Predator

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Portrait de Nandrolone

Predator

Nandrolone (Serial Killer - 693 critiques)
10
 
Excellent film ! Je n'en ferais pas un film culte mais quel plaisir de retrouver un Schwarzenegger au meilleur de sa forme, un bon film d'homme piqué à la testo comme on en fait plus, des scènes d'actions d'anthologies superbement bien filmées et bien menées entrecoupées de scènes de traque ou l'on ressent la pression et la présence de la bête, certes quelques longueurs... mais qui n'entache pas la qualité général de l'oeuvre, j'ai adoré les sublimes environnements et Prédator... quelle gueule !
publié le 10/02/2014 - 23:47

La gueule porte bonheur.

Orion666 (Graine de psychopathe - 188 critiques)
10
 
Première apparition du plus célèbre des chasseurs extraterrestres et une belle déculottée. Un film de plus de 20 ans mais qui garde toujours sa fraîcheur (si j'ose dire) et envoie toujours du pâté. Comme quoi c'est vrai que le bon vin se bonifie en vieillissant.

Une équipe de soldats d'élite, une jungle, une bande de guérilleros et un extraterrestre revanchard. Que demander de plus? Clairement orienté action, le film débute avec une histoire allant clairement dans le genre film de guerre avant de prendre un virage et de partir dans le survival SF. Les textes en jette, les protagonistes ont vraiment chacun une personnalité propre et sont tous utilisés à bon escient, on retrouve aussi un Schwarzie en pleine possession de ses biceps. Que du bonheur.

Et le fameux prédator, mortel, furtif, patient. On voit bien là non pas un extraterrestre méchant, maléfique, aimant faire le mal, non non, mais bien un chasseur traquant ses proies et les chopant violemment une par une. Si le casque à de la gueule, la tronche du prédator vaut aussi le coup avec un pur style insectoïde rasta (perso elle me fait penser à un méga cafard). Les effets sont toujours propres, étant même au-dessus de quasi tous ceux des nanars/navets actuels, l'action ne manque pas et ne s'arrête pas, on ne s'ennuie pas une seconde.

Quel pied de regarder un bon classique des années 80 quand même.

publié le 01/08/2013 - 19:37
Portrait de Ratafouille

Quand Rambo rencontre Alien

Ratafouille (Graine de psychopathe - 82 critiques)
10
 
Film d'action 80' ultra-couillu, ce film est une référence en matière d'action bourrine avec ses acteurs mégalithiques. Ajoutons à cela un méchant très antipathique et vicieux et cela donne un des meilleur film de SF de sa génération. Un Must.
publié le 31/07/2013 - 01:59
Portrait de AqME

De la gueule de porte-bonheur

AqME (America's Most Wanted - 604 critiques)
10
 
Le cinéma américain n’a pas seulement créé des méchants de légende portant une armure noire et respirant comme un asthmatique sans ventoline, il a aussi créé des monstres de légende qui feront fantasmer des réalisateurs durant de longues années. Outre Alien instauré par Ridley Scott en 1979, c’est en 1987 que vient faire irruption un autre extraterrestre relativement violent et très difficile à vaincre. Il s’agit bien entendu du Predator (sinon vous ne seriez pas en train de lire la critique de ce film…), monstre créé par Stan Winston et dont l’arsenal, la vélocité ainsi que l’intelligence n’a pas d’égal. A la fois horrible et beau, ce monstre a su s’imposer grâce à un premier film plus que dynamique, au montage exemplaire et au scénario inventif. S’il n’égale pas la frayeur que propose un Alien, il demeure néanmoins un must have en matière de film d’action fantastique sévèrement burné et avec un Schwarzie en pleine forme. Mais entrons un peu plus profondément dans cette jungle inextricable et traquons le chasseur le plus célèbre de la galaxie.

