est visuellement recherché.
De plus dans les rares scènes de zombie, les détails goresques sont vraiment bon et gore. Le petit détail qui tue quoi !
Sous certains aspects, il s'agit effectivement d'une parodie, et j'ai bien ri lors de la scène avec l'homme muet. Enfin... je me suis pas écroulé de rire non plus hein !!!
L'idée me traverse l'esprit que je n'ai rien compris à ce film et que de ce fait je ne l'apprécie pas à sa juste valeur. Je dit ca car ca me fait mal d'etre aussi sévère avec le maitre du film de zombie. ALors si vous avez une explication détaillée, je suis preneur et suis prêt à le revoir sous un autre angle.
En attendant, ce film reste pour moi la pire oeuvre qu'ait fait roméro et certainement pas un film de zombie.
Ah.. je ne parlerais pas de la fin qui explique pourquoi les zombies sont apparus. C'est pour moi le plus mauvais moment du film.
Houb.
Vu en avant-première au BIFFF ce 28 mars. Extraordinaire, ce "Diary of the Dead" montre Romero à l'apogée de son art visuel, scénaristique et critique. Une belle mise en abîme, de nombreux clins d'oeil très drôles, on frise la parodie de la parodie à certains moments (Shaun of the Dead). On frissonne, on rit de bon coeur et on réfléchit! Merci gorgeous George!