Bonne petite série B bien ficelée avec des personnages vrais et sincères comme toujours chez Marshall, pourtant je dois avouer que j'ai moins marché qu'autrefois ... c'est un bon petit film mais qui n'a rien de fameux ... en fait mis à part le suspsens mis autour des créatures, on se fout comme de sa première chemise de ce qui arrive à ces filles coincées sous terre! Sur base d'un tel scénario, il y avait moyen de mieux faire (sans recours au supra-fantastique d'ailleurs!).
La première partie du film est superbe, elle est très réaliste, on se croirait vraiment en train de faire de la spédéologie, on en vient même à ressentir une forme de claustophobie. Après le film vire hélas au grand n'importe quoi, je n'en dis pas plus pour ceux qui n'on pas vu le film, mais les autres comprendront. C'est dommmage, car on aurait pu immaginer autre chose, ça frise un peu le déja vu.
On m'avais enormerment parlé de ce film , on m'avais dit que c'etait un super film d'horreur, que ca foutait grave les jetons et puis un jour un pote me l'a prété , je me le suis maté et j'ai adoré. C'est vrai que ca fait peur, ca fait meme trés peur , les creatures sont hideuses, ya des moments qui font trop sursauter ( comme dans la voiture) et puis il y a cette scenes ou la meuf s'eclate la jambe en tombant dans un trou , mega cool. Un film d'horreur dont on reparlera certainement pendant longtemps.
Doté d’une mise en scène hors du commun et surtout claustrophobique, The Descent est sans conteste l’un des meilleurs film de genre de l’année 2005. Neil Marshall, bien que nous gratifiant d’une mort assez violente lors de l’accident en début de film, prends son temps pour faire apparaître l’une des mortelles créatures et c’est ce qui rend le film plus attachant car outre l’action, il y a aussi la magnifique grotte que le réalisateur nous fais découvrir de fond en comble au moyen de différents instruments (caméra avec vision de nuit, torche, lampe de poche, briquets, bâtons à lumière rouge, tube fluorescent) et qui sera le vecteurs principal de cette tension qui nous anime. En effet, un lieu absent de toute lumière ou l’on ne sait comment en sortir, il y a de quoi flipper. La quasi-totale absence de musique ne vient que renforcé cet aspect claustrophobique. Les monstres cannibales et aveugles (bah oui vivre dans le noir ca a ses inconvénients) viendront en secondes parties du film pour en remettre un coup. Au menu : Disparition, apparition soudaine, morsure à la gorge, coups, griffes,… rien que ca. Mais ils sont tombés sur des femmes prêtent a tout pour survivre, même à devenir elle-même des monstres (meurtres violents). Les actrices principales sont franchement douée, peu caricatural (excepté la petite rebelle) et très combatives, bref, très réalistes. Neil Marshall ne lésine pas non plus sur le gore comme en témoigne certains meurtres de la part de ces femmes (doigts enfoncé dans les yeux, gros coup de pieu dans la tronche,…). Ca frôle le chef d’œuvre.
Un casting exclusivement féminin c'était très risqué, généralement en plus on tombe dans le stéréotype de la potiche sans cervelle, mais là c'est tout le contraire. Les filles sont crédibles et elles nous embarquent au coeur de la terre. Le climat est très angoissant, pas issue, de l'humidité, du noir, des monstres... Le film commence à présenter les filles puis le décor... les premières scènes sont longues mais on ne s'ennuie pas une seconde. Et la fin est jouissive, c'est vrai que ce film se rapproche beaucoup des films d'horreur des années 30. Une très bonne surprise !!
Il y a longtemps que je n'avais pas eu aussi peur ds une salle de cinéma !
L'atmosphère de ce film est sombre à souhait. Je déconseille ce film aux claustrophobes !
Le suspens est présent du début à la fin et ne fait que s'accentuer avec la venue de ces créatures qui ne sont pas si inhumaines !
En résumé : il y a du suspens, de l'angoisse et du sang.
Bref, un chef-d'oeuvre....
L’affiche ne mentait pas, The descent est un film qui fait peur. Un cauchemar que l’on vit avec les héroïnes car la réalisation est telle que le spectateur est immerger totalement dans cette descente en enfer. Ca faisait des lustres que je n’avais plus faits de tels bonds sur un siège de ciné, mon dieu que ça fait du bien. La mise en scène est parfaite ce qui n’était pas chose facile dans ce genre d’environnement sombre, les actrices sont crédibles, le suspense s’amplifie de minute en minute et les scènes d’action en foute plein la gueule le tout ponctué d’une fin magnifique mais triste. Un chef d’œuvre.
Uppercut hardcore direct sans concession, ni fioritures. Le film est de plus visuellement tres beau, nombres d'images sont de veritables tableaux, la lumière est superbement gérée. Dans la veine du cinéma d'horreur des années 70, sombre et sans espoir.
Classique comme pas deux, the descent un pourtant devenu culte ces derniers mois. Y de quoi: une simple et efficace, des scènes gores et des mises à morts tétanisantes, des héroines crédibles. Rien à redire sur The Descent. Pour ma part, je dirai un grand merci à Neil Marshall pour l'intégralité du casting féminin. ça fait plaisir de voir que ces femmes échappent aux stéréotypes des godiches couinantes et dépourvu de matière grise. Mon personnage préférée, c'est Juno (bravo Mendoza).