Si le rapprochement et la comparaison avec Alien semble inévitable à cause de deux films aux qualités assez douteuses, le film de McTiernan s’affranchi du film de Scott par un traitement différent et surtout un genre différent. Si Scott misait sur la peur et l’horreur, McTiernan va plutôt jouer sur le côté action et survie. De plus, le lieu est différent, puisque l’action ne se déroule pas dans un vaisseau spatial lugubre, mais dans une jungle tropicale moite et sauvage. D’ailleurs, l’histoire qui va donner le point de départ à la traque du monstre est une histoire de pur film d’action avec des terroristes et des gentils de l’armée qui vont mettre une raclée aux voyous. Seulement, une fois la besogne effectuée et la prise de conscience du chef de s’être fait prendre pour un con par son supérieur, une bête invisible et rapide va les zigouiller les uns après les autres. A partir de là, le film change complètement de registre et vient sur le chemin du survival et du fantastique. Et c’est là que le film devient très intéressant sans pour autant être dénué d’intelligence. Il faut dire que le film remet l’homme, roi de la chaîne alimentaire, dans un état de bête traquée et il en devient une proie comme un quelconque animal. Si le traitement n’est pas finaud, il met tout de même en avant la faiblesse de l’homme (et ici, ce sont des costauds) et son incapacité à survivre face à l’inconnu ou à plus fort. Tout dans le film rappelle une immense partie de chasse, dans laquelle un retour à la nature et aux fondamentaux semblent efficace pour vaincre ce terrible prédateur. On attachera aussi de l’importance aux décors et à cette forêt tropicale. En effet, l’endroit est très dense, et tout devient suffocant et la faune locale est un danger de plus. Cette atmosphère moite, transpirante est parfaitement retranscrite et rajoute un climax stressant, le danger pouvant survenir de n’importe où. Le choix de la jungle n’est pas non plus anodin, représentant un grand terrain de chasse et une multitude de planques.

Si le film a aussi connu un tel succès et s’il est une référence du genre aujourd’hui encore, c’est grâce à la prestation d’un certain Arnold Schwarzenegger, colosse imposant qui va jouer ici les hommes forts et les tueurs de monstres rastas. Il faut dire qu’il y tient un rôle en or pour sa personne et qu’il prend un putain de pied à faire ce film. Charismatique au possible, de son arrivée jusqu’à la confrontation finale, il interprète à merveille le héros au grand cœur, fort et intelligent. Son interprétation est vraiment très bonne et il prouve par là même qu’il est un excellent acteur. Bien évidemment, sa prestation et son personnage ne serait rien sans la présence du Predator. Il faut dire que son design, signé Stan Winston, est une réelle réussite et on ressent une vraie terreur en le voyant pour la première fois. Monté comme un bœuf, agile et possédant un arsenal de folie (camouflage, tir guidé, double lame), il incarne un chasseur parfait et un ennemi mortel. Il faut dire aussi que malgré sa sale gueule, il demeure très charismatique et sa méchanceté justifie à elle seule sa notoriété. Bien entendu, les autres prestations sont assez bonnes, notamment chez Carl Weathers ou encore Elpidia Carillo qui est la seule présence féminine. On insistera aussi sur les autres soldats qui possèdent de vrais personnages et pour lesquels on va avoir de l’empathie. Enfin, tout le film ne serait pas aussi bon sans des effets spéciaux convaincants et quelques effets gores pas piqués des vers. Sans pour autant en rajouter des tonnes, McTiernan met juste ce qu’il faut pour suggérer la volonté du prédateur et pour nous montrer ses trophées. On retiendra aussi l’explosion d’un soldat et l’arrachage de tête et colonne vertébrale d’un autre. Les autres effets spéciaux, comme l’invisibilité ou encore les moments de vision du prédateur sont de bon acabit, et même aujourd’hui, cela ne semble pas dépassé. Les différents points de vue du prédateur renforcent notre imprégnation du métrage et montrant aussi l’adaptabilité du méchant alien.

Au final, Predator est un film fantastique très nerveux et foutrement bien réussi. S’il a des airs de film décérébré, il est aussi intelligent car il prend aux tripes et donne une image presque mauvaise de l’être humain. McTi livre une réalisation parfaite, avec des acteurs aux petits oignons. Bien entendu, le Predator est la star du film, et la scène du combat final reste un grand moment d’anthologie. Il s’agit typiquement de genre de film qui n’a pas pris une ride et pourtant, il a maintenant plus de 20 ans. Bref un film que je ne cesserai de conseiller, car il présente l’aspect d’un film d’action fantastique décomplexé sans pour autant oublier un message plus intéressant. A voir absolument.

publié le 05/09/2012 - 20:54
Portrait de Vivahorror

Mon avis

Vivahorror (America's Most Wanted - 326 critiques)
10
 
On dirait que tous les meilleurs films d,action des années 80 ont eu comme vedette Arnold Schwarzenegger. Et celui-ci n'est pas une exception. Le prédator a beau être seul, il est extrêmement efficace même contre une petite armée, les fauchant un à un. Le casting est bien, l'histoire est pas mauvaise et l'ennemi est super, effrayant à souhait qu'il ait son masque ou non.
publié le 01/09/2012 - 05:42
Portrait de Doomsday-

