Cold prey 3

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Portrait de Punisher84

Cold Prey: au commencement

Punisher84 (I am Legend - 1390 critiques)
4
 
« Cold Prey : au commencement ». Si mon titre est si révélateur, c’est bien évidemment parce que cette deuxième suite suit le chemin de la préquelle explicative, comme la suite du Massacre à la Tronçonneuse de Marcus Nispel par Jonathan Liebesman. Mais là ou ce dernier était efficace et sympathique à suivre malgré une certaine redite, celui-ci s’égare au-delà de l’imagination. A un tel point que je me demande encore quel était le mot d’ordre lors du tournage et surtout, lors de son écriture. Ce qui sure c’est que la volonté n’était pas là ou elle devait être. Car au-delà du respect du côté craspeco-montagneux-sandinave de ses grands frères, cette suite ne donne strictement rien au spectateur. Je devine ce que les emmerdeurs diront. Il est vrai que côté scénario, la suite Cold Prey II était très pauvre. En apparence ! Car elle dégageait une telle intensité dans son déroulement que l’on restait littéralement scotché à son siège. J’exagère quand même un peu car visuellement, Cold Prey III est très beau et les scènes gores tant attendues sont d’un bon acabit. Mais ce qui attrait au scénario et à la caractérisation des personnages a tellement été mincement réfléchi que cette tare contamine le long-métrage jusqu’à ses os. Une maladie qui n’aura de cesse de grandir, jusqu’à un clap de fin qui se veut « sec ». Mais qui terminera sa course comme un pétard mouillé malgré la bonne intention de clore une saga slasheresque des plus grandiose.
publié le 18/02/2013 - 14:17

Le sosie de Jason est norvégien

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
4
 
Ce troisième volet de la franchise horrifique norvégienne se présente comme une préquelle des évènements tragiques qui se sont déroulés dans les deux films précédents : eh oui, le genre est à la mode...

On apprend donc de manière simpliste et ultra convenue comment notre charmant boucher viking en est arrivé à reproduire le style de Michael Myers & Co... Une introduction torchée en dix minutes, peu convaincante et souffrant surtout d'un flagrant manque d'originalité. Le reste du film reprend ensuite l'ensemble des codes inhérents au slasher, avec son cortège de jeunes destinés à servir de défouloir pour l'autre taré, dont le style évoque un peu trop fortement un certain Jason : la carrure, les apparitions, la machette, la forêt, le lac... Six teenagers que l'on espère voir crever dans un grand geyser d'hémoglobine, tant ils nous apparaissent si peu dignes d'intérêt, et ce dès les premières minutes. Malheureusement, hormis quelques rares passages, les mises à mort et le suspense ne valent pas tripette, et le manque d'inspiration, que ce soit dans la réalisation mais également chez les personnages, agace plus qu'autre-chose. Les dialogues sont d'une platitude extrême et l'ensemble empeste le réchauffé.

Le réalisateur pensait peut-être s'en sortir honorablement en spoliant à mort les classiques du genre, mais le résultat final ne convainc pas, et ce ne sont pas les très beaux paysages nordiques qui changent la donne. Une petite déception, vu que je n'en attendais pas grand-chose...

publié le 08/03/2012 - 19:58
Portrait de K-nife

A la norvegienne

K-nife (Graine de psychopathe - 132 critiques)
8
 
Un bon survival/slasher norvegien, avec des decors de toute beauté, surtout par sa photographie, qui elle est propre. Un troisieme opus beaucoup moins frappant que les deux precedents, meme si il reste assez bien realisé, mais le scenario lui, manque un peu de profondeur, sur les personnages et les meurtres, banal, sans originalité, pas assez inventif... je n'ai pas retrouvé l'ambiance sombre, malsaine et glauque des deux premier. Apres ca reste tout de meme un bon divertissement, par rapport aux nombreuses daubes que j'ai pu malheuresement voir... Pour le final, j'ai été un peu decu, je m'attendais à un final plus elaboré. Appparament vu comment le film se termine,il y aura (encore)une suite, decidement ils savent plus s'arreter. Repetita quand tu nous tiens... Mais bon, malgré un air de deja vu, j'ai passé un agréable moment.
publié le 21/02/2012 - 06:03
Portrait de AqME

