Opera

Portrait de Gory Freddy

Opera for Morons

Gory Freddy (I am Legend - 1711 critiques)
4
 

J'avais gardé un très très bon souvenir de ce film vu à sa sortie, je me souviens avoir franchement adoré. Je viens de le revoir... ?!? ... Ouch !! :(
On est loin de mes souvenirs... Très trèèès loin !

Quel nanar, mais putain quel sombre nanar d'une ringardise et d'une connerie crasses !

Le scénario est absolument inepte et enchaîne les illogismes les plus grotesques et débiles jusqu'à un final qui laisse franchement perplexe quant à l'intelligence de celui qui a écrit ce truc (Putain le coup du mannequin brûlé dans un incendie que la police prend manifestivement plusieurs jours pour un cadavre, c'est du lourd !)... Dario Argento (et Franco Ferrini), celui qui a oublié qu'un vrai film c'est d'abord un bon scénario et de bons acteurs, et qui a toujours privilégié une mise en scène maniérée à l'extrême qui fini par moment par ne plus rien avoir de naturel ? Ben oui, le "Maestro" !

Les dialogues sont d'une connerie abyssale, le comportement de certains personnages totalement aberrant (le détachement de l'héroïne à la toute fin après la mort d'un de ses proches... entre autres...), le tout ne privilégie que quelques passages qui ont été mis en scène avec un soucis technique qui force autant le respect... que l'irrespect, tellement il n'y a que ça, que ce n'est que par moments et de manière totalement déséquilibrée et appuyé par rapport au reste.

En dehors d'un script complètement stupide, improbable, mal écrit et sans aucun fond, le second énorme point faible de cette oeuvre aussi vaine que prétentieuse, est une interprétation globale littéralement catastrophique, avec une direction d'acteurs totalement inexistante, autre marque de fabrique du "Maestro" Argento.
L'actrice principal est très jolie, et fait le job, correctement on va dire; les autres font parfois franchement pitié !

Etonnamment, la fin (après l'attaque des corbeaux, spectaculaire, visuellement réussie, mais complètement débile) est mieux jouée. L'actrice principal semble plus concernée et l'acteur qui joue le rôle du méchant enfin dévoilé (je m'en doutais depuis le début, tellement c'est de grosses ficelles, mais bon, jouons le jeu poliment vu que la plupart de ses films ne tiennent que sur un twist débile) cesse d'être ridicule et soudain devient crédible. Etonnant. Le "Maestro" aurait-il dévissé son oeil de la caméra pour parler à ses acteurs ?

Encore un chose. Dario Argento aime beaucoup le heavy metal de toute évidence, c'est mon cas également, mais est-ce une raison pour en caviarder des séquences du film de manière aussi incongrue qu'inutile ? Non seulement cela créé un déséquilibre avec le reste du score, mais en plus celà fait vraiment cheveux sur la soupe, voire carrément une grosse couilles bien poilue dans le potage !

Bon bref, un film de plus surestimé d'un "Maestro" très contestable, dont la griffe à toujours été technique et rien d'autre.
La suite de sa carrière montrera encore plus ses limites, qui pour moi étaient déjà évidentes dès ses premières oeuvres, parfois belles et divertissantes, mais franchement inégales et sur-acclamées !

J'ai peine à comprendre que les autres internautes ne voient pas ça...

publié le 03/12/2017 - 23:06
Portrait de VonRolling

Il (vero) Fantasma di Dario

VonRolling (America's Most Wanted - 369 critiques)
8
 
Comme je l'’ai déjà écrit dans ma critique du Fantasma dell'Opera, Opera me semble être une version plus intime de l’œ'oeuvre de Gaston Leroux, par Dario Argento. Même si l'’histoire finit par quitter cette source d’inspiration pour retrouver le chemin des œoeuvres décalées du maître de l'’horreur, la silhouette masquée plane sur le film.

