Quand on regarde ce film on l'impression que c'est un enfant qui s'amuse qui tient la caméra. Un film hypnotisant et magique, on passe un excellent moment durant tout le film. A voir de toute urgence!!!
Un véritable chef d'oeuvre du cinéma. Malgré la vieillesse du costume de Nosferatu il fait encore flippé. Plus cette musique lugubre et ces décors. Pour tous les fan des films d'horreur ce film est à voir.
L'adaptation de 1922 est véritablement celle qui fait le plus peur , c'est sur les effets speciaux et autre cascades ne font pas parti de ce film , mais boudiou qui fait peur ce vampire ! Ma version est Allemande , existe t'elle en Français ?
Je n'ai pas beaucoup regardé de films muets dans ma vie, c'est peut être un tord, je n'en doute pas mais j'ai eu l'occasion de voir le Nosferatu de Murnau de 1922. L'age du film, le grain de la pélicule et le jeu "old school" (on me comprendra) des acteurs rend le film prenant, à l'atmosphère gothique et envoûtante ! Même si comme dit plus bas il est entaché de quelques longueurs, je ne peux que vous conseiller de le voir, ne serait-ce que pour l'aspect "historique" du thème fantastique au cinéma.
Les vrais classiques ne dépérissent jamais. Telle est la devise que l'on pourrait formuler en évoquant Nosferatu, chef-d'œuvre terminal de l'épouvante expressionniste allemande et fleuron du cinéma muet tous genres confondus au même titre que Le Cabinet du Docteur Caligari. En effet, malgré le nombre des années, ce film suscite encore et toujours la passion, nous gratifiant de soixante minutes profondément envoûtantes et symbolisant en quelque sorte ce que le septième art a pu faire de plus remarquable en ces temps-là. Au-delà de sa réussite plastique et atmosphérique éblouissante, Nosferatu demeure, semble-t-il, l'adaptation cinématographique la plus fidèle au roman de Bram Stoker Dracula; le scénariste Henrik Galeen se contenta surtout de modifier les noms des personnages principaux de l'histoire afin d'éviter le paiement des droits d'auteur en la faveur de Florence Stocker, veuve de l'écrivain; il conserva en revanche l'esprit du livre de manière consciencieuse à défaut de suivre le récit à la lettre, car moult détails passèrent à la trappe et le canevas de l'histoire subit des changements considérables. Mais peu importe tout cela, tant l'intérêt de Nosferatu - tiré de la légende du Nosferat, enfant mort-né, fruit d'une union illégitime, qui semble partager un lien avec le mythe du pieu enfoncé dans le cœur - se porte sur l'ambiance hypnotisante qu'il distille et l'esthétique novatrice dont il fait montre. Murnau instaure des jeux d'ombre et de lumière qui délimitent le sommet de l'expressionnisme germanique (l'on retiendra plus particulièrement à ce titre les plans de l'ombre du vampire Dracula, effet ayant aujourd'hui perdu en aura horrifique ce qu'il a gagné en beauté visuelle) et la musique de Hans Erdmann ne fait que renforcer l'impact de cette « imagerie cinématographique baroque » trouvant néanmoins toujours une justification dans le script. Il n'y a effectivement nulle trace d'esbroufe gratuite dans Nosferatu et il est bon de préciser que le métrage illustre un environnement géographique des plus vraisemblable (les décors isolés et montagneux de la Transylvanie, les rues hostiles de Brême), créant un habile contraste avec le climat fantastique, voire onirique, de l'ensemble. Max Schreck incarne le comte Dracula à la perfection et prête comme par magie sa silhouette longiligne, son teint livide et son nez aquilin au physique du vampire. Rarement l'allure et les traits d'un acteur n'auront aussi bien correspondu au personnage qu'il interprète. Œuvre poétique, envoûtante et esthétiquement révolutionnaire, Nosferatu ne déroge en rien à sa réputation de film figurant parmi les plus grands - si ce n'est le plus grand pour beaucoup - classiques du cinéma muet d'épouvante. Murnau ne s'arrêtera d'ailleurs guère à cet unique coup d'éclat, puisque certaines de ses réalisations ultérieures, Faust et L'Aurore notamment, bénéficieront d'une renommée quasiment égale à celle de ce formidable Nosferatu.
Il est toujours amusant de se replonger dans les vieux films muets en noir et blanc des vieilles années ... pourtant, parfois on aime, parfois, c'est de la vaste blague ... Nosferatu oscille dangereusement sur ce bord-là ... Basé sur l'histoire de Stocker mais complètement transformé pour les besoins financiers de Murnau, il n'en reste pas moins horriblement lent et kitch, très kitch! Ce qui fait que les scènes de frissons deviennent souvent scènes de comédie ... ce qui est peu recommandé, justifions-le ... une bonne idée novatrice donc, mais très dépassé de nos jours !
Je me suis procuré ce classique que très récemment sur DVD. C'était mon premier film silencieux et en noir et blanc. C'est sur qu'il ne faut pas se fier aux standarts actuels pour critiquer ce films vu qu'il date des années 20 ! Décidemment, le fait que le film soit en noir et blanc aide beaucoup à l'aspect "épouvante". S'il serait en couleur, le "comte" serait beaucoup moins effrayant. La peau d'un blanc macabre, des habits noir et gris est la recette parfaite ! Un excellent scénario qui ne toune pas autour du pot comme les films d'aujourd'hui, une bande-son plus que satisfesante et une bonne prestation générale des acteurs. Pour les amateurs de vampires, "Nosferatu" est un must-have. D'après moi, il a été la source d'inspiration de tout les autres films de vampires qui ont suivis. Il est certainement l'un de mes films d'épouvante favoris.
Culte mérité à ce film! Nosferatu de Murnau bénéficie d'images splendides et d'une ambiance envoûtante. Tout semble mystérieux, imprévisible, sombre...Les acteurs ont de vraies "gueules", Max Shreck en tête, un vampire resté dans les annales! Certains passages, notamment ceux à effets spéciaux, font vieillots aujourd'hui, mais il faut savoir remettre le film dans son contexte. Par contre je m'attendais à un pur film gothique et excessif, en fait ça ne l'est pas, mais ça reste un film d'angoisse à voir absolument. J'aurais mis 8.5/10 mais une fois n'est pas coutume, comme il est culte et que le visage de Max Shreck reste une image immortelle du cinéma fantastique, je mets 9. C'est bien mérité.