Là c'est bien simple, on a un film carrément poussif. C'est vrai ! non mais lisez le titre : la confrontation finale ! Imaginez ce que devrait donner la confrontation finale entre Dieu et Satan que Diable. ça devrais ressembler à un opéra Wagnérien . Au lieu de cela le film nous décris, la vie de Damien devenu un personnage d'une grande influence mondiale qui semble souffler le chaud et le froid à travers la planète. Et puis surtout , on nous montre quoi , une bande de curée fanatique qui cherchent à lachement l'assassiner et qui à chaque fois échouent lamentablement .Mais le pire c'est le final , oh non!, que c'est mauvais que c'est bâclé.La représentation du "Nazaréen" est très mauvaise, moi je croyais qu'il s'agissait d'un bébé. de plus le film est en train de contredire les autres épisodes, car maintenant, un seul coup de couteau suffit ! Toutefois, là encore on nous dépeind un Antéchrist et ses adorateurs, qui ne semblent pas être le mal absolu, le réalisateur évite ainsi de tomber dans le piège d'un concept trop tranché.
Après avoir revu en détails tous les épisodes, il me paraissait important d'offrir une critique détaillée de chaque opus ... je me livre donc à l'instant à celle-ci ! Le troisième tome des aventures de la bête immonde demeure en-deça des 2 autres films pour quelques bonnes raisons qui, elles, mériteraient sans aucun doute un remake à la hauteur des espérences ! Le scénario n'est pas bien original ... comme si on ne pouvait plus faire grand chose pour la montée en puissance du malin, voici Damien adulte devenant une sorte de super-star des petits écrans et des métropoles économiques avec pour seul but avoué : détruire l'oeuvre de Dieu ... les humains me direz-vous ? Nooooon, bien plus infime ! Jésus réincarné, himself, pour de vrai ! Bon ! Postulat de départ pris de plein fouet, il n'est guère palpitant de se livrer à la vision de cette suite ! Car suite, il y a, mais vague et peu prolixe. Les images tout d'abord manquent d'intégrité, de force et sans aucun doute d'amour ... quelques plans larges avec des pertes de vues inutiles, quelques plans resserés mais peu convaincants ... les décors manquent de réalisme quand il ne s'agit pas tout bonnement de froideur ! Les acteurs quant à eux sont en panne sèche ... les autres opus se caractérisaient par un casting solide, souple et alléchant ... ici, que nenni, seul Sam Neill, à l'époque jeune et inconnu, à se mettre sous la dent ! C'est faible ! D'autant plus que les acteurs font très seconde zone et ne parviennent jamais à donenr une quelconque vie à leurs personnages ! Les éléments du bien sont d'ailleurs ici complètement dépassés et mal joués ! Reste une finale très épurée et contraire aux autres films offrant des incohérences, des ratages complets et surtout une image d'un Jésus très lumineux ! Pathétique et minable fin pour pareille série !
Ce dernier épisode est plutot intéressant même si il s avère etre plus ennuyeux que les 2 précédents. Sam Neill est convaincant dans le role de l incarnation du mal et certaines séquences sont très réussis (la scène du pont, Damien parlant à Jésus...) mais à mon avis le film est plombé par son final baclé. A voir néanmoins si vous avez aimé les 2 premiers !
Ah là là on s'en doutait un peu c'etait innevitable pour cette suite, dommage car il y avait de bon passages, le fait de reunir les 7 poignars et ainsi de suite. Mais rien qui ne casse des briques, par contre la scène ou damien parle à son "père" qui n'est d'autre que Satan devant le christ qui est dos nu sur la croix , m'a vraiment fait flippé.
La fin est vraiment minable et baclé, pauvre diable.
mais bon ca se regarde quand même en mangeant du pop corn.
Il est bien évident qu'il s'agit d'une lente descente aux enfers pour Damien (excusez le jeu de mots trop facile). Mais il reste tout de même que ce film est par certains aspects de meilleure qualité que le deuxième et certainement que le quatrième. Même si le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, quelques trouvailles intéressantes rhytment ce soit-disant dernier épisode (mais rassurez-vous, pour qui s'y entend, il restera le dernier): Damien et sa meute de chien, Damien et sa Croix personnelle, l'enfant et le fer à repasser ... autant d'éléments qui ne sont pas traités de manière lourde et violente, mais plus sombre et plus cachée (comme dans le premier épisode). Le jeu de Sam Neil alors bien jeune donne déjà une bonne idée de ses réalisations futures. L'ensemble souffre d'un seul point faible qui cause sa chute et surtout celle de la finale: les éléments du bien sont quasi inexistants et manquent totalement d'envergure lors des rares scènes intéressantes. Damien s'attire toute la couverture et c'est ce qui fausse l'image d'une trilogie partie pourtant il ya quelques dizaines sur des chapeaux de roue.
Le troisieme a le même grand défaut que le second: un manque de souffle evident! On s'ennuie beaucoup, et il semble y avoir une certaine incohérence par rapport au premier film...Si il semblait nécéssaire de tuer Damien avec les 7couteaux, il ne suffit cette fois que d'un seul, pour une fin des plus raté de l'histoire des trilogies...
Devenu politicien , Damien ,grâce à ses pouvoirs diabolique, va pouvoir continuer à déferler sur le monde sa terreur. Une bonne idée de depart donc, sauf que le film se perd un peu dans un melo-dramatique un peu ennuyeux à mon gout. Dommage, car les 2 premiers opus sont pour moi néttement supérieur.
La malédiction 3, j'étais vraiment embalé à l'idée de voir ce film... mais apres l'avoir vus j'ai ressentis une très grande déçeption, par raport au 2 premier volet qui eux étaient très très bien fais. Je trouve donc que cette derniere malédiction manquait réellement d'imagination. Ce film ma vraiment déçu...
Plus terne volet de la saga (du moins au cinéma car je n'ai pas vu l'opus 4), ce film ne présente plus autant d'intérêt car, devenu adulte, Damien n'est plus aussi effrayant. Les hommes d'affaires peu scrupuleux sont légion et, malgré son idée macabre concernant les nouveaux nés, Neill n'est pas trop à son aise en antéchrist ! Bien réalisé, ce film reste toutefois d'un assez bon calibre.