L'’héroïne, tout comme le personnage de Christine, voit sa carrière décoller suite aux actes malveillants d’'un mystérieux admirateur. Tout comme le personnage d'’Eric, le psychopathe a aussi un visage humain et son amour pour la jeune femme prend des proportions pour le moins inquiétantes. Ce qui change, c'’est que le petit ami de la diva va vite être éclipsé et que cette dernière va s'’attaquer au tueur…

A l'image des grands films d'’Argento, Opera possède des passages inoubliables, comme le vol des corbeaux au-dessus de la foule ou tout ce qui se déroule sous les yeux grands ouverts de Cristina Marsillach, derrière les rangées d'’aiguilles. L’'atmosphère est sombre et délicieusement cauchemardesque. Le style et l'’originalité sont toujours présents et les meurtres sont aussi sanglants qu'’inspirés. Il est amusant d'’observer que Phenomena fait souvent écho au film. L’héroïne est par exemple un parallèle au personnage de Jennifer Connelly.

Le seul souci, au-delà des performances discutables de plusieurs acteurs, c'’est que l'’histoire manque de cohérence. Il y a vraiment une première partie suivant les grandes lignes de Leroux, et une deuxième complètement délirante, dotée d’'une conclusion troublante. C'’est bon pour les déchainements gores mais beaucoup moins pour maintenir l'’intrigue. Dommage.

Opera, c’'est aussi un dur moment dans la carrière du réalisateur. En plus d'’être un échec commercial, le film semble être maudit. Dario accumule les déboires personnels pendant le tournage et son équipe souffre d'’étranges accidents et de susceptibilités non ménagées.

Conclusion : je préfère cette relecture très libre de l'oe’œuvre de Gaston Leroux à l’'adaptation de son roman en 1999. Le film suit les délires du cinéaste en nous entraînant dans un cauchemar éprouvant. Même si son intrigue tombe à l'’eau, Opera est un film d'’horreur inspiré et réjouissant.

publié le 10/10/2013 - 12:41
Portrait de Papa jupiter

Du Argento pur jus

Papa jupiter (America's Most Wanted - 461 critiques)
2
 
En règle générale, lorsque l'on va à l'opéra, c'est pour pioncer ! Ici c'est pareil sauf qu'on ne dépense pas de tune pour y entrer, seulement quelques biffetons pour acheter cette énième nanar du père Dario (les plus malins font comme moi, ils attendent une soirée ciné entre potes où un mec complètement bourré a l'idée du siècle de choisir ce film parmis tant d'autres) Que dire de cet "Opera" ? Merde de fond de tiroir ou merde intersidérale ? Je dirai plutôt merde banale ! Comme le dit si bien cette expression : "quand t'as vu un film d'Argento, tu les as tous vu ". Acteurs qui jouent comme des manches (surtout l'actrice principale, on a envie de la baffer tellement elle ne semble pas concernée par ce qui se passe autour d'elle... je sais pas moi, quand les mecs de ton entourage tombent comme des mouches tu es terrorisé et tu ne laisse personne d'approcher, encore moins le tueur en question...) et mouvements de caméra plus ou moins inspirés pour mieux masquer l'absence de scénario. Ce serait faire preuve de mauvaise fois que de dire que son script est irréprochable tellement il est bourré d'incohérences et de séquences à rallonge qui ne servent à rien. Et quand on y réfléchit bien, c'est plutôt dommage car certaines scènes valent le coup d'oeil, notemment celle de la bastos tirée a travers la porte (et qui a grandement inspirée celle de Saw 2) de même que l'idée sadique d'obliger la gonzesse à garder les yeux ouverts lors des meurtres auquels elle assiste. Malheureusement le reste ne suit pas et on se fait chier sévère, la faute à un rythme lent, des péripéties bien trop prévisibles et un tueur vraiment pitoyable. La fin du film est à l'image des scènes de cache-cache : INUTILE !!! Elle tombe un peu comme un cheveu dans la soupe et n'apporte strictement rien à l'intrigue. De plus, elle flingue l'ambiance instaurée par le lieu principal : d'un opéra gothique fermé on passe à une grande prairie verdoyante ! Un choix incongru qui ne peut que provoquer fou rires et moqueries. Bref, encore une oeuvre surrestimée qui ne mérite aucunement que l'on s'attarde dessus sauf si l'on est fan de Dario Argento, un réalisateur à la réputation plus que surfaite...
publié le 28/05/2010 - 11:56
Portrait de Carth

