Masks

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Portrait de Nandrolone

Masks

Nandrolone (Serial Killer - 693 critiques)
5
 

Je reste définitivement insensible devant ce que l'on appelle un giallo, qu'il soit ancien ou récent, ça change pas, je m'y fait toujours autant chier devant, c'est incroyable !

Bref en lisant les avis ce dessous je suis visiblement passé à coté du film, je l'ai trouvé mou, mal filmé, mal réalisé, cliché, avec des facilités et des incohérences grotesque et des acteurs et actrices pas du tout impliqués... Même si l'idée de départ est excellente et que quelques scènes sortent du lot (je le reconnais) j'ai trouver MASKS globalement à chier.

Note pour les administrateurs: Si vous ne vous en sortez plus avec la validation des avis, vous pouvez valider les miens sans qu'ils apparaissent sur l'accueil, ça ne me pose pas problème.

publié le 16/03/2016 - 16:53

Hommage

PowerCorine (Graine de psychopathe - 94 critiques)
8
 
Nous avons ici droit à un bel hommage à Dario Argento et son Suspiria! Quelle belle trame sonore, du début à la fin! Juste pour la musique, ça vaut le visionnement! Quant au film, très bien filmé avec la touche de ''suspiria'', mais une histoire qui m'a laissée sur ma faim, malheureusement. Intrigue intéressante, personnages interprétés de façon plutôt légère, mais efficace dans le genre. Ambiance onirique et cauchemardesque à la fois! Si vous aimez Argento, vous apprécierez d'autant plus ce film, qui n'est pas fait pour tout le monde.
publié le 17/09/2013 - 12:46
Portrait de Plissken

Hommage

Plissken (Newbie - 6 critiques)
8
 
C'est tellement énorme et bien fait que jamais je n'ai songé à un vulgaire plagia : quel hommage à Dario Argento ! Mouvement de caméra, couleurs contrastées, gros plan sur les yeux et les armes blanches, séquences quasi oniriques avec une musique répétitive (réussie) que les Goblin auraient pu écrire et histoire bien torturée au finale. Chapeau car le pari - si volontaire il est - aurait pu se solder par un désastre et une condamnation au bûcher par les vrais fans du genre. On pense évidemment à Suspiria (beaucoup de clins d’œil scénaristiques qui remplissent de nostalgie) et à Profondo Rosso (le chef d’œuvre des chefs d’œuvre), et j'ai soudainement envie de les revoir: quel plus bel objectif le réalisateur aurait-il pu attendre ? L'actrice principale arrive à prouver qu'elle sait jouer la comédie (le contraire aurait été un comble par rapport au sujet du film !) en plus de dévoiler ses charmes et j'ai trouvé que l’œuvre, plus on avançait, arrivait à trouver sa propre personnalité, plus contemporaine, quitte à perdre quelque peu en efficacité. Bref, une réussite qui prouve que le cinéma fantastique européen a encore la capacité créative que le cinéma US semble avoir perdu depuis qu'il nage dans le fric. Et là, je suis légèrement en colère.
publié le 15/08/2013 - 09:07
Portrait de Inferno

Reconnaitre es codes

Inferno (Graine de psychopathe - 141 critiques)
8
 
Quand j'ai lu que MASKS[u/] était un hommage à Argento et au Giallo, j'étais loin de m'immaginer les innombrables codes que je retrouverai dans le film.

On retrouve le triptique "Policier, Horreur, Érotique" avec la légère touche de fantastique qui démarque Argento, les gros plans sur les yeux, lèvres, pas, mains en velours et bien sûr, le code couler bleu et Rouge. Bien sur j'en passe.

L'histoire est intéressante, je ne vais pas dire que ce soit le meilleur du film. Les acteurs sont bons. C'est surtout l'atmosphère propre au genre qui est très bien retranscrite. Des décors propre à l'angoisse et au merveilleux, une image brillante à souhait et des plans typiques.

