Predator 2

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Portrait de AqME

Du retour de la sale gueule

AqME (America's Most Wanted - 604 critiques)
8
 
C’est en 1987 qu’un certain John McTiernan va créer un nouveau mythe du cinéma fantastique avec la créature Predator. Extraterrestre chasseur à l’armement très développé, le Predator va allier un design exemplaire et un film d’action nerveux et bien maîtrisé. Bien entendu, quand le succès est au rendez-vous, on a droit à moult suites, mais celle-ci n’a eu droit qu’à une unique suite et il a fallu attendre 20 ans pour avoir un troisième épisode, mettant en scène le Predator seul, et pas avec un xénomorphe au milieu. C’est donc en 1990 que sort Predator 2, avec un nouvel réalisateur et aussi une nouvelle jungle, un poil plus bétonné. A l’époque, Stephen Hopkins était un petit nouveau dans le métier et ce film est son deuxième long métrage (dans la même année il tournera l’enfant du cauchemar, le cinquième épisode de Freddy), alors on peut craindre le pire pour le plus grand chasseur de l’univers. Mais qu’en est-il vraiment ? Visitons le Los Angeles de 1997 et voyons voir ce qu’il s’y passe vraiment.

On pourrait dire au départ que les scénaristes ne se sont pas trop foulés, et ce n’est pas faux. En gros, ils ont repris les éléments du premier et les disposés dans un monde urbain, une jungle plus violente mais moins sauvage. D’ailleurs, Hopkins ne s’y trompe pas et montre d’entrée de jeu un gang de mexicains armés jusqu’aux dents qui tire sur les flics et n’hésite pas à tuer n’importe qui. La transition entre les deux films est brutale, mais assez logique, car comme on le sait tous, la ville est une jungle urbaine peut être plus dangereuse que la jungle tropicale. C’est dans ce postulat que va entrer en jeu le Predator, se mesurant aux méchants trafiquants puis découvrant un super flic du nom de Harrigan (Danny Glover). Moins costaud que Schwarzie, il a cependant l’avantage de bien connaître la ville et d’être un poil plus malin. On rajoute à ce simple scénario, une escouade de personnes bizarres qui en savent plus que la moyenne et vous obtenez le second volet de Predator. Mais ce qui est bien, c’est que le film ne dénigre pas pour autant son prédécesseur, puisque l’on part du postulat qu’un groupuscule du FBI connait l’existence du monstre et essaye de l’attraper vivant. Ce point de vue se révèle intéressant et sera réutiliser en guise d’hommage 20 ans plus tard. On se souvient aussi de l’aspect inextricable et moite du premier épisode. L’ambiance de ce deuxième film est surement moins suffocante que le premier, mais on garde un aspect de chaleur, car il y fait très chaud, et en plus, Hopkins va rajouter une part d’urgence et un sentiment d’étroitesse assez fort. En effet, jouant avec les buildings et la foule, le réalisateur va montrer une ville chargée et pressée qui est presque aussi étouffante que la jungle elle-même. Sans pour autant parvenir au niveau de McTiernan, on ressent presque les effluves de gaz d’échappement et les odeurs nauséabondes des égouts. Alors certes, c’est moins bien que le premier, car c’est surement moins bien maîtrisé, mais cela reste quand même un moment délectable.

