Mais qu'est-ce qu'il est nul, ce film ! Un ersatz fauché et mou du bide des Guerriers de la Nuit orné d'une touche de sous-Mad Max, avec des personnages fantomatiques, des combats qu'on pourrait croire chorégraphiés par Horst Tappert, une photo à gerber, des longueurs à n'en plus finir, une musique disco ringarde et un héros à tête de wapiti (Mark Gregory) aussi charismatique qu'une tranche de foie. Même en posant son cerveau et en jouant la carte de l'indulgence, cette série Z vieillotte et apathique passe aussi bien qu'un loukoum après une fondue savoyarde. Je cherche encore le prétendu « fun » que bon nombre de cinéphiles ont trouvé là-dedans...
Haaaaaaaaaaaaaa, ces 2 chef-d'oeuvres absolus de bisserie nanardesque, que sont "Bronx Warriors 1 et 2", sont enfin dispos en dvd, sous nos yeux émerveillés, et pour montrer à nos enfants, ce qui nous a rendus si civilisés et cultivés!!! Amateur de films d'auteur avec des acteurs sous perfusion, qui se grattent la tête en plan fixe pendant des heures, PASSE TON CHEMIN, car tu n'es pas ici le bienvenu!!! Gloire à Mark Gregory, qui en 5 films (Bronx Warriors 1 et 2 et Thunder 1,2,3), a su s'imposer comme un des acteurs sans texte, les plus prometteur de sa génération! Trois expressions sont subtilement distillées dans son puissant jeu d'acteur: Vénère, Trèèèès vénère, et SUPER VENÈRE... Vient s'ajouter, une 4ème, mais c'est super rare, elle est réservée pour les oscars: un sourire, quand il est tant con, pardon content... Dans le 1er film, il vient au secours d'un jolie femelle (ben ouais, jolie, sinon il l'aurait laissée se démerder), et va affronter différents gangs franchement trèèèès impolis, voire carrément hostiles... Con, fun, ultra décomplexé, INDISPENSABLE!!! Pour info, le réalisateur se plaignait d'avoir du mal à filmer Mark Gregory correctement, "parce ce qu'il se déplaçait de manière trop féminine"... A recommander également en dvd zone 2, avec ce merveilleux acteur Shakespearien: "Tonnerre" ("Thunder", pour les intimes), et en vhs (à sauver sur dvdr), "Thunder 2 et 3". Dans le 1, il casse tout dans une ville raciste, qui fait rien qu'à l'embêter, et donc deviens un fugitif... Logiquement (?!?), dans le 2, il devient policier (hahahahahahahaha...), et il est muté devinez où??? Noooooon! Siiiiiiiiii! Alors il retrouve ses copains qui l'on embêté dans le 1er film, et il casse tout!!! Dans le 3ème, sans trop vouloir dévoiler le pitch, ce qui pourrait nuire au suspense, je peux vous dire, qu'il est pas jouasse et qu'il casse tout! Depuis, les producteurs ont décidé de ne plus l'embêtter, en arrêtant, la série, de peur qu'il débarque un jour dans leurs bureaux... Et qu'il casse tout!!! Malgré un bon fond, il est tellement susceptible, ce garcon...
Film merveilleux dans son genre ... avec des scenes parfois involontairement tres drole . Malgre un jeu d acteur parfois douteux ce film fait passer une tres agreable soire entre amis.
1990 à New-York, le quartier du Bronx est devenu une zone très dangereuse, un No Man's Land, là ou les lois et les principes n'existe pas. Une fille riche de Manhattan dénommé Ann est en fuite et se retrouve dans le Bronx confronté a deux bandes rivales qui protègent leurs territoires. Ann rejoint le camp des Rider qui en font leur protégé tandis que les autorité du Manhattan Corporation font tout pour mettre la main dessus. The Bronx Warriors est un classique du Post-Nuke Italien qui à été fortement influencer par l'excellent Escape From New-York de John Carpenter. N'étant pas un véritable amateur de ce genre de film, j'ai tout de même bien apprécié celui-ci. Le film bénéficie d'une bonne B.O de Walter Rizzati bien rythmé. Le très connut et excellent George Eastman tien un rôle. Le film a donné naissance à une suite l’année suivante de la sortie de celui-ci qui est tout aussi bien. Bref, un film bien le fun à voir absolument.
8.5/10
Produit durant le déclin du cinéma de genre Italien, "Les guerriers du Bronx" allait pourtant marquer le début d'une longue franchise: les films de gangs prenant pour cadre l'hostilité du Bronx.
Mené tambour battant, ce métrage se laisse suivre sans déplaisir et regorge d'idées lumineuses qui en font un divertissement appréciable.
