Sabata (Gianfranco Parolini - 1969)

Sabata
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8
Moyenne : 8 (1 vote)
Titre original : Ehi amico... c'è Sabata, hai chiuso!
Genre : Hors-Sujet
Réalisateur : Gianfranco Parolini
Musique : Marcello Giombini
Durée : 111 mn
Tags :
Appartient à la série :
Sabata
Année : 1969

Synopsis

Dans l'Ouest, un joueur professionnel réussit à démasquer les auteurs d'un hold-up pour mieux récupérer l'argent et ainsi empocher la récompense promise. Dans la petite ville de Daugherty, un hold-up est perpétré contre la banque. L'opération a rapporté 100 000 dollars aux malfrats. Sabata, un joueur professionnel, retrouve les auteurs et les élimine. Puis il rapporte l'argent à la banque et empoche une copieuse récompense. Peu après, il découvre qui sont les véritables commanditaires du hold-up : le juge O'Hara, le patron du saloon, Fergusson, et un riche propriétaire, Stengel. Les trois hommes souhaitent acquérir les terrains bordant la future ligne de chemin de fer. Sabata les soumet à un chantage et demande 10 000 dollars en échange de son silence. Mais Stengel refuse de payer et lance des tueurs à ses trousses...

Anecdotes

Ce film est un Western.

Sabata est une trilogie de films italiens, dits westerns spaghetti, réalisée par Gianfranco Parolini.
Le premier de la série, sorti en 1969, avec Lee Van Cleef, se présentait comme une semi-parodie des films de Sergio Leone ou Sergio Corbucci, et connut assez de succès pour que deux suites soient réalisées. Dans le second volet, c'est Yul Brynner qui joue le rôle de Sabata, Lee Van Cleef ayant signé pour un autre film, reprenant le rôle fameux de Chris Major tenu par Yul Brynner dans Les Sept Mercenaires, tandis donc que Yul Brynner reprenait le rôle fameux de Lee Van Cleef comme Sabata. Dans le dernier, Lee Van Cleef tint à nouveau le rôle.

Le réalisateur Gianfranco Parolini est crédité en tant que Frank Kramer.
Les acteurs Ignazio Spalla, Aldo Canti et Antonio Gradoli, sont respectivement crédités sous les pseudonymes de Pedro Sanchez, Nick Jordan et Anthony Gradwell.

Derniers commentaires

Et Setenza devint Sabata

Portrait de Lebreihz


par Lebreihz (I am Legend - 2195 avis)

Ces westerns-spaguettis , je ne vous apprendrais pas qu'il s'agit d'un sous-genre....auquel le public a surtout retenu le nom de quelques films emblématiques qu'il est inutile de vous rappeler.

Il semblerai que le père Van cleef , lui ait décidé de reprendre son personnage de "Setenza" ou "mortimer" pour ne pas dire le parodier ....même look quoi !, genre allure de pasteur , tout de noir vétu....sauf que lorsque le quidam croise le regard du gaillard, on se dit que l'homme est tout ce que l'on veut sauf un pasteur !

Donc voilà on introduit le personnage sur lequel le film repose, évidement l'homme est un tueur sans pitié qui est pas vraiment du coté la loi , c'est un type intéressé quoi !

Alors certes le film reprend les codes du genre. personnages pittoresques , voir pouilleux , personnage féminin releguée au second plan !, ma femme me dit toujours comme dirait Columbo qu'elle déteste ce genre de film à cause de ça justement , les femmes sont soit légères intéressées....ou prostituées.....ou les 3 à la fois !

On reprend les codes du genre en y mettant un certains effet dans la mise en scène, avec des flingues qui peuvent tirer dans des situations tout à fait improbables ! et des tireurs qui vous sautent une femme pardon ! une mouche à 100 mètres !, c'est parodique quoi !.....et puis le grand méchant , philosophe a ses heures , vit dans un ranch meublé en style chargé !, de l'hispano-mauresque, avec une once de baroque, limite médiéval, le bon goût quoi !, sans parler de la cheminée avec un foyer ardent !. Comment ils font pour supporter un feux de cheminée au Texas !, moi je me le demande !

Ou le film devient vide redondant , pour ne pas dire un peu chiant ! , c'est du point de vue du scénario ! Alors certes le western a pour caractéritiques de nous présenter un univers assez médieval du poiçnt de vue de l'organisation de la socièté !, c'est toujours la petite ville de provinvce qui est sous coupe règlée du grans méchant !l'état de droit semble y être inexistant !.....là c'est à, peu près ça, sauf que une bonne partie du film repose sur un pistoleros qui passe son temps à déjouer des tentatives de meurtre sur sa personne.....et remplir ainsi le cimetière de la ville des cadavres des tueurs malchanceux ou imprudents .

Et c'est la que le film pêche beaucoup ! on a pas la saveur d'un film "Léonien", certes je vise haut !, mais voilà on se retrouve un peu avec un western au rabais !

publié le 27/12/2015 - 02:58

Portrait de Re-animagore88


par Re-animagore88 (Graine de psychopathe - 147 avis)

8
 

C'est un fait, les westerns n'attirent plus autant les foules qu'avant et on a beau imposer un remake de 3:15 à yuma, la sauce ne prendra plus jamais autant que dans les années 50 et 60 dont Sergio leone réussi a retardé la mort du western avec ces films au style baroque et redinguote. Sabata est un bon exemple de film western parodiant et imitant le style du fameux réalisateur. Ce dernier au air de série B, tombe dans la trame narrative décousus et la cordination des plans est souvent brouillons; mêlant ainsi le spectateur à savoir qui tire sur qui. Néanmoins je n'ai jamais vu un western avec autant de morts imaginatives et inventives; redonnant au film un certain renouveau malgré une histoire ''basic''. Côté scénario on a bien souvent l'impression que les compositeurs on écrit le film entre deux prises, au fur et a mesure, tant l'histoire ne semble jamais commencer et tarde à prendre une légère direction. Même Lee Van Cleef semble incapable de trouver sa voix à travers son personnage pitoresque qui est en réalité une pâle figure du fameux ''Homme sans nom''. Et que dire de ce William Berger , un espèce de Terence Hill avant l'heure qui ne fait que cabotiner durant 1h 45 et qui trouve difficilement sa place dans ce film. Et le petit méchant au caractère ambigu, donne une interprétation très passable, d'une tueur rafiné et androgine. Cependant les deux corniauds qui suivent comme des chiens de poches le pauvre Sabata sont véritablement à faire fusiller tant ils sont pathétiques et ridicules. Donc à noté quelques moments originals qui n'ont jamais passés à l'histoire mais, qui valent la peine de s'y attarder et de valser sur la période du spagheti italien.

publié le 08/03/2009 - 02:58
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