Mon avis

Doomsday- (Newbie - 7 critiques)
6
 
Predator, est l'un des nombreux films des années 80 à avoir eu la chance de rencontrer un certain succès, sans pour autant être une référence du genre, ou plus directement, un excellent film ! Plusieurs commandos engagés par la CIA, doivent aller secourir des soldats prisonniers dans l'Amérique Central. Sur place, ils seront confrontés à une menace extraterrestre, développant toutes sortes d'armes. Si le pitch est relativement simple et que les stéréotypes sont de sortis, la réalisation de John McTiernan (Piège de cristal, Last action hero, À la poursuite d'octobre rouge), est satisfaisante, et même s'il ne présente pas la moindre ambition autour de son personnage, comme par exemple: les origines du prédateur, sa provenance, ses intentions. Nous voyons rapidement ou le réalisateur à voulut en venir, et l'ensemble est respectable, malgré des défauts. L'ambiance et l'alchimie entre les protagonistes ne sont pas mauvaises, nous voyons que certains ont l'habitude de faire équipe, mais le gros problème vient du premier rôle qui décapera complètement l'intrigue autour du film, au point d'être prévisible, et sans réelle surprise. L'interprétation de Schwarzenegger est à la valeur de son personnage, ordinaire ! Dommage que le long-métrage ne tombe pas plus dans l'excès de la violence, histoire de compenser la maladresse des rôles, bon pour la plupart, mais tellement nuisible quand il s'agit de mettre une véritable "star" de l'époque, à l'affiche ! Le fameux prédateur a tendance à faire des gestes, et certaine de ses apparitions, ont parfois l'impression de le ridiculisé. Sûrement surestimé à défaut d'être trop simpliste, Predator, n'en demeure pas moins une bonne traquée au gibier qui risquera à coup sûr, de distraire, notamment grâce à deux ou trois bonne réplique !
publié le 14/07/2012 - 22:17

Indétrônable !

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
10
 
1987, quelque-part en Amérique centrale. Un commando de Forces Spéciales américaines est envoyé en pleine jungle extraire des otages capturés par des guérilleros. Alors qu'ils se rendent sur le lieu de leur mission, le major "Dutch" Schaefer et ses hommes découvrent les corps atrocement mutilés de six soldats américains, dont ils ignoraient la présence dans le secteur. Le petit groupe de commandos poursuit malgré tout sa mission, jusqu'à être lui-même pris en chasse par une mystérieuse et redoutable entité, particulièrement agressive et bien équipée. Une impitoyable traque commence alors, au coeur d'un environnement hostile...

Quel cinéphile peut prétendre ne pas connaître le Predator ? Race extra-terrestre impressionnante et belliqueuse, aujourd'hui solidement ancrée au panthéon des créatures mythiques du 7ème Art. Ses deux mètres vingt de hauteur, sa stature toute en muscles, ses"dreadlocks", son équipement sophistiqué, sa sale gueule... Le prédateur quasi ultime, tout droit venu de l'espace infini, et qui s'est même payé le luxe d'ajouter le fameux Alien d'H.G. Giger à son tableau de chasse (cf. la fin de Predator 2). Car le "space warrior" à rastas se ballade de planète en planète pour se mesurer à la faune locale - sorte de rite inhérent à cette race pas vraiment portée sur les valeurs pacifistes. La bande à Schwarzy va se révéler être la cible parfaite pour un affrontement dans les règles de l'art, avec en apothéose le duel ultime entre Dutch et le Predator. Et dire qu'à l'origine, c'est un certain Jean-Claude Van Damme qui devait enfiler les collants du rasta à mandibules...

John McTiernan, en plus d'offrir à Arnold Schwarzenegger l'un de ses meilleurs rôles au cinéma, s'est illustré par un travail remarquable à la réalisation, notamment en mettant parfaitement en avant la jungle comme environnement étouffant et oppressant, dans un style parfaitement adapté à la mentalité "virile et musclée" des années 80. L'assaut du camp des guérilleros est à ce titre un grand moment d'action, sûrement l'une des meilleures scènes du genre qu'il m'ait été donné de voir depuis le début de ma carrière de cinéphile ! Explosions à gogo, mitraillage au gros calibre, corps criblés de balles projetés à plusieurs mètres de hauteur, sans oublier le lancer de couteau et la fameuse réplique qui va avec : "Aiguise-moi ça !" Ah, sacré Dutch... John Rambo n'est qu'une lopette dénuée d'humour en comparaison ! Schwarzy y assure l'une de ses meilleures prestations dans le rôle de ce meneur d'hommes charismatique et attentif envers ses ouailles. L'alchimie opère d'entrée entre lui et les autres membres de son commando, ainsi qu'avec Dillon, alias Carl Weathers, principalement connu pour son personnage d'Apollo Creed dans la saga Rocky.

