Last Days of Los Angeles

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Portrait de Lebreihz

Nasylum production

Lebreihz (I am Legend - 2309 critiques)
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La vache !, cette soirée là j'aurai eu mon quota de navet. Après les méchants extra-terrestres du film avec Mario van peebles, voici le retour des méchants extra-terrestre a LA cette fois. Bon c'est un film classique de ce que l'on devrai appeler plutôt nasylum production, c'est typique. En gros on repompe "Word Invasion: Battle Los Angeles", avec une touche "d'indepandance day"; C'est caricatural, c'est stéréotypé.

Alors le film part d'un évènement réel, survenu à L.a en 1942, c'est le coup des Ovni dans le ciel , dont a jamais réellement expliqué le pourquoi du comment. Et là le réalisateur introduit un homme tout droit sorti de 1942, au beau milieu de tout, et c'est normal !, personne n'est surpris, eh oui !, les voyages dans le temps sont monnaie courante !, ça rappelle un peu la m^me ânerie dans un autre film concernant un bateau projeté à notre époque , issue des même studios, il me semble. Alors les personnages sont caricaturaux, j'aime bien le général, qui s'exprime comme un charretier à peu près, on croirait voir Patton himself. Mais le mieux c'est la copine de Uma thurman de "Kill bill" avec son katana. Je sais que ce sont des lames très dures, mais quand même.

Le film revêt un caractère-ère chiant, laborieux à suivre, qui se complet dans l'action facile, sans vraiment chercher à expliquer quoi que ce soit; Pourquoi par exemple ne pas introduire une réflexion quand à cet évènement de février 19+42 par exemple ?. Mais non, c'est trop compliqué, faisons dans le facile, et cherchons à faire un max de pognon.

publié le 30/07/2013 - 23:49
Portrait de Dante_1984

Ils ne viennent pas en paix

Dante_1984 (I am Legend - 1124 critiques)
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Alors que des méchants extraterrestres ont décidé d'envahir notre planète, un pilote échappé de la Seconde Guerre mondiale surgit de nulle part et devient une priorité pour l'armée. Serait-il à même d'endiguer l'invasion ? C'est la question que l’on se pose et franchement la réponse n'a pas grand intérêt. Fidèle à elle-même, la société de production Asylum nous propose cette fois-ci une relecture de World invasion : Battle Los Angeles, blockbuster décérébré qui ne visait qu'à recruter de la chair à canon pour les États-Unis. Mis à part le titre vaguement évocateur, l'équipe de marines en route pour les quartiers chauds de Los Angeles (mais seulement en route) et les aliens envahisseurs, rien ne semble rapprocher les deux films.

L'histoire démarre sur les chapeaux de roues avec des Dogfights anémiques face à un vaisseau spatial extraterrestre. On ne sait pas d'où ils viennent, ni pourquoi. Une chose est sûre, ils ne nous aiment pas. Ces dix premières minutes seront également l'occasion de nous montrer toute l'absurdité du scénario et l'étalage d'aberrations que monsieur Atkins emploie pour donner lieu à un grand moment de nullité et d'idioties. Musique héroïque incapable de faire vibrer la fibre émotive, réalisation brouillonne où le cinéaste ne parvient jamais à trouver l'angle adéquat pour exposer la bataille, l'ambiance ne mérite qu'un zéro pointé. À aucun moment, on ne ressent la vitesse des avions de chasse, la violence des affrontements ou un quelconque effort pour impliquer le malheureux spectateur.

Comme si cela n'était pas suffisant, le scénario part en roue libre à la moindre occasion. Le voyage dans le temps de notre pilote issu des années 1940 est un prétexte téléphoné pour nous infliger un dénouement tout aussi stupide qu'indigent. Il faut également compter sur une femme ninja pour sauver la mise avec son cure-dent lorsque tout semble perdu. Asylum est très fort pour déverser des âneries, mais sur ce point la barre est placée haute. Ajoutons à cela des effets spéciaux hideux où les décors, les aliens et leurs engins, les avions de chasse et les effets pyrotechniques rivalisent de pixels. Les incrustations sont parfaitement scandaleuses. À tel point qu'il très facile de déceler les plans sur fond vert. Une fois encore, le réalisateur joue de quelques angles opportunistes pour créer la (dés)illusion.

Il est toujours difficile de répertorier la liste de défauts d'une production Asylum. Tant sur l'histoire, les trucages, la mise en scène, le casting ou les lignes de dialogues dignes d'une mauvaise blague Carambar, Last days of Los Angeles ne semble pourtant pas se décourager pour si peu. Il persiste et signe dans l'absurdité pour notre plus grand malheur. Si World invasion : Battle Los Angeles avait au moins le mérite d'avoir une image léchée (en dépit d'un scénario stupide et d'un message à controverse), le film de Mark Atkins n'est qu'une démonstration éloquente des capacités inépuisables d'Asylum à nous infliger navet sur nanar. Rien ne semble les arrêter, pas même les méchants extraterrestres venus de l'espace !

publié le 04/04/2012 - 12:15