De la baisse de régime

AqME (America's Most Wanted - 604 critiques)
6
 
Voici donc le dernier film qui clôture la série des Cold Prey, slashers norvégiens dont les deux premiers opus étaient très réussis. Avec une série qui marche, on n'échappe pas à la loi des suites et des préquelles et les norvégiens sont visiblement aussi bêtes que les américains. Mais bon, avec deux bons films bien stressants et bien glauques, on était en droit d'attendre un troisième film sur la même voie, avec son lot de scènes stressantes, de décors bucoliques et surtout de meurtres bien sanglants. Alors ce Cold Prey 3 tient-il toutes ses promesses? Comment faire pour ressusciter un tueur déjà mort? Et comment ne pas rendre une série redondante avec un même lieu, un même tueur et une bande de jeunes qui se ressemble?

Le scénario est toujours aussi épais qu'une méduse traînant sur un bord de mer en plein cagnard. Mais les deux questions élémentaires qui restaient en suspens à la fin du deuxième épisode étaient, comment ressusciter un tueur flingué dans le deuxième, et surtout, pourquoi est-il si méchant? Et bien pour la deuxième question, on aura la même réponse que pour la pub, parce que. En effet, on restera sur notre faim quant aux motivations de ce tueur de sang froid. En gros, il est volontairement martyrisé par son oncle, il se venge en butant sa mère et son oncle alors qu'il est encore jeune, puis il est accueilli par un pécore qui crèche dans les montagnes. Évidemment, il a de quoi être malheureux puisqu'il a une tâche de naissance à l’œil et c'est sans doute pour ça qu'il bute tout le monde. Pour la première question, rien de plus simple, il suffisait de revenir en arrière et d'expliquer le commencement des meurtres et du tueur. Alors on se sent un peu floué sur la marchandise surtout que pour expliquer tout ça, on nous sert une introduction sympathique puis on nous lâche la sempiternelle bande de jeunes qui vont se faire défoncer. Et pour changer tout ça, on nous mettra tout ça dans les bois, comme cela il n'y a pas redondance entre les montagnes enneigées et l'hôpital crado.

Par contre, au niveau des acteurs, on reste encore dans du bon. La bande de jeunes demeure assez sympathique et on retrouve encore et toujours le couple, le futur couple et le célibataire. On s'attache facilement aux différents protagonistes et on n'éprouve aussi un sentiment dichotomique entre le policier et son frère. Si le policier semble bon et gentil, il n'en est pas de même avec son frère, ermite des montagnes, assez antipathique et mystérieux. Mention spéciale à celui qui campe le tueur car même plus jeune, il possède assez de charisme et de prestance pour impressionner le spectateur, surtout que dans celui-ci, il est relativement bourrin et n'hésite pas à se lancer dans des courses-poursuites pour se ruer sur ses proies. Donc du coté des acteurs, c'est correct.

Mais là où le bat blesse, c'est au niveau de l'ambiance et du style. En effet, le nouveau réalisateur use aussi des mêmes situations que dans les deux premiers, mais il les utilise beaucoup moins fréquemment et l'ambiance glauque est en partie délaissée. Je m'explique. La forêt est un lieu intéressant mais il a déjà été exploité dans bons nombres de films comme pour Détour Mortel par exemple. Du coup, on sort complètement du slasher pour s’orienter vers un survival pur et dur avec son lot de courses dans la nature et de pièges mortels. L'ambiance angoissante et poisseuse des deux premiers n'est plus au rendez-vous, à part dans la maison du vieux mais c'est du déjà-vu et c'est bien dommage.