Réalisé au début des années 80, il bénéficie d'une bonne ambiance disco-funk, où la représentation rétro de la fameuse cités et de ses divers gangs ne sont pas s'en rapeller les grands groupes musicaux du moments, à savoir les Village People ou autres Boney M. : des bikers moustachus entièrement vêtus de cuir et portant de grosse lunettes noires, des voyous maquillés à outrance entre "Orange Mécanique" et le mime Marceau, un roi de la jungle vivant dans un certains 'luxe' accompagnés de ces fidèles sujets très jazzy où surgissent même une bande d'hommes préhistoriques - symbole de l'animosité des landes obscures.
Tout celà transpire le kitsh, le surréalisme parfois (le bonhomme qui se met à jouer de la batterie en plein millieu d'une bande de motards peu farouche, l'anniversaire sur les décombres), les comédiens jouent excessivement mal (mention spéciale à Mark Gregorry), le casting est majoritairement constitués d'acteurs américains sur le déclins (Christopher Connely, Vic Morow..), le doublage français n'est pas de bon aloi mais le résultat est typiquement transalpin (les zooms, utilisation du Scope...) et le spectacle est assuré avec succès (bastons, fusillades, tueries, décapitation..).
Un nanar culte en bien des points.
Ce qui saute aux yeux d'entrée ce sont les qualités visuelles du film (principalement au niveau technique) avec ses plans larges (superbe couché de soleil sur le Manhattan Bridge), ses zooms et ses nombreux mouvements de caméra latéraux parcourant les visages.
Au niveau de l'ambiance générale, décontract' assurée et Eigthies (quoique, le look d'ensembe fait très Seventies) sont de la partie, dans un non-sens le plus fou. Mélange de costumes SM, Disco-gay et SS, tronches bordées de moustache et de lunettes dans le plus pur style beauf que l'amérique ai connu.
Le ridicule ne tue pas c'est sûr, Mark Gregory (Le leader de la bande, Trash) en aurait fait les frais. Le pauvre, avec son tronc dans le cul (on ne parle même plus de balet), bombant le torse à chaque plan et le faciès souvent identique quelles que soient les situations, ne fait pas franchement la différence par rapport à ses autres potes, plus ou moins quiches.
On y croit pas une seconde, mais quel pieds! En témoigne la réunion des deux clans, sur une place déserte, un gugusse à la batterie en plein centre, entourré de motos et de vieillles grosses pétoires américaines tunnées (appartenant à l'Ogre, avec 2 hommes sur les jupes lattérales, sorte de garde du corps! La classe là!), donnant le rythme à la séquence, sous un silence de plomb.
Un passage surréaliste, qui n'apporte rien mais qu'importe, on est intrigué, on reste dans le vif du sujet avec l'apparition du grand méchant "l'Ogre" joué par un Fred Williamson qui y croit dur comme fer.
Sorte d'Isaac Hayes du pauvre (ah ça non il n'a pas la classe du Duc de NY), grand manitou et adepte du karaté à ses heures.
Hallucinant Vic Morrow dans la peau du grand méchant Hammer. Le look du Nanar professionnel (Lunettes beauf, casquette, fusil canon scié à la main), le regard maladroit et la voix bien haute font de ce personnage l'attraction principale du film(quelques séances de shootgun réussies de sa part). Serial Killer, acrobate à ses heures, infiltreur aussi (dans la base de l'Ogre) et gros maniganceur de mes deux.
Construit comme sur les bases d'un bon vieux Beat'em all (Street of Rage en tête), on y trouve les personnages (3 souvent) disponibles d'entrée avec Trash en tête, personnage au capacités bien réparties puis Witch, femme armée d'un fouet à la défence faible mais dotée d'une bonne réaction. On enchaîne enfin avec L'Ogre, le black et le plus costaud physiquement (si si dans les Beat'em all les black sont toujours costauds). Les ennemis à tendance Punk (souvent maquillés) sont épaulés par des types portant des habits non identifés, sorte de tenues de hockey avec des crosses en guise d'arme. Bien entendu sans aucune force, juste là pour faire office de chaire à saucisse. Il n'yaura que les "zombies" (!!) pour donner du fil à retordre à nos amis, et verser dans le gore bien foutu.
Le tout, sous un scénario riche en rebondissements et en traîtrise! Ouai!!
Enorme composition nanardesque, accompagnée d'une bande son Disco qui aurait bien pu être "orchestrée" par un Fabio Frizzi, le style s'en rapprochant grandement.
Les scènes de combat, ratées dans l'ensemble, lentes et hallucinament mal chorégraphiées vous feront lacher quelques sourrires nerveux. Doit-on en rire ou en pleurer? Tout dépendra des affinités que chacun a envers les nanar Post-Nuke, ici foutrement Bis.
Les guerriers du Bronx, ce n'est pas un film, c'est juste un truc avec Fabrizio de Angelis à la production, Dardano Sacchetti à l'écriture et Sergio Salvati à la photographie. Doit-on vraiment en dire plus?