Le Cercle rouge est un de mes films français préférés. C'est un grand film policier, fait par un des réalisateurs de La Nouvelle Vague, Jean-Pierre Melville, qui signe sans doute là son plus grand film. Le scénario est impeccable, tout comme la mise en scène, mais ce que l’on retient de ce film en premier, c’est le jeu des acteurs. Je commencerais par un acteur plus habitué aux rôles comiques et légers : Bourvil. Dans ce film, il prouve à tout le monde qu’il est capable détendre sa palette à des registres plus dramatiques et être tout aussi bon, si ce n’est meilleur. A tel point que ce rôle est, à mon avis, le meilleur de sa carrière. De son côté, Yves Montand livre lui aussi une performance magistrale et émouvante dans son rôle du type fini et déprimé. Ces deux acteurs voleraient presque la vedette aux deux autres stars du film : Alain Delon et Gian Maria Volonte. Mais, ils sont eux aussi marquants.
Le Cercle rouge est un très grand film, qui n’a rien à envier aux meilleurs polars américains.
Quand on me parle de films noirs, je pense à ce film, le cercle rouge. . Ce film reste simple dans son scénario, mais incroyablement bien mené, on sent là la main d'un réalisateur de légende, un des pionniers "de la nouvelle vague". A vrais dire, c'est "un film d'homme", les personnages féminins sont quasi-inexistants, ou alors ils sont dévalorisés (l'ex de Corey au début du film
Et en parlant d'homme on en trouve et pas des moindre, ainsi le personnage de Corey est un malfrat malgré lui, brillement interprété par un Alain Delon plus vrai que nature. Vogel, détenu en caval qu'interprete Gian Mazria Volonté, méconaissable, revenu des Western spaguetti. Le regretté Bourvil qui décidément savait tout jouer, dont l'affaiblissement physique est perceptible tout au long du film. Montant toujours impeccable dans son rôle d'ancienflic tireur d'élite et alcoolique. Sans oublier les second rôle avec un François Perrier tenancier d'établissement de nuit au relations plusque douteuses.Quand à la scène du casse c'est devenue uns scène d'antologie,, le film devient brutalement muet, mais le talent de Melville fait le reste.