Enfin, la dernière chose qui bien en deçà des deux premiers films, c'est bien la tension et l'angoisse que l'on ressentait dans les couloirs sombres avec une musique qui laissait planer un évènement tragique. Dans ce troisième opus, à part deux ou trois passages bien flippants comme le coup de la glace où l'on espère voir le tueur surgir avec la musique et qu'il n'en ai rien mais quand la musique s'arrête, c'est là qu'il apparait, ou encore le coup des phares de voitures qui clignotent et qui au bout d'un moment, laisse entrapercevoir la silhouette du tueur, on a pas grand chose à se mettre sous la dent. Le film est beaucoup moins couillu que le deux et beaucoup moins stressant que le second. Et malgré quelques passages surprenants ou un peu angoissants, on reste sur sa faim surtout au vu de la qualité des deux premiers.

Au final, Cold Prey 3 est bien en dessous de ses deux aînés, en délaissant le coté slasher pour s'orienter vers du survival déjà vu. Malgré une introduction réussi et une histoire glauque, on n'apprend pas grand chose sur le tueur et on assiste à un film dont les idées sont déjà éculées depuis pas mal de temps. Il n'en demeure pas moins un bon divertissement, mais il donne une impression de film opportuniste plutôt que de réel métrage avec un sens et un message. C'est le moins bon des 3, même s'il tient la route. Dommage.

publié le 13/07/2011 - 13:35
Portrait de Dante_1984

Au Nord, rien de nouveau

Dante_1984 (I am Legend - 1124 critiques)
8
 
Dans les contrées reculées de Norvège, un groupe d’amis part en vacances. Néanmoins, ils ignorent qu’au sein de cette impénétrable forêt se cache un dangereux psychopathe qui a assassiné ses parents voilà près de 12 ans. Leur venue permettra de débuter un nouveau massacre. Deux ans après Cold prey 2, la Norvège nous offre un troisième volet qui se révèle une préquelle. L’histoire se déroule en 1988 et reprend sensiblement la même trame narrative que le premier film et, par essence, de n’importe quel slasher digne de ce nom. Pour ce faire, la réalisation est octroyée à Mikkel Braenne Sandemose, dont il s’agit ici de son premier long-métrage. D’ailleurs, le casting se compose principalement d’illustres inconnus qui font leur premier pas devant la caméra (à peu de chose près).

On se souvient tous de cette fameuse bande-annonce à rebours qui laissait augurer pour ce nouvel opus un grand point d’interrogation. Comment ressusciter de nouveau le tueur ? Tout simplement en faisant un petit bond dans le passé. Pour ceux qui s’attendraient à de plus amples explications concernant la genèse du tueur à la parka, ils seront fortement déçus. On a droit à une introduction des plus sommaires qui met le spectateur en condition, mais n’apporte rien de fondamental au personnage déjà bien ancré dans les mémoires après deux films très intéressants. Le scénario est également classique au possible avec l’inévitable bande de copains qui se font trucider pendant leur temps libre (aucun respect pour les loisirs de ses victimes ce psychopathe !).

En ce cas, on a la fâcheuse sensation d’avoir été floué sur les intentions de départ qui s’avère davantage un prétexte plutôt qu’une nécessité à nous offrir une suite incontournable. Cet aspect étant éclairci, Cold prey 3 gagne en efficacité là où il ne laisse qu’une furieuse impression de déjà-vu. On change de saison, on délaisse la montagne pour la forêt et on repart du bon pied pour une nouvelle tuerie. Certes, il s’agit de modifications mineures, mais le slasher n’a jamais été réputé pour son désir d’innovation. L’ensemble demeure alors suffisamment rythmé (une fois la mise en place des protagonistes effectuée) pour assurer le spectacle et nous offrir une chasse à l’homme qui prend des allures de Délivrance (les cascades, les à-pics rocheux, la forêt).

