"The Brotherhood" est un film qui fait peur, très peur, mais alors vraiment peur. En effet, je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit en pensant aux précieuses 90 minutes que j'ai gaspillé en regardant cette merde. Car oui, "The Brotherhood", c'est 90 minutes de torture : merdique qualitativement, extrêmement ennuyeux, pas marrant, pas nanar, tout simplement un navet : scénario plat, acteurs merdiques, effets-spéciaux inexistants, dialogues et scènes inutiles à gogo, fin ultra nulle qui reflète bien le reste du film. Je vais rentrer un peu plus dans les détails : 85 % de ce film est constitué de dialogues inutiles et surtout de répliques plus connes les unes que les autres : certaines sont complètement à coté de la plaque, exemple :"je peux t’assurer que tu es un beau mec, si j'étais une fille, je sortirais volontiers avec toi", et d'autres sont très philosophiques (c'est ironique), exemple :"tu as bu ce verre parce que je te l'ai demandé, nous sommes donc amis". Bref, il suffit de vous imaginez tout ça pendant presque 1 H 10 pour constater combien ce film est nul à chier. Le reste n'a rien de vraiment exceptionnel : les effets-spéciaux sont inexistants car les vampires ne ressemblent pas du tout à des vampires vu qu'ils ont tous l'apparence d'un humain normal. Les scènes gores sont aussi absentes, voilà à peu près en quoi se résume une "attaque" de vampire selon DeCoteau : le "redoutable" vampire transperce (le mot est grand) à l'aide d'une petite aiguille une veine de la victime et suce avec gourmandise la cicatrice, ça alors ! Mon Dieu ! Horreur ! C'est extrêmement choquant tellement que c'est sanglant ! J'en ai encore des nausées ! Et enfin, le film se termine avec deux scènes de combat d'une violence inimaginable : un combat à coups de batte de base-ball où les gars se touchent à peine mais s'écroulent quand même par terre en souffrant de douleur : ils simulent à peu près aussi bien qu'un footballeur ; le deuxième combat est le même sauf que cette fois-ci c'est une hache en polystyrène qui est utilisée. Avec pareille fin, "The Brotherhood" aurait pu être un nanar, mais il est tellement ennuyeux qu'il conserve incontestablement son statut de navet. Un TV film à fuir absolument, DeCoteau est un sacré magicien pour pouvoir faire des films aussi nuls. Je vous rassure, je suis allé m'excuser auprès de la cassette qui a été utilisée pour enregistrer cette daube !
Qu'est-ce qu'on s'amuse dans ce film très gay, où Mr DeCoteau est plus préoccupé à filmer de très près (alors qu'ils faudrait les filmer de loin tant ils jouent mal), de jeunes éphèbes dotés du QI d'une vache espagnoles, plutot que de nous présenter un vrai film avec un vrai scénario! Les dialogues s'étirent en longueur au delà de l'humainement supportable, et sont d'une crétinerie sidérante, mais finalement parfaitement adaptés à leurs interprètes. L'histoire est d'une telle connerie, que l'on pourrait sourire avec indulgence, si l'on avait pas conscience du fric (si restreint soit-il) perdu pour rien (ah si: satisfaire la libido de Mr DeCoteau), quand d'autres aimeraient bien mettre en scène leur 1er film... Les acteurs se promènent, avec le regard vitreux d'un poisson mort, dans cette risible pantalonnade, très fiers de leurs corps d'athlètes, qu'ils dévoilent généreusement pour la caméra libidineuse de Mr DeCoteau, qui satisfait à nouveau ses fantasmes dont tout le monde se fout...
Contrairement à Mister Gripsou, je ne vais pas me géner pour mettre un beau zéro pointé à ce ... "film" !!! Par contre, si vous aimez les jeunes éphèbes musclés, tanés et débiles, vous aimerez aussi ce film assez bas du caleçon et relativement foireux tout comme ses improbables suites ... dans cette histoire, on ne s'ennuie pas une minutes, on s'emmerde deux heures!
Je n'ai vu qu'un autre téléfilm de David DeCoteau jusqu'ici, mais ce pacte se laisse regarder quand même. Les acteurs sont plutôt bons, essayant de sauver des dialogues médiocres et un scénario finalement assez mince. DeCoteau n'a pas il est vrai un talent suffisant, n'évitant pas les longueurs (très bavards ces ados vampires) et les effets ringards (cf la caméra tremblante du final, pour suggérer la montée de l'angoisse ?), mais ce premier opus d'une série de 4 téléfilms n'est pas totalement mauvaise, et change un peu des sempiternels slashers. A regarder avec une certaine indulgence...
Dr. snakes est trop généreux! Mettre 2/10 à ce navet, c'est lui faire bien trop d'honneur... Ce film vient de passer récemment sur M6 et je peux vous dire que c'était très difficile de ne pas zapper pendant le déroulement de cette histoire insipide, barbante, chiante et sans intérêt. Les acteurs ont été recrutés parce qu'ils étaient musclés et qu'ils faisaient régulièrement des séances d'UV... Bref, des carricatures de carricatures dans un film qui se veut mystique... pitoyable! Si je ne mets pas une note plus basse, c'est parce que je n'aime pas mettre de 0 à un film (faut croire que chaque film recèle une qualité cachée... Là j'ai eu beau chercher, j'ai pas trouvé!) N'achetez pas ce film, même s'il coûte 2 euros en grande surface!
Enfin je vois un film de Mr. DeCoteau, et c'est vrais que ses films sont des merdes, un bien bel exemple avec ce "Brotherhood" qui est le premier épisode d'une assez longue saga (je sais pas si je vais regarder les autres opus). C'est ennuyeux du début à la fin. Pendant presque 1 heure on a droit à des dialogues pourris, DeCoteau aime nous montrer les beaux nichons des filles (un truc que j'aime dans ce film) et les beaux muscles des garçons. En plus de ces blablas pendant 1 heure on a droit à des acteurs extrêmement nul. Absence de frissons, de gore, d'action. J'aurai volontié éteind ma télé mais je me suis dit:"Peut-être qu'il y aura quelque chose de bien à la fin." Eh bien non: un petit combat pourri, une bataille à la hache en plastique et c'est tout... Pour en revenir à la fin, celle-ci est complètement baclée. L'intrigue est assez présente au début mais après on s'ennuie tellement que... En bref, ce film partait d'une bonne idée mais après ca devient complètement minable. Un autre petit détail, j'ai bien aimé la musique du film. Ce film se situe entre nanar et navet.