Ce film est ponctué par quelques longueurs qui nous font s'ombrer dans l'ennuie. Par contre, la plupart des effets spéciaux sont bien réussis. Côté scénario, toujours la même histoire que d'habitude: un groupe de jeune qui se font trucider en visitant une maison hanté.
La musique fout la pétoche et se prête bien au film. Une petite curiosité italienne.
J'aimerais savoir si la maison qui apparrait dans Ghosthouse, La Maison du Cauchemar pour les Québécois, fait partie d'un autre film. Je sais que c'est la célebre Maison près du Cimetière de Lucio Fulci, mais à part ca, peut-on la voir ailleurs?
Mais sinon un bref avis pour Ghosthouse, ça fait longtemps que je l'ai vu en entier, mais de mémoire c'est pas mal. Un peu moins léché que La Maison du Cimetière par contre mais ça reste un bon film de maison hantée très 80's...
Après l'épuisement de la cannibal exploitation, Umberto Lenzi se lançait - au même titre que la plupart de ses homologues, d'ailleurs - dans une forme de cinéma de genre plus classique, oscillant entre épouvante indigente, péplums à la ramasse et post-nuke en carton-pâte dans la simple optique de garder quelques kopecks dans son portefeuille. Ghosthouse, réalisé durant la fin des années 80 soit le chant du cygne du bis à l'italienne, surfe sur le thème déjà cent fois visité de la maison hantée. Et en toute franchise, il faut avouer que l'on a connu le bougre Lenzi en pire forme (renvoi à Cannibalis - Au Pays de l'Exorcisme, La Secte des Cannibales ou encore l'épouvantable Hell's Gate). Il nous livre ici une sympathique petite production horrifique dont l'intrigue mal scénarisée, le montage bâclé et les acteurs médiocres n'en font certes qu'une série Z parmi tant d'autres, mais qui a le mérite de posséder une très bonne ambiance, de beaux décors, un score musical honorable et même un ou deux plans bien gore (tête fendue à la hache comme une grosse noix de coco, corps sectionné en deux par une sorte de couperet de guillotine). Si la mise en scène souffre comme susdit d'un mauvais découpage, elle bénéficie en contrepartie d'honnêtes mouvements de caméra et d'une photographie plutôt soignée et fluide, ce qui la rend peu ou prou respectable à défaut de paraître géniale. Les amateurs pourront savourer la composition délirante de Donald O'Brien, trogne incontournable de Keoma et La Terreur des Zombies, qui joue ici le rôle d'un vieux psychopathe et semble y prendre un pied fou. Il faut par ailleurs bien avouer qu'à défaut de captiver et angoisser de la première à la dernière minute, ce Ghosthouse réserve plusieurs scènes de terreur qui ont leur petit effet, notamment celles avec ce clown démoniaque à la Poltergeist. La bande-son elle aussi se révèle assez intéressante: sonorités industrielles parfois avant-gardistes, mélodie enfantine accompagnée d'affreux murmures non sans évoquer certains thèmes de films d'Argento et partition mélodramatique rappelant quelque peu celle de La Maison près du Cimetière de Fulci. Ghosthouse a les fesses entre deux chaises: d'un côté, ce mauvais script et ces comédiens de bas niveau font perpétuellement tourner la sauce à l'humour involontaire, mais de l'autre, quelques qualités indéniables dues à un artisan nanti d'un certain savoir-faire nous empêchent de trop le brimer et de ne pas reconnaître le petit potentiel de divertissement dont il est doté. À voir à l'occasion.
La famille Baker ce fait brutalement assassiné et cette affaire de meurtre ne fut jamais résolut. 20 années plus tard, Paul capte un message étrange sur son radio amateur et il décide de retrouver la provenance du message. Son chemin le mène à la maison des Baker et il découvre que le message qu'il a reçu provient d'un radio qui n'a pas encore été branché. Il découvriront très vite que la maison est hanté par des fantômes. GhostHouse est un film réalisé par Umberto Lenzi sous le pseudo de Humphrey Humbert. Lenzi est réputé pour être un tâcheron dans le genre grâce à ses réalisation Z très mauvaise tout comme Cannibal Ferox, Hell's Gate, Nightmare City et j'en passe. GhostHouse est très différent de ses autre métrage, le film est pris sur un ton sérieux et il ne tourne pas à la comédie involontaire comme ça fut le cas avec Cannibal Ferox par exemple. La réalisation est assez bonne même si elle fait téléfilm par moment. Sans être vraiment gore, le film propose quelque meurtre bien sanglant. GhostHouse possède une bonne ambiance, le style de la maison et la musique on bien été choisi. GhostHouse a connut quelques fausse suite dont Witchery, Beyond Darkness et Etc. Bref, un film de maison hanté bien divertissant et c’est le meilleur film de Lenzi que je vois jusqu’à présent donc je le recommande fortement.
Voilà un film que j'aimais regarder quand j'étais ado, avec mon ami Ghislain. Sympathique petite histoire de maison hantée italienne, avec cette poupée de clown qui tue. Je me rappel d'une scène qui nous faisait peur à moi et mon ami : la petite fille au regard fantomatique et son clown qui apparaissent dans une écran de télé, avec une petite musique à foutre les boules. Ce film est un beau souvenir de jeunesse.