Resident Evil : Extinction (Russell Mulcahy - 2007)

Resident Evil : Extinction
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7
Moyenne : 7 (28 votes)
Titre original : Resident Evil: Extinction
Réalisateur : Russell Mulcahy
Scénario : Paul W.S. Anderson
Musique : Charlie Clouser
Durée : 94 min.
Appartient à la série :
Resident Evil
Année : 2007
Sortie France :
Sortie US :
Sortie DVD Français :
Entrées France : 579,870
Box-Office US : 50,648,679 $
Budget : 45,000,000 $

Synopsis

Alice se cache désormais dans le désert du Nevada. Elle retrouve Carlos Olivera et L.J., ainsi que de nouveaux survivants, Claire, K-Mart et Nurse Betty. Autrefois capturée par Umbrella Corporation, Alice avait subi des expériences biogéniques qui ont modifié ses fonctions vitales. Ce qui devait l'affaiblir n'a fait que la renforcer, et chacun de ses pouvoirs fabuleusement amplifiés sera utile dans l'affrontement sans merci qui s'annonce...

Anecdotes

- Les décorateurs se sont amusés à insérer dans le décor des oeufs de Pâques, à savoir des références cachées au jeux vidéo. Des jarres, normalement remplies d'eau ou d'huile, ont par exemple été remplies de "Plante Verte", le célèbre item guérisseur de la saga.

Images : Poster US Resident Evil : Extinction Resident Evil : Extinction Resident Evil : Extinction Resident Evil : Extinction

Trailer VO

Trailer VO 2

Trailer VF

Derniers commentaires

Portrait de Brainkiller

par Brainkiller (Graine de psychopathe - 102 avis)

2
 

C'est reparti pour un tour ! Le scénario est ambigu... le "virus T" ne s'attaque pas seulement aux êtres vivant" mais, il aurait aussi participé à la déforestation mondiale de sols arables et, non pas "arabes"!??? C'est bidonnant! et, c'est américains comme dans la "vraie vie" d'ailleurs... Ici, notre "héroine" traverse un désert flamboyant, ne ressent pas la "chaleur" puisqu'elle n'est pas réellement humaine (comme nous autres) après, avoir bousillé la moto (seul bien restant du Capitalisme avec les "pétoires"!) parce que non contente d'ètre une adepte du couteau, du flingue à tout va, elle a aussi des "pouvoirs psychiques" (C'est trop!) Enfin, bref ! il y a pas de bons sentiments dans ce désert de glace?! Actions et réactions se déroulent, quelques "bons zombies" se feront néanmoins dégommer la trombine"pour la satisfaction du public, des "chiens mutants", des "corbeaux contaminés" à la manière d'un Hitchcock (?), des "satellites espions" à la manière d'un NSA qui stoppent notre "héroine", on ne sait pas trop comment? Mais bon... ça castagne et, il y a des morts qu'on ne regrettera pas puisqu'ils nous sont indifférents". Un film américain et donc très commercial, qui se regarde... tant qu'il y a de l'action! Un "2" et je disparais !

publié le 02/11/2013 - 11:16

par Captain Nono (America's Most Wanted - 336 avis)

6
 

Après un second opus complètement raté, Alice est de retour pour de nouvelles aventures mouvementées, dans un univers post-apocalyptique qui n'est pas sans rappeler Mad Max 2... Exit Racoon City et ses buildings hantés, place au désert du Nevada et à ses dunes de sable. Un environnement idéal pour ce genre de film, et qui se révèle plutôt bien exploité ici.

Alice erre comme une âme en peine à travers une Amérique dévastée, jusqu'à tomber sur un groupe d'une trentaine de survivants, dont quelques-uns de ses anciens potes (Claire, Carlos...) Leur convoi est plutôt cool, même si l'on sait déjà que la très grande majorité d'entre-eux n'est là que pour servir d'apéritif aux zombies. Mais bon, j'aime bien cette idée de convoi roulant à travers des paysages de désolation. Evidemment, pas le temps de s'attarder sur tel ou tel personnage, ou d'en savoir plus sur leurs méthodes de survie dans un tel monde en décomposition. On n'est pas dans Lost ou dans The Walking Dead, mais juste dans le troisième épisode d'une franchise destinée à un public de boutonneux peu exigeants et pas forcément fins cinéphiles. Bref, la forme prime sur le fond !

Personnages stéréotypés, dialogues très limités (merci pour ta participation Carlos) et mise en scène bancale. L'ambiance aurait pu être très réussie si la réalisation ne s'était pas mise en tête de jouer au hochet avec la caméra lors des scènes d'action, et surtout si le choix de la bande-son avait été plus judicieux... Pour résumer, et à l'image de son prédécesseur, ça manque d'une touche de personnalité. Enfin, le film bascule trop souvent dans la surenchère, tant avec Alice et ses pouvoirs psycho-machin-chose, qu'avec le professeur foldingue bossant pour Umbrella Corporation. Un manichéisme outrancier qui ne rend pas service au film, avec une sorte de "boss final" peu convaincant.