Au niveau du casting, on n’a pas de gros bras comme Schwarzie et consort dans cet opus. Dans un souci de crédibilité et de réalisme, Hopkins préfère prendre des acteurs normaux physiquement et cela le réussi plutôt bien. Ainsi, Danny Glover, entre deux tournages de l’arme fatale, vient se confronter au Predator. Le rôle de flic, il connait, mais un peu moins celui de gros bras qui prend tous les risques pour arriver à ses fins. Il campe Harrigan, un des meilleurs flics de Los Angeles, et il montre, dès la scène d’ouverture, qu’il est l’homme de la situation et qu’il sera parfait dans ce rôle. Alors on est à mille lieues d’un Schwarzie, mais la prestation de Glover est intéressante et il ne surjoue à aucun moment. Il est aussi entouré par quelques gueules du cinéma comme Gary Busey, impeccable dans son rôle ou encore Bill Paxton. Mais le problème avec ce dernier, c’est qu’il a un rôle assez minable, celui du bouffon de service, et que cela ne lui va pas du tout. Dragueur, bavard mais efficace, il reste trop effacé, ou au contraire trop à part dans ce métrage, dénotant dans le décor d’urgence qui en ressort. Le reste du casting demeure intéressant et il n’y a pas d’autres fausses notes. Le Predator est toujours aussi efficace et leste, ce qui le rend impalpable et donc très efficace. Si les scènes d’action sont moins belles que celles de McTi, il n’en est pas de même avec les passages un peu gores. N’hésitant pas à montrer du sang et des corps suspendus, Hopkins opte pour un rendu visuel plus sale et plus brutal. Ainsi, les corps sont écorchés sont bien visibles et les membres volent, même ceux du Predator. Le combat entre l’extraterrestre et le héros est plutôt bien fichu, commençant dans une chambre froide, puis continuant vers le vaisseau spatial, on reste en dessous de la confrontation avec Schwarzie, mais celle-ci est aussi bien amenée. La fin réserve une belle surprise et aurait pu annoncer une suite dans les années suivantes.

Au final, Predator 2 demeure un bon film, mais il souffre de la comparaison avec le premier qui aura bénéficié de l’effet de surprise et du traitement sans faille de McTiernan. Proposant quelque chose de différent et de plus viscéral, Hopkins ne perd pas de vue que le héros du film doit combattre ce monstre et le tuer. Ainsi, il ne dénature pas le matériau de base et propose une vision plus urbaine et une situation de survie moins poussée. Bref, un film intéressant, pas ennuyeux et qui a un peu plus souffert que le premier des affres du temps. Il n’en demeure pas moins un film fort sympathique.

publié le 05/09/2012 - 20:56
Portrait de Doomsday-

Mon avis

Doomsday- (Newbie - 7 critiques)
2
 
Une guerre éclate à Los Angeles, entre des revendeurs de drogue Colombiens et Jamaïcains. Un policier (Danny Glover), est chargé d'arrêter tout, mais un redoutable prédateur arrive en ville et se met à chasser des humains, et lorsqu'il assassine l'un des coéquipiers de Mike Harrigan, ce dernier décide lui-même de s'occuper de la créature. Nous changeons totalement d'environnement, en remplaçant la jungle par la ville, le contexte est plus dynamique, et il se passe plus de choses, mais le résultat final est toutefois mauvais ! La réalisation est mauvaise, c'est long, ennuyant, pas vraiment divertissant, rien ne ressemble vraiment à un film d'horreur, et le coup de l'humain qui traque la créature, c'est complètement bidon, d'autant que le mobile qui donne la motivation à son héros, ne rattrape rien du tout ! L'interprétation de Danny Glover est correcte, mais le doublage lui, est moche. Heureusement que le personnage du prédateur, implique davantage de sa présence, sa manière parfois originale de réaliser ces meurtres, sont des détails intéressants, comme la scène dans son vaisseau vers la fin du film. Predator 2, est une mauvaise suite, qui se démarque, mais qui se perd dans des bêtises inutiles.
publié le 14/07/2012 - 22:18

Suite respectueuse

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
8
 
Trois petites années se sont écoulées depuis la sortie du premier Predator. Succès oblige, Hollywood s'est empressé de commander une suite, mais sans John McTiernan ni Arnold Schwarzenegger. C'est au modeste Stephen Hopkins qu'ait confié la tâche de réaliser ce second opus forcément très attendu. Un réalisateur qui n'avait pas prouvé grand-chose auparavant, ce qui va effectivement se vérifier à l'écran...

