Qui aurait cru qu'un film montrant un mec sur une île,parlant à un ballon, deviendrait un grand film?!Et bien personne!Mais quand on apprend que c'est le génial Robert Zemeckis qui est derrière la camera,là on se dit que le film va être quelque chose de grand...En effet,c'est une pure merveille sur la solitude d'un homme,qui se rattache tant bien que mal à la vie qu'il avait et l'espoir de la retrouver...et après plus de 2h de film,j'en reprendrai bien encore 2h supplémentaire,tellement c'est bien filmé.DU GRAND ART...
Intéressante que cette mésaventure de ce Robinson des temps modernes. Car on voit comment un homme "civilisé" sombre non pas dans la déchéance, mais dans le dénouement le plus complet. d'ailleure cela nous amène à nous poser des qiuestions sur la notion de confort, et de modernité, ç'est là que l'on se rend compte que l'homme moderne s'est beaucoup éloigné de sa nature profonde, que sommes-nous sans nos technologies ?; Rien, comme le film le laisse entendre. Après, un autre volet du film concerne le retour à la "civilisation" de notre héro en l'occurence brillement interprèté par Tome Hanks qui décidément surprend dans sa faculté à prendre des risques dans des rôles risqués. Je disais donc que ce retour à la civilisation est intélligement montré, car on se rend compte que notre héro a gagné en enrichissement personnel, comment dorénavant lui apparaît le monde ?, on devrait tous se poser la question, et d'ailleure chose extraordinaire, on ne peut s'empêcher de s'identifier à cet individu, qui retrouve l'essentiel. Pour conclure, je dirais que ce film comporte une anectote assez extraordinaire, c'est la première fois que je vois le nom d'une entreprise réelle dans un film, içi en l'occurence Fedex, et qui plus est impliqué dans un crash aérien.
Tom Hanks est particulièrement convaincant dans le rôle de ce pauvre naufragé, condamné à survivre sur une île isolée des grandes voies de communication, démuni et devant se résigner à affronter un terrible sentiment de solitude pendant près de quatre années (si mes souvenirs sont exacts ...) Près de 1500 jours de souffrance physique et psychologique, durant lesquels notre Robinson Crusoé des temps modernes en est réduit à "se lier d'amitié" avec un ballon, auquel il a même donné un nom : Charlie ! Une relation aussi pathétique que touchante, qui en dit long sur le désespoir que doit ressentir un homme (ou une femme bien-sûr) dans de telles conditions de dénuement et d'isolement ... L'histoire est très intéressant à suivre, et ce malgré l'absence de paroles pendant une bonne partie du film. Vraiment un bon film !