Predator symbolise encore aujourd'hui le survival ultime, l'une des références incontournables en matière d'action, l'un des meilleurs rôles de l'un des acteurs les plus populaires au monde, l'apparition sur les écrans d'une nouvelle race extra-terrestre particulièrement fun, et définitivement assimilée comme rival crédible pour l'Alien de Ridley Scott et James Cameron... C'est dire ce que représente ce film, un quart de siècle après sa sortie...

publié le 28/06/2012 - 16:06
Portrait de Fab-4

"Bon dieu mais qui es tu ?"

Fab-4 (Serial Killer - 840 critiques)
10
 
Un gros film d'action monstrueuse avec pour thème principal un méchant chasseur de gros bras. Un bon vieux film bien bourrin dans le style de l'époque avec Monsieur muscles en tête d'affiche. A l'américaine, ça déménage et ça ne se pose pas de questions. C'est parfois bien sale et le prédateur est vraiment hideux à souhait. Le surdosage d'action et d'accent patriotique US à gogo n'est pas forcément mon truc d'ordinaire mais là c'est tellement "en avant Guingamp" à la limite du second degrès avec même quelques scène comiques voulues et réussies que ça passe tout seul. Et puis ce Predator venu d'ailleurs il envoi un max. Avec des types comme ça ou avec ses copines les Aliens avec qui lui et ses potes ferons d'ailleurs la fiesta quelques années plus tard, ça donne pas trop envi de croiser les p'tits hommes verts de si tot...On peut dire en effet que c'est un film culte. Qui n'a pas entendu parlé de Predator ? Fait parti des films des 80's auxquelles tout le monde faisait allusion dans la cours de récré lorsqu'il passait (et repassait) à la téloche : "T'as vu ce soir y'a Predator ?", "T'a regardé Predator hier soir ?", "Quoi t'avais jamais vu Predator ? Ca déchiiiirrre !". A voir donc, forcément.
publié le 09/08/2011 - 22:40
Portrait de Jason71

Mon avis

Jason71 (Graine de psychopathe - 110 critiques)
10
 
Un commando de soldats armés jusqu'au dents sont amenés à survivre dans une jungle hostile et, poursuis par des guerillos mexicains et un ennemi encore plus méchant, le Predator, la "rasta" de l'espace. Un grand film qui a su faire vibrer des génerations surement la plus grande réalisation de McTiernan, un chef d'oeuvre que j'ai longuement regardé.
publié le 09/04/2011 - 21:36
Portrait de ED13

Mon avis

ED13 (Graine de psychopathe - 129 critiques)
8
 
Ce film a la particularité assez singulière d’être parfaitement inclassable. Un tel mélange de style pourrait être franchement déroutant mais il faut bien avouer que ce métrage, qui respecte les codes de nombreux sous genres, n’en prend que le meilleur. Son succès et son interprète principal font de ce film l’un des plus diffusés à la TV dans ma jeunesse, et donc un de ceux qui font partie de ma vieille (et bien trop modeste) culture cinéphile. La faiblesse du scénario due à des péripéties simplistes et des rebondissements limités, est largement compensée par une gestion du suspense d’une qualité rare. L’hécatombe implacable des protagonistes, et la lente et inquiétante découverte du Yautja sont, certes, les seuls atouts de ce film, mais ils sont extrêmement biens amenés. Son ambiance pessimiste est tellement efficace que la mort de tous les humains, pourtant parmi les plus aptes à se battre, parait inéluctable. S’en est même presque dommage que Schwarzy soit en tête d’affiche car on se doute un petit peu quand même de sa survie… Un autre petit défaut et après j’arrête, la rupture, entre la première partie où le Yautja semble invincible et la révélation de ses failles pendant le combat final, est un peu trop brutale. Malgré tout on prend un énorme pied à visionner ce film dont le personnage titre est devenu un extra-terrestre hostile culte.
publié le 23/12/2010 - 20:25

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