Nous sommes en 1997, soit une dizaine d'années après les évènements du premier film. La caméra survole un espace boisé pour finalement se poser dans le centre de Los Angeles, en proie au chaos - une intense fusillade entre trafiquants de drogue colombiens et forces de police. La transition est ici particulièrement judicieuse avec le premier film. On sort de la jungle pour atterrir en ville sous la canicule, avec des trafiquants qui nous rappellent bien évidement les guérilleros du premier opus, auxquels Dutch et ses hommes avaient mis joyeusement une sévère déculottée. Bref, pendant que tout ce petit monde s'entretue avec entrain et dans la bonne humeur, le Predator observe tranquillement le spectacle du haut d'un building, avec toujours cette fameuse vue subjective affreusement laide. Jusqu'ici, tout va bien...

Puis déboule de nulle part une voiture de police banalisée, d'où émerge un flic trempé de sueur et au taquet sur la gâchette : le Sergent Roger Murtaugh... Oups pardon, je voulais dire Danny Glover. J'oubliais que nous n'étions pas dans L'Arme Fatale, sorti trois ans plus tôt, mais bien dans Predator 2... Il n'empêche, je n'ai pas cessé de guetter l'apparition de Mel Gibson tout au long du film, tant ce bon vieux Danny peinait à se démarquer de son personnage dans L'Arme Fatale ! Constat amusant, mais qui ne sert malheureusement pas notre film en question. Danny Glover ne colle tout simplement pas à l'histoire, et souffre férocement de la comparaison avec Arnold Schwarzenegger, qui lui s'avérait parfait comme rival humain au Predator. Je ne m'attarderai pas sur les autres personnages secondaires, sinon pour saluer la présence de la "gueule" Gary Busey, et pour regretter le rôle foireux attribué à Bill Paxton dans le rôle de l'inspecteur "beau gosse et faussement drôle"...

Cette suite marque tout de même des points dans le respect que témoigne Stephen Hopkins envers l'oeuvre de John McTiernan. Les apparitions du Predator sont efficaces, et ce dernier est bien mis en valeur, même si son combat contre Danny Glover manque de punch et se termine un peu trop facilement... Mais la dernière scène dans le vaisseau s'illustre comme un parfait point d'orgue au road trip des rastas de l'espace sur notre bonne vieille Terre. Je pense notamment à la brève apparition de la salle des trophées, ainsi qu'au "cadeau" remis par le boss des Predators à cette fripouille grincheuse de Danny. Il n'empêche, on peine à retrouver dans cette suite le dynamisme et le suspense qui avaient fait le succès du premier film. Transférer l'action en milieu urbain était une bonne idée, et elle se révèle même plutôt bien exploitée ici, mais le film pêche par une réalisation sans relief et des personnages peu marquants, ainsi que des scènes d'action trop mollassonnes.

Au final, Predator 2 se révèle être une suite honorable, avec de bonnes intentions, mais clairement en-deçà de son ainé. La présence d'un grand réalisateur - du même niveau que John McTiernan - aurait été appréciable. Je regarde tout de même ce film avec plaisir, ce qui n'est pas le cas du troisième opus et de la franchise Alien Vs. Predator...

publié le 29/06/2012 - 13:29
Portrait de Fab-4

Ca c'est de la suite !

Fab-4 (Serial Killer - 875 critiques)
10
 
La chasse est à nouveau ouverte ! Monsieur muscles n'est plus de la partie et ça fait un peu drole au début ; on aurait pu s'attendre à une "vraie" suite avec par exemple un personnage de Dutch torturé par les évènements vécus mais qui reprend le rôle du lapin rebel pour sauver la planète. Mais non, et au bout du compte c'est certainement pas plus mal, ça évite la lassitude. A la place en tête d'affiche on retrouve Mr Danny Glover (délire !). Pour le cadre on change de "jungle" pour se retrouver en plein LA ; ça aussi c'est un poil déroutant au début. De ce fait la première partie du film avec la fusillade, les rastas etc n'est pas franchement passionnante je trouve. Mais ceci n'est qu'une mise en bouche vers l'extase. En effet ce film monte petit à petit en puissance et en intensitée. Plus ça avance plus on est captivé et à partir de la scène du métro tout s'accélère pour nous offrir une loooonngue scène de fin pleine d'inventivité et de rebondissements, passionnant ! Dans ce second volet on découvre également un peu plus tout l'attirail de nos amis les Predators ; ils sont vraiment bien équipés les bougres. J'y ai vu aussi plusieurs références à d'autre grands films du genre : bien sûr (ça c'est pas dûr à repérer) le clin d'oeil aux copines de l'espace (cf le comics de l'époque avant l'adaptation plus tard). Mais aussi une référence à Mister Romero, enfin c'est ce que j'en ai déduit sur les dernières images du film... Bref tout ceci est très réussi pour une suite qui pouvait laisser perplexe au premier abord. Un très bon film qui finalement vaut autant le coup que son prédécesseur. A voir et à revoir !
publié le 11/08/2011 - 23:06
Portrait de ED13