Série B virtuose

Carth (Serial Killer - 711 critiques)
8
 
La force d'Opera est de jouer de son esbrouffe pour évacuer la tristesse de son ensemble, naviguant entre pauvre série B mal jouée et thriller digne de guignol. Il fallait bien déclencher la machine sur "virtuosité" le temps d'une très longue introduction où le cinéaste poursuit ses expérimentations visuelles et sensorielles en donnant cette fois-ci une importance sans commune mesure dans son oeuvre à la vue en caméra subjective, exacerbant le côté labyrinthique de l'Opera via les yeux du futur criminel. Le fétichisme du décor se ressentira jusque dans Le Sang des innocents avec un long travelling filmant un simple tapis. Ici, c'est bien par sa virtuosité que le film arrive à se dégager de ses propres faiblesses : si Opera épouse une structure très classique (tranquillité, meurtre, libération, repos, meurtre, libération...), son exécution est bien trop sur des rails pour paraître crédible un moment. Reste que c'est son absence sidérante de crédibilité qui lui donne tout son mystère (n'y voyant rien, la fille traquée laisse entrer le tueur chez elle comme si de rien n'était, et lui de se faire passer pour un garde du corps en allant s'asseoir fumer sa clope), et sa folie limite Fellinienne en fin de métrage qui détruit les fondations bâties jusque là en métamorphosant l'Opera d'origine en un théâtre guignol en pleine campagne. Il fallait oser. A noter l'excellence de la copie éditée par Arrow en zone 2 British malgré un unique doublage anglais aux relents d'accent italien.
publié le 04/05/2009 - 13:02

Mon Avis

Dr West (I am Legend - 1267 critiques)
10
 
Bon film du maitre du giallo, bien que en dessous de ces chefs d'oeuvres que sont : Ténèbres, Suspiria et Les Frissons De L'Angoisse, ce giallo n'en demeure pas moins intéressant avec comme d'habitude des meurtres graphiques et son tueur ganté. Un bon film assez méconnu de Dario Argento!!
publié le 22/04/2008 - 18:36
Portrait de Anthropophagous

Giallo à l'opera !

Anthropophagous (America's Most Wanted - 367 critiques)
6
 

Film plutôt mineur dans la carrière de Argento,"Opera" se revèle tout de même à pas mal de points reussi. La photographie est incroyable accompagnés de travellings impressionnants ,les meurtres sont vraiments sadiques ,et certaines idées sont d'une grande inteligence (la situation où les corbeaux sont lâchés dans la salle d'opera).Pour les habitués de Giallos,ils peuvent trouvé assez rapidement qui est l'assassin (j'ai trouvé qui c'était vers le milieu du film quand même),le final revèle un rebondissement assez innatendue qui met une tension assez palpable,une tension helas qui est totalement absente du film. Passons au defauts qui sont helas pas mal present ,le film possède une intrigue maladroite (d'où on peut trouver qui est rapidement l'assassin),des acteurs ininteressants au possible dont on se fiche pas mal de leur sort,des moments lents (peu mais bon...)et des scènes de suspens ratées pas du tout effrayantes. Acompagné du musique belle et étrange ,"Opera" se regarde sans prises de tête et offre un spectacle sympatique . à voir au moins une fois pour les fans d'Argento.6.5/10

publié le 19/03/2008 - 14:17

Too much, mais trop bon !

Langanay (Serial Killer - 857 critiques)
8
 

Argento se lache complètment dans ce film et se fait plaisir, et à nous aussi : De la caméra subjective pour le serial killer pendant de très longues minutes, un film qui passe comme dans un rêve tout le long du film (au détriment donc d'un scénario réaliste). Vraiment sympa, quand le tueur apparait , j'ai souvent été bien stressé. Ce film au début se passe beaucoup à l'opéra, puis après, ca se déplace pour y revenir pour le final, enfin pas tout à fait ... La fin est terrible. Un giallo particulier car très riche au niveau de ce que nous donne Argento.

publié le 14/01/2008 - 23:55

Etrange!

Marc.mlc (I am Legend - 1114 critiques)
8
 

On reconnait tout de suite la patte de Argento dans Opera. Caméra en vue subejctive nous faisant vivre les meurtres en nous mettant dans la peau du tueur , meurtres sanglants, identité du tueur révélé qu à la toute fin, personnages perturbés psychologiquement cachant bien leur jeu, photographie soignée... Bref tout y est! Il y a quelques idées originales comme le tueur qui oblige sa victime à regarder ses meurtres intégralement au moyen de pointes placés près des paupières et de plus le milieu artistique de l opéra est un contexte plutot inexploitée dans le genre policier. Je regrette juste un peu comme dans Phénomena la musique Hard Rock à fond les ballons sur certains passages qui entachent quelque peu l ambiance. Néanmoins un bon film!

publié le 01/01/2007 - 00:00

Argento rules !