Beau Giallo

publié le 07/08/2013 - 22:11
Portrait de VonRolling

HommArgentO

VonRolling (America's Most Wanted - 369 critiques)
10
 
Masks, c’est ce que j’aimerais revoir chez Argento. C’est incroyable le nombre de réalisateurs que ce dernier a inspiré et qui font aujourd’hui bien mieux que lui sur son propre terrain…

Commençons par rappeler le contexte : Andreas Marschall est un amoureux du cinéma de genre qui peine à faire des films d’horreur en Allemagne. Du coup, après Tears of Kali, il galère en écrivant plusieurs scénario afin de rassembler des fonds. Puis, une école de comédie accepte de lui prêter ses locaux ainsi que ses étudiants pendant les vacances. C’est donc avec un budget quasi nul qu’il débute le tournage de Masks. Une fois qu’on sait ça, le résultat est encore plus impressionnant car il est digne de certaines grosses productions.

Plutôt que de faire un film tendance genre zombies ou vampires (souvent de mauvais goût), il choisit de faire renaître le Giallo. Et je dois dire que ces échos au travail des maîtres italiens des 70’s est du plus bel effet ! On retrouve tout ce qui fait le charme et la puissance de ce genre si particulier. Les amateurs verront vite que l’inspiration prédominante est Suspiria : construction du récit, recherche picturale (forcément plus modeste que son modèle), jeux de lumières, musique, etc. L’atmosphère est délicieusement surréaliste et certains aspects décalés rappellent David Lynch.

Malgré son côté expérimental et quelques révélations discutables, le résultat est une incontestable réussite ! L’histoire est riche et très prenante (j’adore l’idée que porter un masque influe sur la personnalité), le suspense est parfaitement maîtrisé et les acteurs sont tout à fait à la hauteur. Mention spéciale à Susen Ermich qui, en plus de très bien jouer, a un charme et des formes qui ne m’ont pas laissé indifférent.

Masks est donc un Giallo qui méritait amplement d’être distribué dans l’hexagone et que je recommande de posséder. Voilà ce qu’on peut obtenir en mêlant amour du cinéma, talent et indépendance. Bravo !

publié le 30/07/2013 - 14:10
Portrait de Ratafouille

Il est beau mon giallo.

Ratafouille (Graine de psychopathe - 81 critiques)
8
 
Hommage appuyé au Giallo, Masks en reprend tellement les codes que certains ont dit que c'était un remake de Suspiria. Si Masks en reprend la trame, en très gros, et soigne également l'aspect visuel, il s'en distingue par un scénario plus complexe et parfois franchement obscur (surtout vers la fin). L'ensemble dégage une atmosphère ésotérique et psychédélique très intéressante et parfois déstabilisante. Un très beau et très bon film, malheureusement grevé par des doublages français parfois moyens. A voir.
publié le 14/07/2013 - 22:39
Portrait de Warhammer

Tomber le masque

Warhammer (Serial Killer - 929 critiques)
10
 
Un formidable slasher/giallo, sans doute le meilleur que j'ai vu depuis des lustres. L'ombre de Dario Argento plane tout le long de ce thriller psychologique jalonné de meurtres bien sanglants dont le style rappelle ce qu'a fait de mieux le réalisateur transalpin ,d'ailleurs celui-ci devrait s'inspirer de ce film allemand, ainsi peut-être retrouverait-il son efficacité d'antan. Masks ne se contente pas de recopier ce qui a déjà été fait,car l'histoire bien singulière ainsi qu"une ambiance assez prenante surprennent agréablement. La petite appréhension aurait pu venir des acteurs eux-mêmes mais finalement ils s'en sortent bien y compris l'actrice principale dont le physique agréable à regarder plaira aux amateurs de jolies blondes. Mais le point fort de ce film reste le final surprenant,cauchemardesque et d'une rare intensité. La musique assez répétitive mais également superbe, rappelle également les B.O des meilleurs artistes dans le genre tels que les Gobelins ou Morricone. En revanche, le dénouement est assez mystérieux et je n'ai pas très bien compris où le réalisateur a voulu en venir mais c'est peut-être fait exprès, histoire de laisser le spectateur dans l'expectative. Masks se classe déjà comme un grand classique du genre. A posséder. A noter que le DVD ne possède que très peu de bonus, je suppose que le blu-ray doit être plus intéressant à ce niveau-là.
publié le 09/06/2013 - 14:27
Portrait de G.C.