Mon avis

ED13 (Graine de psychopathe - 129 critiques)
6
 
Les êtres humains les plus entrainés de la planète se sont fait balayer (excepté Schwarzy) comme des vermines trois ans auparavant, et on veut nous faire croire que D. Glover, préretraité dans l’Arme Fatale, est en mesure de mater un Prédator. Ça sentait quand même le nanard faisandé destiné à exploiter le succès du premier opus auquel il était difficile de scénarisé la suite. Et bien non, le renversement scénaristique est justement assez habile et Mr Glover est franchement convaincant en superflic urbain traquant un Yautja qui l’inquiète autant qui le fascine. Un film efficace dans l’action et une trame ingénieuse jusqu’à un final excitant et une dernière scène qui aura le mérite de combler les fans du genre avec un crane de xénomorphe parmi les trophées de guerre des Prédators. Assurément inférieur à son ainé, ce film demeure malgré tout un bon film.
publié le 23/12/2010 - 20:27
Portrait de Dexter

Mon avis

Dexter (Serial Killer - 475 critiques)
8
 
Ce qu'il ne faut pas lire! Certains disent "le flic chasse le predator c'est nul, et le premier était mieux ... ". C'est vrai que Schwarzy ne traque pas le predator à la fin du 1 mais faudra me dire où le predator se fait traquer dans cette suite. Moi j'y vois sur la fin un predator blessé tentant de revenir à son vaisseau avec un flic revanchard au derrière (puis le passage dans l'abattoir, je l'ai pas trop senti traquer le predator)

Ensuite Predator 2 n'aurait pas d'âme !?! Pourtant Aliens Vs Predator ressemblait plus à du téléfilm mal estampillé qu'autre chose ... En attendant, ici nous avons un predator sombre, dans un Los angeles étouffant de chaleur (perso même les images donnent chaud !) avec un casting d'acteurs irréprochables, tout a de la gueule dans ce film, les lieux, les persos, les méchants, l'atmosphère (chose que n'a pas Aliens vs predator). Le seul hic, c'est que l'effet de surprise est passé, mais au moins le predator dans cette suite reste fidèle à ses principes, sanguinaire, chasseur et campeur, et il ne se comporte pas comme un gentil petit toutou avec l'être humain comme dans Aliens Vs Predator (un comble quand on connaît un tant soit peu la créature ... les predators vivent en clans, mais peu importe le pretexe de leurs chasse (safari ou initiation) quitte à en mourir ils le feront en solitaire

publié le 10/05/2010 - 13:22

Chiant

Foisxav (Graine de psychopathe - 185 critiques)
4
 
Il est trop chiant à voir ce film. Je me suis vraiment embêté. Ca commence par une fusillade d'une demi-heure qui en fait n'accroche pas, tout ça dans une atmosphère de ville guettho que je n'aime pas du tout. Donc déjà aucune poésie ni aucun charme, et ça continue avec de très rares apparitions du predator. Et même au 3ième quart le combat avec l'ET de service ne m'a pas intéressé non plus. Quand je pense que certains disent que le film "Alien vs Predator" n'est qu'une copie sans âme. Personnellement si dans ce Predator 2 il y a une âme je veux bien qu'on me dise où. Autant j'ai beaucoup aimé "Alien vs Predator 1" autant là j'ai perdu 2 heures.
publié le 10/05/2010 - 11:52
Portrait de Papa jupiter

