Après s'être vengé de Sara, la seule survivante de la tuerie qui lui a valu la chaise électrique, l'homme pain d'épices s'immisce cette fois-ci dans une boîte à pâtisseries lors d'un tournage de film à petit budget. En effet La mère du tueur est une sorcière qui, grâce aux cendres de son défunt petit, crée un bonhomme de pain d'épice prêt à tout pour se venger de Sarah.
L'entame prouve rapidement le manque de moyens de la production tant l'image et le son s'accordent dans la médiocrité. Le scénario est plat au possible, Les scénes s'enchainent et on commence à souffir séverement... on esquisse quelques sourires suite à la succession de scénettes bien vulgaires... faut dire que je suis pas trop fier et c'est assurément du bas de gamme auquel on est confronté.
Je pense notamment à la scéne de l'homosexuel et l'appareil à lisser les cheveux... tout simplement crados! c'est tout ce que j'arrive à sortir tellement qu'on va tout droit au fond des egouts du cinema.
On aura bien compris que c'est volontaire mais techniquement ca manque réellement de maitrise... une douce sensation de voir un film qui fait semblant d'etre pourri mais qui est quand meme pourri... La question du budget reapparait dans mes propos mais elle est fondamentale ici.
Bardé de défauts inhérents à la qualité de travail et à la faiblesse, The Gingerdead Man parvient néanmoins à communiquer une dose de bonne humeur par le biais de quelques séquences bien crasseuses. Ces meilleurs victimes rentreront sans conteste dans le palmarès "les plus flingués des Z".
Conclusion : A quand Chucky Vs Monsieur Pain d'Epice