Mon avis

G.C. (Graine de psychopathe - 200 critiques)
10
 
Hypnotique, onirique, cauchemardesque, fantasmagorique... J'ai adoré ce "Masks". Les actrices ont un réel charisme, les plans sont beaux et parfois audacieux, le propos est plaisant à suivre... On pense parfois à "Black swan" pour le rapport de l'artiste à son art. La musique est également magnifique, et la progression dramatique est admirable, nous amenant à un final où la folie (visuelle, sonore, scénaristique, horrifique) atteint des sommets. Je déplore juste quelques maladresses de montage et une certaine redondance dans l'enchaînement des scènes (en gros c'est : je me réveille, je souffre, je perds connaissance - et on recommence), mais ce sont de très petits défauts comparés à la grandeur de l'ensemble. Les scènes de meurtres, entre parenthèses assez sympas, m'ont même paru secondaires, tant l'intrigue principale (le cheminement de Stella - le prénom n'est pas choisi par hasard) prend aux tripes. Une très belle oeuvre.
publié le 10/04/2013 - 22:15
Portrait de Lebreihz

La méthode Gdula

Lebreihz (I am Legend - 2309 critiques)
10
 
Le giallo, on aurait tendance a croire qu'il s'agit d'un genre reservé au cinéma Italien, et je dirai que rien n'est plus faux quand on regarde ce film. Certes en ce qui concerne le cinéma horrifique d'outre-rhin, on est generalement habitué à autre chose, et pas des choses toujours forcément de très bon goût. Je pense particulièrement au film de Jörg Buttgereit qui sont certes des provocations intéressantes, mais pas toujours bien maîtrisées.

Ou alors les films de Olaf Ittenbach, qui ne sont ni plus ni moins que des momnuments dédiés au gros gore qui tache. Et bien içi, non on est complètement en rupture avec ce que l'on a pu faire par le passé. C'est un giallo, on retrouve les critères du genre, ambiance lourde, personnages bizarres, meurtres sanglants encore que certains me semblent un peu gratuits, et puis surtout il ya la touche "made in germany" à l'ensemble. Le jeux des acteurs (et leur allure aussi) est.....Allemand, ils ont cette façon de jouer si particulière, si décontractée. Et puis surtout il y a une histoire et une intrigue qui sort de l'ordinaire.

C'est une jeune actrice qui après plusieurs échecs aux auditions, se voit proposer de prendre des cours de comédie dramatique dans une institution adepte de la méthode Gdula, là on apprend que le dénomé Gdula (qui est un polonais exentrique, comme tout les polonais comme il est dit dans le film, et ça doit être vrai, car si on se souvient de kinski) est mort après avoir été impliqué dans une série d'homicide quarante ans auparavant. Et là le film devient franchement intéressant, car il permet de soulever la question,jusqu'ou peut-on aller pour obtenir la quintescence d'un acteur. Car jouer de la comédie ce n'est pas seulement déclamer du texte, c'est vivre de l'émotion jusqu'a l'extreme, et là jusqu'ou un acteur est-il prêt à aller ?même dans la réalité, c'est un peu comme cela. Ainsi sur le tournage de Casino Deniro en mega-professionel du cinéma a poussé dans ses derniers retranchement Sharon Stone, peut-être qu'a la fin les scènes de ménages de l'actrice n'était pas si feintes que ça !.

Ou encore Harvey Keitel est connu pour avoir ses propres méthodes d'interprétation qui lui ont joué des surprises sur le tournage de apocalypse now, c'est d'ailleurs pour cela qu'il aurait été remercié par coppolla (encore que certaines mauvaises langues diront que c'est surtout à cause de ce que harvey avait bu ou sniffé avant de tourner, mais là à mon avis il n'était pas un cas isolé). Donc pour revenir au film, c'est très bien fait, très inquiétant, parfois tordu et pervers. Au bout d'un temps le film s'endorre un peu, et pour meubler un peu le réalisateur introduit des personnages à l'utilité contestable, et pour au final finalement arriver a quelque chose qui dépasse l'ententement et fait basculer le film dans la folie furieuse.

publié le 01/01/2013 - 23:12