Véritable symphonie de l'horreur, plus ambitieux et imaginatif que "suspiria", Inferno est le film le plus abouti de D. Argento qui nous plonge dans un univers baroque à souhait, avec quelques scènes d'anthologie comme la scène dans la bibliothèque avec un mystérieux alchimiste aux mains sataniques!
les labyrinthes sans fin qui nous plongent dans les entrailles de la maison hantée, les jeux de lumière très réussis, les décors baroques à souhait qui nous font passer du réel au fantastique sans que l'on s'en aperçoive, font de ce film un chef d'oeuvre inégalé.
Pris dans l'ambiance, le scénario qui présente certaines faiblesses, passe finalement au second plan tellement on est subjugué par l'esthétisme irrationnel du film.
à découvrir absolument!
Je n'ai pas du tout accroché au film, je l'ai trouver très laborieux a regarder car le rythme est mou et, mise a part de superbe decors et jeux de lumiere, c'est très mal foutu les meurtres sont assez pathetiques car vraiment pas bien fichus et le sang de couleur peinture (qui rendait bien dans suspiria vu le contexte artistique des lieux) est ici un desastre. La fin est belle dans ces decors enflammés mais "La Mort" est trop mal foutue (ça fait mec dans son costume d'halloween alors forcement l'ambiance glauque elle passe a la trappe). Une Deception (je conseille plus Suspiria car l'ambiance y est mieux ancrée).
Je l'avais vu avec mon père quand j'avais 12ans (je lui avais demandé de louer la k7) après l'avoir vu je me souviendrai toujours de son regard vers moi qui me disait : toi mon petit tu depassera pas les 20ans , ensuite il ma emmener voire des gens avec des blouse blanche qui font plein d'examens sur d'autre gens , enfin bref a 12ans ce film ma plus mais maintenant je ne peux plus me le voire (depuis que j'ai compris ce que le vieux qui ce fait bouffé par les rats etait en train de faire avec les chats (je crois qui les tues pour de vrai ) ps la derniere des 3 meres on la voit au debut du film c'est celle qui tiens un chat dans l'amphitheatre . Donc etant donner que j'ai retourner ma veste envers ce film il m'est impossible de le noter objectivement .
Dans le prolongement de Suspiria , avec aussi des clins d'oeils à certains de ses Giallos, Argento continue ses recherches en axant très clairement son film sur le fantastique pur et dur. Le début du film comme dans un rêve est trop beau : plein de spots bleus et rouges avec la recherche de la clef pour ouvrir les portes de l'enfer. On voit aussi une superbe femme fatale avec son chat. Le milieu du film est un peu obscur au niveau scénario, mais comme on est scotché par les belles images on s'en fiche un peu. Bon film, mais un peu exigeant au niveau de l'attention.
Un récital d'images baroques et poétiques, de somptueux mouvements de caméra, une bande sonore de Keith Emerson aussi puissante et démesurée que les scores du groupe Golbin, un script encore plus nébuleux et étiolé que celui de Suspiria, son grand frère, des personnages et dialogues souvent réduits à l'insignifiance; Inferno s'impose définitivement comme la pièce à la fois la plus troublante, la plus outrancière, la plus travaillée visuellement et la plus difficile d'accès d'Argento. C'est pourquoi il constitue un film réellement unique en son genre, qui pourra aussi bien émerveiller que dérouter, voire ennuyer. Un formidable ovni dans le paysage de l'épouvante, dont la portée esthétique laisse tout bonnement pantois.
Il existe une version dvd d'inferno, malheureusement en zone 1 et non sous-titrée français. Tu peux le trouver en vhs d'occasion sur différents sites web marchands.
Deuxième volet de la trilogie des mères, cet Argento est, à juste titre, considéré par les fans comme son plus grand film avec Suspiria. Esthétiquement, musicalement et du point de vue de la trame, ils sont effectivement assez proches...
On ne peut bien sûr pas passer à côté du décorum absolument envoûtant de ce film.
La demeure new-yorkaise de Varelli, bien que d'apparence massive et sobre, s'avère encore plus grande à l'intérieur. Un domaine maléfique où les rouges sang se disputent aux bleus glacés, où tout n'est qu'enchevêtrement de pièces, caves, greniers aux entrées et aux sorties incongrues. Un lieu de rêve ou de cauchemar mais à l'onirisme indubitable qui nous donne l'impression que l'école de danse de Suspiria n'était qu'un pavillon de banlieue.
Mobilier, éclairages, architecture... tout est destiné à emporter le spectateur malgré lui dans une dimension troublante où tirer un verrou s'avère autant attractif qu'effrayant.
Le travail sonore et musical est également extrêmement travaillé et justement dosé.
Les ambiances claustrophobiques alternent aux envolées lyriques de Verdi ou Keith Emerson qui offre ici un score aussi bon que celui de Goblins. Vos yeux sont déjà éblouis, vos oreilles vous trompent, mais comment pourrait-il en être autrement?
La Mater Tenebrarum a le bras long et le sortilège perfide. Peu en réchappent en vérité...
On croirait ressentir la même atmosphère apocalyptique que dans "L'au delà" de Fulci...
Animaux et éléments se liguent contre des être humains isolés, les coups de couteau et les fenêtres guillotines pleuvent... Si Argento voulait nous faire ressentir la toute puissance des Mères, c'est plutôt réussi.
On peut tout de même souligner que la trame peut sembler à priori assez décousue :
l'action se situe au début à la fois à Rome et à New York, impliquant le frère de l'intéressée ainsi que sa petite amie, et quelques quidams dont un antiquaire qui finalement méritera bien le sort cruel qui l'attend.
Cette construction à priori déstructurée vise pourtant juste en injectant encore davantage de trouble et de perte de contrôle chez le spectateur, sentiment naturellement induit par les maléfices de la Mère.
Nombre de scènes sont mémorables et témoignent d'une grande virtuosité. On sent que Dario a investi toute son âme et tout son savoir faire dans ce film. En témoigne une des scènes culte de sa carrière, au début de l'intrigue, dans un salon inondé jusqu'au plafond. A la fois déstabilisante par sa gestion des angles et des bruitages, angoissante, érotique et finalement répulsive, elle vous décroche d'entrée la mâchoire et annonce la couleur. Ce spectacle ne sera pas habituel, attendez vous à des surprises.
En témoignent aussi un passage particulièrement réussi avec des chats enragés et un final mémorable ponctué, comme dans le volet précédent, par l’incendie de la demeure.
Inferno n’est pas seulement imaginaire du point de vue de son histoire, il est l’imaginaire en tant qu’essence.
Argento couche ici ses obsessions et ses rêves avec une maestria qu’il a trop rarement atteint par la suite.
Mais arreter de dire que ce film ets miex que suspiria c'est totalement faux ! De un les meurtres sont moins graphiques que dans suspiria ! de deux les coueleur sont moins travaillée . Sinn sur tout le reste inferno reste un tres bon film travaillé mais arreter de dire que c'est mieu que suspiria ...