Mais bon, globalement ce troisième opus se révèle correct et même assez divertissant, au point de redonner un peu de crédibilité à cette franchise au goût commercial trop prononcé. Beaucoup de maladresses, mais sympathique quand même.

publié le 12/07/2012 - 02:28
Portrait de Spartanzombie

par Spartanzombie (Graine de psychopathe - 78 avis)

6
 

C'est Wesker ca ? mais il est pas ressemblant ! Bref, on comprend pas comment les zombis passent de Je me traîne en grognant à Je me suis rasé les cheveux, j'ai prit des cours d'athlétisme, mais bon mis à part ca c'est un blockbuster comme les autres : beaucoup de pub pour peu de résultat. Voyez le si vous pouvez l'avoir pour pas trop cher, mais ne payez pas 20 euros à Virgin pour ca.

publié le 30/12/2011 - 01:46
Portrait de Dante_1984

par Dante_1984 (I am Legend - 1271 avis)

8
 

Alors que le monde est contaminé par le Virus-T, Alice poursuit son périple seule tandis que la puissante multinationale Umbrella poursuit ses expériences sur les morts-vivants. Rapidement, Alice va rejoindre un groupe de survivants dont certains d’entre eux sont de vieilles connaissances. Troisième volet de la saga Resident evil, Extinction coupe court à toutes les spéculations quant à son cadre. D'emblée, on découvre un monde post-apocalyptique où les survivants n’ont pour seule compagnie que le désespoir. Les contrées désertiques, omniprésentes dans le film, font immédiatement penser à Mad Max. Une référence assumée qui permet au film de s’affranchir de ses prédécesseurs. Pour rappel, le premier était un huis clos aux teintes froides ; le second, un survival plus classique dans un milieu urbain (la nuit de rigueur).

Grâce à ce cadre, nous partons avec un bon a priori pour la suite des festivités. Après un deuxième volet des plus discutables sur le plan scénaristique, Extinction tend à s’en éloigner en situant l’action cinq années après la contamination. Ainsi, les voyages itinérants sont donc de rigueur dans un monde désolé. À noter, l’absence de Jill Valentine dans cet épisode pour on ne sait trop quelle raison. À la place, on trouve Claire Redfield, sœur de Chris, en tant que responsable d’un convoi de survivants. L’idée est louable, mais l’on aurait aimé plus d’explications sur l’entre-deux où nos personnages se sont séparés. On remarquera également que le docteur Isaacs occupe enfin une place prépondérante dans l’intrigue et l’apparition d’Albert Wesker qui, il faut le reconnaître, manque cruellement de charisme par rapport au personnage du jeu vidéo.

Tout comme le premier volet en son temps, le scénario prend des largesses par rapport à l’univers vidéoludique. La mythologie des adaptations cinématographiques étant en place, l’histoire prend ses aises avec des protagonistes plus soutenus (Alice et Olivera gagnent en consistance) tandis que d’autres peinent à apporter de l’épaisseur à leur personnage. Outre un Jason O’Mara des plus anecdotiques en Wesker, Ali Larter ne fait office que de remplaçante sans relief de Sienna Guillory. Alors que son personnage (Claire Redfield) possède des traits de caractères distincts et intéressants. Tout comme son histoire personnelle qui passe littéralement à la trappe. Ceux qui ne sont pas familiers du jeu vidéo ne peuvent même pas deviner qu’elle a un frère.

Bref, Resident evil Extinction est un volet qui sort des sentiers battus. De par un virage à 180 degrés pour le cadre et une intrigue résolument plus sombre, Russel Mulcahy parvient à instaurer une atmosphère post-apocalyptique du plus bel effet. Davantage structuré sur le plan narratif que le précédent opus, Extinction se veut moins brouillon qu’Apocalypse. Toutefois, on ne peut s’empêcher de gamberger sur quelques détails (la caractérisation des personnages principalement) assez gênants pour le fin connaisseur. C’est à cause de cela qu’Extinction ne parvient pas à être le meilleur épisode de la saga. Dans le cas contraire, nous aurions eu droit à un troisième volet des plus jouissifs. Il demeure tout de même une belle transposition d’un monde envahi par nos chers amis zombies.

publié le 01/02/2011 - 11:27
Portrait de Sxtwin

par Sxtwin (Graine de psychopathe - 242 avis)

6
 

C'est vrai que les effets spéciaux mal fait du premier sont encore une fois remplacés par de vrai effets spéciaux professionnels, que les décors sont très appliqués et que ce n'est pas répétitif, mais cette fois, je pense qu'il manque quand même quelque chose d'autre. C'est peu prenant et très lassant, c'est peut-être à force de voir constamment du sable, qui sait...

publié le 21/07/2010 - 18:06
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