Sir Gore (America's Most Wanted - 526 critiques)
10
 
Durant la seconde moitié des années quatre-vingt, alors que l'industrie du cinéma de genre transalpin fait montre d'une baisse de régime considérable, Dario Argento ne met en scène rien moins que l'un de ses plus grands chefs-d'œuvre: le splendide Opera. Le maître du giallo et de l'épouvante fantasmagorique « à l'italienne » avait, force est de l'avouer, égaré quelques bribes de son génie en l'espace d'un Phenomena un tantinet décevant et sensiblement moins abouti que la lignée de films majeurs réalisés antérieurement. Mais le haut de la pente fut bien vite recouvré avec ce majestueux giallo dont l'action se déroule essentiellement à l'intérieur d'un théâtre d'opéra — à noter qu'Argento renouera avec un tel décor dans sa fort médiocre adaptation du roman de Gaston Leroux, Phantom of the Opera, de mémoire autrement plus sinistre. Authentique modèle de mise en scène et d'atmosphère, Opera se regarde avec passion et enchantement, une plénitude d'autant plus importante qu'elle n'était à vrai dire pas réellement attendue, cette œuvre souffrant d'un manque de reconnaissance auprès des inconditionnels d'Argento. À tort, assurément.

L'intrigue prend ainsi place dans un luxueux théâtre où un cinéaste autrefois spécialisé dans le film d’horreur travaille avec son équipe sur une adaptation de l'opéra Lady MacBeth. Le jour même de la première, l'actrice et chanteuse principale, vedette capricieuse et acariâtre, se blesse à la jambe et se voit remplacée in extremis par une jeune fille au talent certain, qui interprétera le rôle-titre à sa place. Très vite, entre deux répétitions et représentations, un tueur cagoulé et ganté sévit dans le théâtre. À chaque assassinat, il entreprend d'attacher la jeune diva et de placer des aiguilles sous les paupières de ses yeux afin qu'elle soit forcée d'assister au meurtre. La police semble dépassée par les événements et le serial killer poursuit ses méfaits, allant jusqu'à harceler la chanteuse dans l'immeuble où elle réside. Un long jeu du chat et de la souris s'engage entre eux. Au premier plan, la chose qui frappe dans Opera est la virtuosité sidérante de la mise en scène. Argento se surpasse encore dans ce domaine à l'aune de ses précédentes démonstrations filmiques (Suspiria y compris); le réalisateur enchaîne les plans subjectifs et travellings du tonnerre sous un magnifique cinémascope tout en limitant les jeux de lumière baroques d'antan. Faute de cela, il surenchérit dans les mouvements de caméra étourdissants et, c'est le cas de le dire, littéralement acrobatiques, jamais pédants ou gratuits car toujours imbriqués dans le récit (le parcours du tueur et l'attaque des oiseaux sont explicités à l'aide de plans subjectifs, par exemple). Le film brille entre autres par cette maestria formelle absolue qu'Argento ne retrouvera guère durant la suite de sa carrière — en dépit de beaux restes, notamment à l'image de Trauma ou Stendhal Syndrome. De surcroît, rarement l'ambiance ne se sera distillée de manière aussi envoûtante dans une œuvre du cinéaste. L'élégance des décors et de la mise en scène y participent sans doute considérablement, mais c'est sans compter l'efficacité de la bande-son (un mélange d'excellents thèmes au synthétiseur composés par Claudio Simonetti et de morceaux heavy metal additionnels) et du script. Celui-ci réserve un joli quota de rebondissements des plus excitants, tels ce dantesque assaut des oiseaux dans la salle d'opéra ou encore ce headshot qui traverse le judas d'une porte avant d'atteindre sa victime, scène particulièrement marquante. Le coup de théâtre final, visiblement tourné en Autriche, s'avère quant à lui jouissif et surprend par sa liberté de ton. À noter que les séquences de meurtres, sans atteindre un degré de gore culminant, demeurent parmi les plus sanglantes qu'Argento n'ait jamais filmées et même si ce détail n'entre pas réellement en compte dans les critères qualitatifs de l'œuvre, il permettra de satisfaire les amateurs d'un certain niveau de violence graphique souvent présent chez le réalisateur italien. Opera peut-il donc se présenter comme un film parfait en son genre ? Oui ou presque. La direction d'acteurs n'apparaît pas aussi exceptionnelle que le reste et constitue l'unique petit point faible de cette éclatante réussite. En effet, le personnage de Christina Marsillach — actrice aussi charmante soit-elle — semble rester curieusement indifférent au fait que plusieurs de ses proches périssent sous le couteau de l'assassin. Un écueil quelque peu gênant, qui nuit à la crédibilité d'une interprétation de facture déjà passable à la base. Néanmoins, il ne s'agit somme toute que d'un menu défaut, d'autant que l'on n'a jamais ou rarement connu Argento formidable dans l'art de diriger ses comédiens, son talent résidant bien évidemment dans d'autres domaines.

