Orbital

6.3/10
Orbital

Critiques spectateurs

Réalisateur: Fumihiko Sori Avec Jun Fukuyama, Aya Hirano

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Portrait de Warhammer Warhammer
I am Legend - 1058 critiques
publié le 09/11/2011 - 12:09
6
 

écolo.

Un anime japonais de science-fiction écolo scindé en 2 parties. La premiére partie est assez décevante, si les graphismes du vaisseau sont superbes (mais entièrement numériques),i l m'est difficile d'en faire un résumé tellement c'est confus et au final manque d'intêret. En revanche, le 2e acte est bien meilleur: - Deux colonies de l'espéce humaine ont la possibilité de transformer une planéte inconnue en nouvelle "terre", mais elles ne sont pas d'accord sur la façon d'opérer, voilà un sujet intéressant qui pourrait bien etre d'actualité pour les générations futures (pour nous hélas c'est bien trop tard). Quelle est la meilleure façon d'opérer? Faut-il transformer une planéte inconnue pour la rendre plus viable pour les humains au risque de répéter les memes erreurs que sur la terre? Ou alors faut-il etre plus patient et vivre en harmonie avec les créatures vivantes de cette planéte, au risque de vivre avec des scaphandres (pour sortir hors de la base du moins) pendant des années? Nos deux colonies vont donc s'affronter sur ce point. Les graphismes d'ensembles sont superbes et rien pour ça le manga mérite d'etre vu au moins une fois. Premiére partie: 4/10, Deuxieme partie: 8/10. Donc 6/10 pour l'ensemble.
Portrait de Sardaukar Sardaukar
America's Most Wanted - 318 critiques
publié le 08/04/2011 - 04:09
6
 

Fable écologique et pacifique sérieuse…

… bref une histoire japonaise.

C’est donc deux histoires qu’on nous présente ici, l’une traitant du manque de ressources et de la mauvaise répartition de celle-ci qui pousse indéniablement à la guerre, sur fond d’histoire d’amour entre une mère et son fils. L’autre, sans réel lien avec la première, nous propose un Roméo et Juliette sur fond de tension Est-Ouest pour des ressources naturelles.

Je vous l’annonce de suite ici, l’on à droit à de la production moralisatrice et un peu niaise comme seule les japonais savent en faire. Le tout proposé dans un style très lissé à l’animation « moyenne ». Pourtant le tout se tient et l’on regarde sans peine le film du début à la fin, en se laissant porter par ces deux histoires dont le thème majeur est l’amour.

Ce qui est intéressant ici, c’est « notre » sentiment et notre attachement à la technique vis-à-vis de l’animation. Je m’explique : si un studio autres que japonais nous avais proposé cet anime beaucoup d’entre nous auraient été beaucoup plus indulgent. Mais vu que se sont des japonais, maîtres dans la discipline, nos attentes sans retrouves décuplées et nos critères qualitatifs élitistes. Pourtant, je le rappel, l’ensemble est bien réalisé ! A cela s’ajoute une bande son discrète et de bonne qualité.

Bref, voilà un anime « pas pire », pourvu que vous ne soyez pas allergique à l’éternelle ritournelle moralisatrice « made in Japan ». A voir donc, si l’occasion vous est donnée.

Portrait de Dante_1984 Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 22/02/2011 - 13:50
6
 

Alunissage manqué

En 2068, une station spatiale qui orbite autour de la Lune est assaillit par des terroristes. Le commandant, aidé de ses fidèles compagnons, tentent d’endiguer la menace. Les animes japonais sont, en général, toujours gages d’une certaine qualité. Une patte esthétique inspirée qui transportent le spectateur vers de nouveaux horizons grâce à des films passionnants. Néanmoins, il arrive de tomber sur des productions qui ne possèdent ni l’envergure, ni l’ambition de faire de leur histoire une œuvre inoubliable. Orbital est de ceux là. D’autant plus qu’il faut éclaircir un point avant de commencer à se pencher sur l’histoire en elle-même : Orbital n’est pas un long-métrage.

En effet, Orbital se compose en deux OAV (de 40 minutes). Il n’est donc pas à proprement parlé un film, mais une succession de deux moyens métrages à l’intérêt des plus discutable. La première impression qui en ressort est son design atypique. On pourrait l’apparenter à Appleseed, mais rapidement l’on se rend compte que les animateurs n’ont pas réussi à insuffler au personnage une âme. Un rendu trop synthétique qui manque de vigueur, ainsi que des visages trop amorphes pour susciter la moindre émotion. Froncements de sourcils, regard en coin, voilà toute la panoplie des protagonistes. On a beau essayé de déceler une once de conscience derrière leurs yeux de cristal, mais rien n’y transparaît.

Tout est trop statique, tant les déplacements que le cadrage, dont on soupçonne la fixité pour simplement combler des vides scénaristiques, nous interpellent sur un univers passablement stérile et classique. Rien n’est entrepris pour nous impliquer dans l’histoire ou nous identifier aux personnages, platoniques au possible. On n’échappe pas aux clichés de circonstances et, malheureusement, l’histoire s’avère pour le moins simpliste et sans grand intérêt. Ajoutons à cela, une bande son à l’image du film : discrète et convenue en tout point qui n’offre aucun moment véritablement palpitant. Inutile de mentionner le doublage français, abominable. Des interprètes peu impliqués qui semblent réciter leur texte sous anxiolytique.

Bref, Orbital nous plonge dans une cruelle désillusion. Réalisation minimaliste qui manque d’envergure, une histoire aux relents larmoyants assez pathétiques, sans oublier une certaine confusion qui règne pour faire la jonction entre la première et la seconde partie (sorte de Roméo et Juliette interstellaire absolument ridicule) qui forment Orbital. Ne nous y trompons pas, que cela concerne l’une ou l’autre on ne peut que constater les mêmes défauts, les mêmes errances tant sur le plan scénaristique que technique. Peu inspiré dans la fantastique odyssée qu’est l’exploration de l’univers, Orbital se révèle davantage laborieux qu’immersif. Très moyen, mais surtout décevant.

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