« Candyman » s ’inscrit dans le registre des fameuses légendes urbaines, si populaires aux Etats-Unis, et qui ont influencé bon nombre de films d’horreur, tels que les slashers notamment. Il s’agit ici d’un mystérieux tueur originaire d’un quartier pauvre de Chicago, qui apparaît subitement derrière ses victimes après que ces dernières aient répété son nom cinq fois devant un miroir …
Si le premier meurtre a le mérite de mettre le spectateur en appétit, notamment grâce à l’effet de surprise, la suite ne tarde pas à révéler ses limites : le look du tueur n’est pas vraiment top, et ses apparitions n’ont rien d’effrayantes ! De plus, la voix française de ce boogeyman est caricaturale à l’excès, rendant le personnage limite ridicule … Une petite touche d’originalité cependant : le tueur est black, ce qui n’a rien d’anodin dans un genre si conformiste que le slasher ! Mais bon, ce n’est pas avec ce genre de détails que l’on rend un film intéressant ! Celui-çi souffre d’un rythme faiblard et manque cruellement de dynamisme et d’action …
Le réalisateur s’est peut-être trop reposé sur le joli minois de son actrice principale, car il ne parvient jamais à assumer les promesses entretenues par le scénario. La curiosité cède ici trop rapidement sa place à l’ennui, et c’est bien dommage au vu du potentiel affiché … Je balance mon avis et j’oublie !
Film d'horreur représentatif des années 90, assez populaire pour en avoir fait quelques suites. Insolite et cauchemardesque, «Candyman» est d'autant plus parsemé de scènes gore. Personnellement, je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un chef-d'oeuvre, mais il est fascinant de constater à quel point le personnage à marqué l'inconscient collectif. Bonne atmosphère et bonne musique aussi.
Un des films d'horreur essentiels des années 90, au même titre que Braindead ou encore Scream. Bernard Rose a su allier à une mise en scène brillante de fluidité une atmosphère particulièrement lourde et glauque, que renforce le score juste magique de Philip Glass. Tony Todd fait montre d'un charisme sans pareil dans son rôle de boogeyman à la fois terrifiant et romantique tandis que Virginia Madsen incarne non sans crédibilité une journaliste dont l'existence tourne peu à peu au cauchemar. Quoique ne crachant pas sur quelques scènes d'horreur éprouvantes (le meurtre du gosse dans les toilettes, Helen découvrant le cadavre de sa collègue et meilleure amie dans son propre domicile), le tout privilégie l'ambiance au détriment du gore et c'est tant mieux. À noter un épilogue extrêmement noir et on ne peut plus anti-happy end. Au final, un remarquable film d'épouvante doublé d'une adaptation exemplaire du grand Clive Barker.
Avant de regarder "Candyman",je pensais voir un film très bon,mais pas non plus un chef-d'oeuvre.Je m'étais grandement trompé,tant ma surprise a été immense.
"Candyman" à tout les atouts pour être uns des meilleurs films d'horreurs tout court.
Virginia Madsen est boulversante,Tony Todd magnifique et inquietant en Candyman.
La musique fait partie des plus belles que j'ai pu entendre.
On suit le film de plus en plus interessé et boulversé à la fois,par le Candyman,tombé amoureux de Helen,Candyman n'est pas un grand méchant comme on peut voir dans les films d'horreurs les plus habituels,il ne cherche pas à se venger,mais recherche tout simplement l'amour.Entre lui et Helen va se former une relation inquietante et emouvante (sa première rencontre avec le Candyman le montre).
Pour ce qui est des amateurs de gore,ils seront ravis par les quelques meurtres que propose le film.Des meurtres rapides,mais saisissants qu'on n'a dû mal à oublier par la suite(la scène des toilettes avec le petit garçon victime du Candyman est tout simplement horrible) ,ça gicle et ça hurle,de quoi ravir.
Bref ,il y a beaucoup de choses à dire sur les qualités de "Candyman",mais je ne saurais les expliqués,tant elles sont nombreuses .
"Candyman" fait partit desormais des mes films d'horreurs préférés.
Encore une fois,je vais éviter de faire la comparaison avec l'oeuvre de Clive Barker,puisque je n'y connais absolument rien en roman... Mais en tant que fan de fantastique,je trouve ce métrage très très réussi. Dans Candyman, on est loin du slasher pour gogols (même s'il en reprend certain thèmes), Virginia Madsen est parfaitement crédible en héroïne principale et Tony Todd trouve en Daniel Robitaille le rôle de sa vie (décidemment,un acteur de film de genre trouve presque toujours son meilleur rôle en interprétant un Boogeyman!).En effet, son apparence est effrayante, avec le crochet à la place de la main,et surtout avec l'essaim d'abeille sous le manteau (chacun son truc,moi je préfère rester tout nu sous mon imper!!!mouhahahahaha!!!) L'ambiance du film participe pour beaucoup à sa réussite,grâce à une musique très inspirée.. .De plus, les effets gores sont nombreux et bien déviants par moment. Enfin,l a scène finale est très surprenante et clos ce superbe film par la meilleur des façons. Dommage que les suites (surtout le 3!) détruisent le mythe d'un seul coup qui fait très mal...
