J'adore ce film mais je me demande quand-est-ce que le dvd français sortira car il est déjà sorti en zone 1 dans une très belle édition.Comme on dit qui vivra verra.
SI tu revois le film imagine toi avec une voisin ayant une maison comme dans celle du film et tu auras des frissons.
Ce film n'est je pense pas la pour donner des frissons mais si on se plonge un peu dans l ambiance peut etre qu'ils peuvent venir mais vraiment très bon film
Un pure chef d'oeuvre, Sam neil est parfait dans son rôle l'histoire est tissé de fil de fil en aiguille et sa donne un drap de terreur plus on avance dans l'histoire. Vraiment à revoir au moin un bon millier de fois telment il est géant et terrifiant.
Un des films de ma vie et qui restera gravé pour la force du combat entre le rationel et l'irrationnel!!
un film ou la peur du heros fait exorter nos propres peurs !!!
Il est vrai qu'on retrouve beaucoup de choses empruntées à HPL dans cet antre de la folie. Carpenter ne s'en est pas caché il à meme été obligé de le préciser à l'occasion car nombreux journalistes croyaient qu'il faisait référence à King. Mais il est vrai aussi que King ne cache pas son admiration pour HPL (flagrante dans certaines nouvelles).
Enfin bref, pour en venir à dire qu'aucune adaptation cinématographiques (meme Reanimator) de Lovecraft ne m'ont jamais convaincu sauf justement "L'antre de la folie" qui s'inspire de son univers.
C'est pour cela que je lui met un 10.
Avec ce film Carpenter va combler les fans de Cthulhu et de Nyarlatothep et de toutes les créatures où il y a beaucoup de "h" dedans. Avec "l'Antre de la Folie", Carpenter explore l'univers trouble et cauchemardesque de Lovecraft et propose au spectateur un voyage hallucinatoire où la réalité et le rêve se mêle le long d'une frontière de moins en moins facile à distinguer. L'occasion pour le grand John de renouer avec une atmosphère de terreur pure qui parviendra à déranger le plus endurci des cinéphiles. Le souvenir du vieil homme à vélo la nuit me hante encore parfois... "In the Mouth of Madness" est parfaitement inquiétant, truffé d'effets spéciaux superbes au service d'une histoire où le rationnel en prend pour son grade. De quoi complètement perdre la tête à l'image d'un Sam Neill qui sombre minute après minute dans la folie tandis que s'émiette une par une les parois fragiles de sa raison. Et Carpenter de dévoiler, derrière le rassurant rideau de la réalité, l'univers d'horreur généré par Sutter Cane (charismatique Jürgen Prochnow). La séquence finale de l'hôpital aurait mérité d'être expliquée à Anderson pour son "Resident Evil". Un excellent film dans la filmo très inégale de Carpenter, qui transpire de la passion de l'horreur et du fantastique de ce prolifique réalisateur.
Ce qui est curieux avec ce film, c'est qu'il semble taillé pour n'importe qui sauf pour Carpenter : l'onirisme et la complexité du récit font intrus dans la comète de Long John, plus friand de personnages ciselés, de psychologie rapide, et d'intrigues qui vont à l'essentiel. Et pourtant, je ne peux qu'être d'accord avec Carth : l'esthétique de ce film transpire Carpenter. En se faisant violence, le maître parvient à maîtriser avec l'aise et le style impeccable qu'on lui connaît, un univers pour lequel c'était pas gagné d'avance. Le résultat en est d'autant plus fascinant - au point que David Lynch avoue s'être inspiré de certains plans de "L'Antre de la Folie" pour composer son "Lost Highway". Tout en ne citant jamais son nom, je crois qu'aucun cinéaste a ce jour (mais il faudra bien que ça arrive bientôt) n'a rendu pareil service (ni autant justice) au sieur H.P. Lovecraft.