Bref, Cold prey 3 se contente de ressasser les acquis de ses prédécesseurs. Le scénario déçoit par sa simplicité et son manque d’explications quant aux origines du tueur. Il reste néanmoins un slasher à la réalisation propre et soignée qui propose une randonnée bucolique en compagnie d’un fervent défenseur de la nature. Les paysages disposent d’un rendu absolument sublime. Le cinéaste expose l’environnement en s'amusant des contrastes et autres jeux de lumière pour magnifier une atmosphère sauvage et froide. L’esthétique de Cold prey 3 rattrape indubitablement une histoire creuse et sans surprise. À condition de ne pas être trop exigeant, un slasher à découvrir.

publié le 04/05/2011 - 10:11

Photographie nordique

Jericho3812 (Copycat Killer - 28 critiques)
8
 
Ce troisième cold prey se démarque des deux autres. A ce titre, il est déconcertant. Son atout majeur tient au cadre choisi bien mis en valeur, ce qui souvent dans le cinéma du genre sert davantage à un grand jardin piégé. Dans le cas présent l'accent est mis sur une lumière très étudiée et des décors naturels. La rigueur du style photographique est remarquable. Plus étonnant encore, on ne trouve pas de réelles scènes choquantes. En un mot pas d'ultra-violence, mais une foule de plans et de sons qui distillent un climat d'angoisse. L'ensemble ne pourra pas vraiment combler les rompu(e)s aux films endiablés d'un rythme de frénésie horrifique. C'est précisément ce trouble constant qui a retenu mon attention: l'accent porté aux jeunes acteurs et la monstruosité d'une mort imminente qui leur colle aux pieds. Nul besoin d'une grange à la boîte à outils garnie, mais la quête d'une survie qui n'est pas plombée par un scénario dévoué à une machinerie implacable... (dont je suis aussi bien habitué et gourmand). Cold Prey demande un regard plus aigu, attentif car résolument plus cinématographique que les slashers habituels.
publié le 21/03/2011 - 15:31
Portrait de Willow

Mon avis

Willow (America's Most Wanted - 591 critiques)
8
 
Enfin, depuis un an je l'attendais celui-là, et comme le veux la tradition, plus on attend.... plus on est déçus!! Enfin pas tout à fait.

Pour faire vite les défauts: Les meurtres : bien qu'ils soient sanglants, c'est souvent le résultat qui est montrer et non le moment même. Et enfin l'avant fin.... SPOILER:

Pourquoi avoir gardé envie l'un des persos pour le faire mourir de façon rapide et décevante vers la fin!! Ensuite la réaction de l'un des persos principal envers le policier qui lui sera fatale, d'ailleur la réaction de celui-ci n'est pas intelligente non plus pour une personne de l'autorité. D'ailleurs le scénariste a était au plus simple, et vaiment a fait un sale boulot pour nous expédier le persos principal. FIN SPOILER.

Maintenant ce que j'apprécie dans ce 3éme opus, c'est le fait qu'il s'éloigne du slasher comme le premier et se rapproche du survival comme la seconde partie du deuxiéme. Ici nous somme plus dans un lieu clos dans la neige, mais en Automne je pense et en pleine forêt. Le tueur fait des piéges, il copurt ou plutôt fonce sur ses victimes, et par moment se cache pour les fléchés ( notament la scéne dans le torrent, qui nous rapelle Délivrance ) Ensuite il n'est pas seul a " travaillé ". Retient ses victimes dans une cabane, bref on est dans le Survival pure eigthies, voir seventies, le film fait notament penser a The Final terror (inédit des eighties avec darryl hannah). Ce qui permet au film d'étre attractif, rythmé et shooté a l'adrénaline.

Ensuite les acteurs, dans l'ensemble ils sont corrects, mais pour ce qui est de l'héroïne, elle n'égale hélas pas ingrid bordgal des deux premiers. L'autre blonde du groupe aurait mieux supporté ce rôle je trouve.

Quand au passé du tueur, on n'en apprend guére, on savait déjà que ses parent ne l'appréciait pas, on suit plutôt ses " exploits " précedents, donc une suite aurait mieux convenu.

Au final, Cold Prey 3 est un survival d'époque, ou l'on ne s'ennuie guère, les décors et lieux d'action sont formidables, les meurtres à défaut d'étre gores, sont brutaux. Bref hormis une fin que je trouve baclée, le film est vraiment bon. d'ailleurs sans cela je l'aurais mis en tête de cette trologie norvégienne vraiment sympathique.

publié le 01/03/2011 - 01:37

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