Aussi bon que le premier

Papa jupiter (America's Most Wanted - 461 critiques)
10
 
Certains le trouvent meilleur que le précédent. Je ne pense pas qu'il soit meilleur car Stephen Hopkins n'est pas John McTiernan. Cependant il peut se targuer d'être aussi réussi que son aîné. Ici on passe de la jungle équatorienne à la jungle urbaine, chose complexe à adapter, mais finallement gérée avec les doigts dans le nez! Même s'il n'arrive pas à rendre vivante sa ville comme celà avait été le cas dans le premier opus, le réalisateur parvient tout de même par moment à sublimer ses décors notemment lorsque le Predator surplombe les ruelles du haut des immeubles, ce qui donne un rendu très comic-book. Il se rattrape également avec le rythme, frénétique, qui ne laisse aucun répit au spectateur. Le tout mené tambour battant par l'excellent Danny Glover qui parvient à faire oublier Schwarzy dans la peau d'un flic déterminé aux méthodes expéditives. Un adversaire de taille pour le toujours plus présent Predator, qui s'offre le luxe de nous faire découvrir son nouvel arsenal technologique ainsi que quelques indices sur ses mystérieuses origines. Et on peut aussi souligner le très bon travail d'Alan Silvestri, dont le thème percutant et répétitif soulève à lui seul l'ensemble de ce classique (encore) du fantastique. A ranger incontestablement dans la catégorie restreinte des meilleurs suites du 7ème art.
publié le 09/08/2009 - 15:56
Portrait de Spawn

Bonne suite

Spawn (Serial Killer - 702 critiques)
8
 
Le gros vilain extra-terrestre est de retour sur Terre, mais après la jungle le monsieur c'est décidé de changer de décors pour poursuivre son excursion touristique et se rend donc dans une grande ville,Los Angeles, avec tout pleins de gens avec lesquels il pourrait discuter des endroits à visiter, mais non, le bougre se fout totalement des musées et autres attractions touristique, le truc qui l'intéresse lui c'est de violenter la population local et rien d'autre. Alors il fait du vilain dans cette ville en faisant des bobos aux dealers et aux flics, mais pourquoi il fait ça cela reste un mystère, tout comme dans le premier on ne s'est pas ce qu'il vient foutre là le "rasta tout vert". Enfin bon il est là, et ce pour notre grand plaisir. Une suite en dessous de son prédécesseur mais qui reste vraiment agréable et sympathique à regarder, même si le décors et l'ambiance sont moins impressionnant que dans le premier film où la jungle épaisse donnée vraiment une sensation de peur et de véritable insécurité que l'on a du mal à retrouver dans ce "predator 2". Les acteurs s'en sortent très bien, Danny Glover est loin d'être mauvais et reste convaincants du début à la fin. Le predator est toujours aussi bien fait et impressionne toujours autant par sa prestance et son allure. En fait le seul véritable point noir du film sont les ralentissements qui surviennent de temps à autres et qui coupe pas mal l'intensité du métrage, et cela est tout de même bien gênant par moment, heureusement que le final nous offre un grand moment de nervosité devant lequel on en prend plein les yeux. predator 2 est moins bon que le film John McTierman mais reste un grand moment de plaisir.
publié le 01/04/2009 - 21:51
Portrait de Matt

Mon avis

Matt (America's Most Wanted - 339 critiques)
4
 
Tout ce qui faisait le charme du premier opus disparait ici dans cette ambiance "banlieue". On commence par assister à une fusillade entre la police et les trafiquants de cocaines. Bien fichus mais ces scènes d'actions j'ai du mal à accrocher. Puis viens l'arrivée du Predator. Très peu de surprises, des scènes de morts pas accrocheuses, un Danny Glover pas à son meilleur font de ce Predator 2 un film assez calamiteux malgré deux trois bonnes idées à noter .
publié le 07/08/2008 - 14:09

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