Film d'épouvante grandiose dans lequel Argento renoue avec les grandes années du giallo tout en atteignant l'apogée de son savoir-faire technique, Opera mérite indéniablement sa place au panthéon des pièces maîtresses de l'artiste. Réalisation tirée au cordeau, scènes-chocs d'anthologie et ambiance « hypnotisante » pour une œuvre majeure du cinéma de genre italien 80's, à voir et à revoir sans hésitation.

publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de Jeremygrouard

Remarquable mais maladroit

Jeremygrouard (America's Most Wanted - 422 critiques)
8
 
Et Voila, j'ai vu l'un des dario argento qui me fessais fantasmé depuis longtemps au même titre que Inferno, mais hélas j'en ressens un arrière goût de" déçu"après sa vision .

Je comprend les mauvaises critiques que le film à subi a sa sorti et encore celle d'aujourd'hui, son problème majeur est bel et bien son scénario extrêmement mal écrit, truffé d'incohérence en tout genre (qui aurait pu être facilement évité) et jamais crédible une seule fois. L'erreur la plus flagrante est le comportement de betty face meurtre qui l'entour, elle ne semble jamais réagir et ne fait absolument rien pour ce défendre:/. Rien ne ce déroule de façon normal dans le film, ce qui empêche de rentré dans l'histoire. Le scénario à du être improvisé au cour du tournage, je vois pas d'autre explication. Tout s'enchaîne sans la moindre cohérence et logique.

Comme toujours les comédiens de dario sont très mauvais, leurs interprétation manque de naturel et d'investissement, les seuls personnages qui on retenu mon attention sont la petite alma, adorable petite fille mal traité par sa mère qui joue à l'ange gardien pour betty, Mark le metteur en scène interpréter par l'excellent Ian charleson (acteur mort du SIDA), et le tueur qui apparaît bien plus attachant que l'héroïne. Hélas leurs personnage ne sont pas assez présent à l'écran alors qu'ils aurait pu apporté beaucoup d'émotion.

Malgré tout, on assiste avec opéra à une tornade de merveilles visuelles et de violence. La caméra enchaîne des mouvements des techniques hallucinant. Je pense notamment à l'envol des corbeaux à la fin, majestueusement filmé, ou bien à la mort spectaculaire de Daria nicolodi. Chaque meurtres atteint un niveaux de violence important, surtout que l'héroïne est obligé d'assisté aux méfait de l'assassin car celui lui mettant des aiguilles sous les yeux pour qu'elle ne puise pas les fermées, le tout filmé en gros plan. Une idée d'une poésie macabre qui a fait toute la réputation du film. Le film possède aussi de remarquable passage à suspens, comme le terrible jeu de cache cache entre le tueur et betty dans un appartement, le tout sur une musique d'opera.

Et puis opéra mériterai d'être vu rien que pour sa conclusion final, qui certes ne sera pas du goût de tout monde, mais qui dégage beaucoup de poésie et de naïveté, le tout bercé par la merveilleuse musique de claudio simonetti. Dario nous rappel que le mal est partout et qu'il frappe là où on l'attend le moins. Elle ajoute une touche de fantaisie contrairement au scénario qui reste plat.

Un film qui mérite largement le détour rien que pour ses prouesses technique remarquable, malgré les incohérences scénaristique qui rebuterons certains.

publié le 01/01/2007 - 00:00

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