Je reste plutôt mitigé quand à ce qu'il faut penser du film, on ne peut que saluer d'un côté la noiceur (sans mauvais jeux de mots)de ce film, le personnage charismatique de Candyman très bien interprété par Toddy Tod. Mais dès que l'on commence à s'interesser vraiment au film celui ci se met à tomber dans le ridicule ou le comte bonne enfant comme pour tout gâché.
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Un film frustrant qui balance entre chef d'oeuvre et bon gros nanard.
Candyman est une légende qu’un certain groupe de noir essaient de rendre réel. À force d’être septique envers cette histoire, Helen Lyle ce verra confronté au véritable Candyman dans un monde surréel. Candyman est adapté de la nouvelle intitulé The Forbidden écrite par le célèbre Clive Barker. J’aurais bien aimé voir le résultat si Clive Barker l’aurait réalisé. L’excellent Tony Todd incarne ici le personnage du Candyman. Ce film a connut deux suite ; Candyman: Farewell to the Flesh et Candyman 3: Day of the Dead. Candyman est un bon petit film d’horreur mais j’ai pas totalement accroché. 6.5/10
Ce film est peu interessant et long à regarder, une vrai corvée. En gros, je crois qu'il faut aimer dès le départ sinon il vaut mieux zapper. Ici la colle n'a pas pris.
Voilà un film intéressant à critiquer. Candyman est une histoire d’amour improbable entre un monstre de légende et une jeune femme enquêtant à son sujet au cœur de la banlieue déchue de Gabrini Green (rasée depuis le tournage du film). Le sujet est donc tiré d’une nouvelle mineure de Clive Barker (Hellraiser, Cabal ou encore Le Maître des Illusions en tant que cinéaste) nommée "Lieux Interdits", parue en France dans le cinquième volume des "Livres de Sang".
Bernard Rose (Paperhouse) est tombé amoureux de cette nouvelle et a décidé de l’adapter au cinéma en la développant à sa manière avec l’accord de son créateur. Candyman (interprété par un Tony Todd touchant et sensuel) qui dans le texte était un blanc vêtu d’un costume d’Arlequin et devenu un homme noir imposant à la voie chaude et ténébreuse victime autrefois de la ségrégation des mœurs lourdement puni pour être tombé amoureux d’une femme blanche. Le réalisateur a aussi ajouté le coup du miroir (clé d’un monde parallèle inversé) et fait de ce nouveau croque-mitaine un personnage intriguant mais c’est aussi là que réside le point faible du film.
Candyman possède autant de caractéristiques que ses cousins (comme le célèbre Freddy Krueger qui tue dans les rêves armé d’un gant de griffes) mais il aurait pu être un tueur plus marginal et original que les autres si Bernard Rose avait appuyé sur la blessure profonde qui hante ce personnage ainsi que sur l’amour impossible pour Helen qui ne pourra subsister que dans la mort. Le réalisateur est passé à côté d’un film d’horreur différent par son côté poétique mais il a finalement préféré répondre aux conventions du genre comme l’attendent les habitués du genre (qui je pense auraient appréciés s’ouvrir à un film plus différent et poétique). Tim Burton aurait, lui, ajouté plus facilement cette nuance mélancolique qui aurait fait de ce film, un chef-d’œuvre incontesté. On achève le visionnage de Candyman en pensant que Bernard Rose a répondu à côté de la plaque et n’a pas sût utiliser convenablement ses idées pourtant innovantes.
Le casting quant à lui s’en sort bien et Virginia Madsen (un peu tête à claques par moments) est bonne actrice (à la vision de Candyman elle ne hurle pas, mais pleure). Tony Todd était l’acteur parfait pour incarner Candyman et pour jouir pleinement de son interprétation magistrale, il faut absolument voir le film en version originale. Reste, pour les amateurs, du gore à petites doses mais poignant et malsain à souhait ainsi que des petits effets de surprise efficaces. Une mise en scène fluide et agréable, un climat oppressant mais qui manque parfois de rythme et une musique envoûtante signée Phillip Glass (qui n’en revient toujours pas d’avoir composé la musique d’un film d’horreur).
Pour finir, Candyman n’ose pas sortir du cadre comme il aurait dût le faire, dommage.
C'est un film qui change vraiment des autres films surtout que j'ai vu les autres candyman avant le 1er,c'est un bon film certes meme si il ne procure aucune peur, mais c'est l histoire que je trouve interessante et le cadre de l'action qui donne tout son charme a ce film a voir au moins une fois dans sa vie car il vaut vraiment le coup.