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Samurai Princess

Portrait de Alol7

Envoie du boule Aino Kishi

Alol7 (America's Most Wanted - 492 critiques)
5
 

On sait évidemment à quoi s'attendre devant une production Sushi Typhoon. Si parfois il y a du très bon (Tokyo Gore Police, Vampire girl vs Frankeistein girl), il y a aussi eu du moins bon (Gothic Lolita Psycho et Tomie). Prenant les productions comme ça me vient, Samurai Princess était mon choix d'aujourd'hui. À ma grande surprise, j'ai vu qu'Aino Kishi était l'actrice principale de ce long métrage. L'ayant vu dans un autre genre de films où elle faisait partie de mes premières découvertes érotiques Japonaises durant mon adolescence où ça a valu quelques fois des petits coups de mouchoirs. Donc raison de plus de visionner cette production Sushi Typhoon. Au final, Samurai Princess possède pleins de bonnes idées mais mis autour d'un grand vide scénaristique.

En effet, le néant est synonyme du scénario de cette production. Une simple vengeance longue pour un film d'1h20 qui en paraît deux. Quelques combats au début avec des "hommes de mains" Mecha et les deux combats finaux pour les boss. Voilà ! Et au milieu ? Dialogues et promenades dans la forêt. Entre Samurai Princess en vengeresse kawai; le couple méchant déjanté et sensuel, l'aimable guitariste, le créateur charismatique de Mechas et le duo de chasseuses de Mécha pétillantes et un peu sosottes. Avec tous ces bons personnages intéressants, il y aurait pu avoir quelque chose de plus intéressant dans le contenu. Notamment un jeu de chat et la souris avec plus de rythme. Je pense aux deux chasseuses de Mechas qui sont déjà très amusantes mais pas assez déterminantes dans le scénario : à part leur combat vers la fin, elles font plus de la figuration qu'autre chose et c'est dommage. Le film se justifie même idiotement avec une scène de sexe avec Aino Kishi juste pour faire gagner du temps ou pour rappeler d’où vient-elle exactement.

Samurai Princess est donc un film avec de bons ingrédients mais très mal mis en valeur à travers un scénario inexistant. Ce long métrage aurait pu se suffire d'un court car déjà en moins d'une heure et demie, c'est assez ennuyeux. Dommage pour les acteurs de ce film qui auront bien joué le jeu. Pour ma part, pour la jouer nostalgique, je me suis repris, après le film, une petite video de la petite Aino Kishi sur Internet pour me faire ma petite affaire. Ça vaut bien ça.

publié le 29/09/2017 - 14:33
Portrait de Punisher84

Samourai Cyborg

Punisher84 (I am Legend - 1390 critiques)
4
 
Quand on parle d’un film comme Samouraï Princess, la star est toujours le responsable des effets spéciaux gores et non le réalisateur. Mais pourquoi ? Tout simplement parce que le principal, pour ne pas dire le seul attrait de ce type de film réside dans son avalanche de séquences gores. Vous me direz que c’est bien peu et vous avez raison. Mais la richesse visuelle est tellement innovante et sincère à chaque fois, qu’on ne peut qu’être admiratif. Mais il y a aussi un gros, très gros problème. Le plaisir procuré par cette pluie sanglante n’est pas assez forte pour supplanter l’extrême légèreté du scénario. Si on peut appeler ça ainsi car Samourai Princess ne raconte rien. Si ce n’est la revanche d’une fille devenu mi-humaine, mi robot pour venger les siennes d’un savant fou. Personnellement, j’ai déjà dû me farcir ce genre d’histoire un trop grand nombre de fois. Le cinéma de cette nature n’a-t-il rien d’autre à raconter ? A cause de ce cruel manque à gagner, le film de Kengo Kaji tire en longueur et subit le syndrome de la longévité. Ce qui veut dire qu’il paraît durer deux heures alors qu’en réalité, il ne fait que 80 minutes. Je me suis rapidement ennuyé même si la plupart des scènes de carnages m’ont plus faites rire qu’autre chose. Surtout l’inévitable boss final d’un ridicule encore jamais vu sur un écran. Ou alors je ne sors pas beaucoup… Dans le genre, je conseil vivement un Hard Revenge Milly beaucoup plus convaincant et moins lourd à supporter. Normal, il ne fait que 45 minutes (rires).
publié le 18/01/2011 - 23:47